LOI DU PAYS RELATIVE AU SOUTIEN ET A LA PROMOTION DE L’EMPLOI LOCAL
 

Les syndicats de salariés et d'employeurs ont maintenant un an pour élaborer les conditions de mise en œuvre de la loi (art 6). Sa bonne application est à présent de leur responsabilité.

Le MEDEF-NC estime que cette Loi est l'occasion d'apaiser les relations entre syndicats et entreprises puisqu'elle détermine un cadre juridique à des pratiques qui sont déjà au cœur des préoccupations des recruteurs. Elle doit être considérée comme un outil qui servira à régler les cas litigieux. Cependant beaucoup reste à faire et il ne faut pas confondre vitesse et précipitation si l'on veut que l'application de la Loi soit une réussite partagée.

Comme tout dispositif basé sur des critères de durée, au fur et à mesure de l'élaboration de son application, nous allons identifier de nombreux cas particuliers.

1. L’APPLICATION DE LA LOI EXIGE DES COMPÉTENCES TECHNIQUES POINTUES :

- Des connaissances pointues sur le plan juridique puisque la loi a modifié sensiblement le code du travail.

Les dispositions restant à élaborer devront prévoir tous les scénarios possibles afin d'éviter la création de vides juridiques.

- Des appréciations pointues des besoins des entreprises calédoniennes et de leurs contraintes de gestion, qui sont spécifiques selon leur taille et selon leur secteur.

 2. LA CHARGE DE TRAVAIL EST DENSE : De nombreuses réunions vont maintenant avoir lieu entre partenaires sociaux. Ce travail va se faire dans le même temps à 2 niveaux :

1 NIVEAU :

Au sein d'une commission interprofessionnelle de négociation, qui doit fixer les durées de résidence nécessaires par métiers et doit l'acter par la signature d'un accord interprofessionnel.

Cette commission va donc devoir travailler avec les commissions de branches et sectorielles.

Les discussions vont soulever de nombreuses questions sur les 303 métiers identifiés. Ils vont devoir être déclinés au niveau des secteurs d'activité.

Par exemple un métier comme le secrétariat, ne requiert pas les mêmes compétences et n'est pas définit par les  mêmes tâches selon qu'il se pratique dans le BTP (aspect commercial) ou dans le secteur de la santé (vocabulaire médical) ; S'il se pratique dans une PME ou dans une filiale d'un groupe étranger (Parler et écrire couramment l'anglais). Autre exemple, un mécanicien sur site n'aura pas besoin d'un permis de conduire, tandis que dans une entreprise de service, cette fonction nécessitera une autonomie de déplacement.

2ème NIVEAU :

Les partenaires sociaux vont faire des recommandations au gouvernement sur, d'une part, l'organisation et le fonctionnement de la CPEL (Commission Paritaire sur l'Emploi Local - qui sera opérationnelle à partir du vote d'application de la loi d'ici un an) ainsi que des recommandations sur les procédures et modalités du processus de recrutement, qui vont s'imposer aux différents acteurs :

- La manière d'évaluer les compétences des candidats,

- La forme et le délai dans lequel répondre aux entreprises, pour constater une carence de candidature,

- Le dispositif de conciliation en cas de litige,

- Le montant de l'indemnisation forfaitaire en cas de licenciement d'un salarié ne remplissant pas les conditions fixées par la loi,

- Les modalités de justification du statut de citoyen et les documents faisant preuve de la durée de résidence. Les organes de contrôles ou de validation.

- Les procédures de recrutement pour l'entreprise.

- Les modalités de saisie de la CPEL par les entreprises et les demandeurs d'emploi.

A l'issue de ces travaux, le congrès votera la délibération d'application de la loi.

3. LE SUCCÈS DE L’APPLICATION DE LA LOI REPOSE AUSSI SUR LES MOYENS À MOBILISER

Ces moyens sont d'ordres financiers et organisationnels.

C'est le rôle du gouvernement de les estimer, en parallèle des travaux sur les procédures et sur le fonctionnement du dispositif. Le MEDEF veillera à ce que ces moyens soient réalistes et suffisants.

- En matière de services publics :

Il faudra créer des passerelles entre les Provinces et la Nouvelle Calédonie, avec un outil qui identifie les demandeurs d'emploi sur l'ensemble du territoire.

Il faudra aussi redéfinir le rôle des services et organismes provinciaux de placement et harmoniser leurs modes de réponses aux offres d'emploi des entreprises.

Il faudra accompagner les entreprises et particulièrement les TPE sur ces nouvelles procédures administratives qui doivent leur garantir la validité de leur recrutement.

Il faudra informer la population de ses obligations pour bénéficier des nouveaux droits créés, comme celle fondamentale de s'inscrire en tant que demandeur d'emploi.

- En matière de formation :

Le MEDEF-NC veille à ce que le dispositif d'application de la loi laisse toute la place au rôle de la formation initiale car il faut aller vers une élévation générale des compétences des calédoniens.

La mise en application de la loi doit être indissociable de la réforme de la formation professionnelle, auquel le MEDEF-NC a participé au sein des États Généraux et dont les recommandations seront rendus publiques début septembre.

Au niveau des entreprises : Le MEDEF-NC poursuit son travail de sensibilisation et d'écoute.

A ce titre, il organise pour ses adhérents, une conférence sur le fonctionnent du texte de loi, et sur la définition des métiers, selon les résultats des études de la SODIE et de l'IDC. (L'invitation sera envoyée dans les prochains jours).

Cet évènement est une occasion supplémentaire pour les chefs d'entreprise, de partager la réalité de leur quotidien et d'appuyer les recommandations du « Groupe de Travail MEDEF-NC - Emploi Local », créé en 2002. Les recommandations de ce groupe de travail viendront nourrir les travaux des partenaires sociaux en commission paritaire.

EN CONCLUSION :

Le MEDEF-NC en tant que partenaire social, responsable du succès de l'application de la loi, veille à ce que le dispositif ne soit pas bloquant pour le marché du travail et pour la compétitivité des entreprises.

Sa préoccupation majeure aujourd'hui est de démarrer les discussions en tenant compte des emplois existants sur le territoire, c'est une notion fondamentale, plus juste et plus réaliste que de parler de métiers.

La Présidence Collégiale du MEDEF-NC

  

 

 
PREVISIONS ECONOMIQUES 2010-2011 : SOYONS REALISTES !



Sans être alarmiste, le MEDEF-NC entend objectiver les analyses économiques en cours, pour favoriser les actions efficaces à mettre en œuvre dès aujourd'hui et sans plus attendre. En tant que participant au séminaire "Amédée" organisé par le Gouvernement, le MEDEF-NC vous livre son point de vue débattu en séance.

 

1. Les chiffres prévisionnels annoncés dans la presse par l'animateur du séminaire sont à relativiser :

 

Inflation : 3%

 

Le MEDEF-NC table plutôt sur un chiffre approchant les 4%.

L'effet inflationniste de l'augmentation forcée des salaires doit être pris en compte d'autant plus qu'il n'y à toujours pas eu de mesures d'accompagnement aux entreprises comme cela était prévu ! De nouvelles augmentations s’appliqueront au 1er septembre sur les premiers niveaux des grilles conventionnelles comme acté par les partenaires sociaux en dépits du désaccord du MEDEF-NC, ainsi qu’une nouvelle augmentation du SMG et des salaires conventionnels pour application en Janvier 2011, puis encore en Janvier 2012...

Le secteur public a aussi de nombreux agents concernés dans ces tranches de salaire...

Le niveau actuel du Dollar n'arrange pas non plus la situation et augmente le prix de revient de certains produits et donc les prix à la vente.

 

Croissance estimée à 3%

 

C'est un copié/collé de l'année 2009 elle-même basée sur les années euphoriques 2007-2008 qu'il convient de considérer comme exceptionnelles, une bonne fois pour toute!

Il est plus réaliste de se baser sur 2004/2005 pour travailler un prévisionnel 2010/2011 qui soit objectif. Soit plutôt 2,4% de croissance.

  

2. Certes la croissance passe par la consommation des ménages mais c'est une vision réductrice des mécanismes économiques

 

- Les études présentées pendant le séminaire font état d'une stagnation de la consommation déjà visible.

 

- L'instabilité politique et les points d'interrogation sur l'avenir; (pacte républicain, fin du chantier KNS, augmentations des prix des énergies, resserrement des conditions bancaires sur l'emprunt, sous-capitalisation des entreprises calédoniennes...); tout cela créé une forme d'attentisme de la part des  ménages ET des Entreprises.

 

- La croissance prévisionnelle est un indicateur à surveiller pour la stabilité économique et sociale, d'autant plus que ce sont 3000 jeunes supplémentaires chaque année à intégrer au  marché du travail calédonien.

 

AINSI :

 

- Le seul amortisseur valable du ralentissement de la croissance est l'investissement public dans les grands travaux : Ecoles, infrastructures routières et moyens de communication d'autant plus qu'ils sont des outils indispensables au développement économique de notre territoire. Ce sont des mesures classiques comme l'ont fait les pays Européens, avec un recours à l'emprunt si nécessaire.

 

- En parallèle, les 2 mesures d'accompagnement urgentes sont :

 

La réforme de la fiscalité et la réduction des charges salariales pour :

 

- Accompagner les augmentations forcées des salaires

 

- Créer de l'emploi et ne pas se focaliser uniquement sur l'augmentation du pouvoir d'achat des salariés, qui eux, sont déjà dans le circuit économique. Créer de l'emploi, c'est concevoir des conditions favorables à l'embauche pour le développement des zones économiques du nord et des îles.

 

Vous pouvez consulter la revue de presse de juillet 2010 dans notre espace presse en page d'accueil.

 
CONTEXTE INEDIT DES ACCORDS DE BRANCHE 2010
Le MEDEF-NC vous présente comment le gouvernement a modifié le CADRE du dialogue social et quelles en sont les conséquences pour l'avenir.

Depuis sa création en 1936, Le MEDEF-NC est un acteur majeur et un moteur du dialogue social.

Il a participé à son évolution au fil du temps, en adéquation avec l'évolution de la Nouvelle Calédonie et il a acquis une expérience solide de la négociation collective, indispensable au développement économique. En effet, l'anticipation des demandes syndicales et des attentes des salariés permet de les  traiter avant la survenance de conflits ou de décisions autoritaires des pouvoirs publics. C'est un exercice qui ne s'improvise pas, qui doit afficher des objectifs clairs et être précédé d'une bonne préparation. Le travail peut s'articuler sur 4 niveaux d'accords : l'interprofessionnel, de branche, l'interentreprise, d'entreprise. (Les différents accords : Lire la suite - icon 2010-06-10 - GRAND ANGLE - Dossier complémentaire (173.72 KB)...), sans perdre de vue le lien qui existe entre eux.

Le dialogue social est un moyen et non une fin en soi. Il est pourtant considéré par certains responsables politiques ou sociaux comme une solution miracle...

Retour sur les manœuvres en 4 étapes suite au «discours de politique générale» d'août 2009 :

I) L'agenda social partagé établit lors d'une conférence sociale, présidée par Philippe Gomès le 17 novembre 2009, à fixé les priorités de l'année 2010.

En ce mois de Juin, nous avons maintenant le recul nécessaire pour constater les dérives engendrées par cet outil. Des dérives, que le MEDEF-NC avait maintes fois annoncées.

Le fait est à présent établit, que cet outil, censé donner les orientations de la politique gouvernementale, notamment pour favoriser le dialogue entre les partenaires sociaux (Syndicats de salariés et d'entreprises), est devenu en fait, un catalogue de projets préétablis.

De plus, les délais fixés de mise en œuvre, sont incompatibles avec le temps nécessaire à l'appropriation des objectifs et des concepts par les partenaires sociaux. Ces délais répondent à une logique électoraliste avant tout.

II) Décision du gouvernement d'augmenter le SMG à 150 000 Frs en 3 ans à compter du 1er Janvier 2010.

III) Proposition gouvernementale d'un accord tripartite (appelé aussi accord-cadre), entre lui et les syndicats. Une sorte de « gentleman agreement » sans valeur juridique.

L'idée est de formaliser ses engagements, mais la réalité du contenu est plus contraignante : Obligation d'augmenter les salaires à l'issue des négociations de branche. Aucune proposition d'accompagnement aux entreprises n'y est rédigée, seulement la promesse de réunir un groupe de travail. Le MEDEF-NC n'a donc pas signé cet accord, également au motif que les branches ont juridiquement, l'obligation de négocier mais pas de conclure si aucun compromis n'est trouvé.

IV) Proposition rédigée par le gouvernement d'un accord interprofessionnel, qu'il a fait signer aux partenaires sociaux. Qu'un gouvernement écrive un accord interprofessionnel à la place des partenaires sociaux est une première dans l'histoire de la Nouvelle Calédonie, alors que ce n'est ni de son ressort ni de son initiative. Par cette action,  il a voulu donner une valeur juridique à ses propositions.  L'idée est de « Lutter contre la vie chère »  au bénéfice des salariés des entreprises privées qui travaillent pour un salaire inférieur à 225 000 Frs. En réalité le texte engage les entreprises, tous secteurs confondus, à augmenter de 15%, en 2 ans, les salaires compris entre le SMG et 1,5 du SMG, indépendamment de leur niveau de rentabilité actuel et prévisionnel et indépendamment de la situation économique et politique de la Nouvelle-Calédonie.

Le MEDEF-NC n'a donc pas signé cet engagement car il s'agit d'une mesure populiste à caractère démagogique, qui nuit à la compétitivité des entreprises, qui a déjà conduit à la destruction d'emplois, qui participe à générer de l'inflation.

Lutter contre la vie chère est aussi une mission du MEDEF-NC, mais qu'il a engagée autour du pouvoir d'achat. Dans ce combat, les salariés ne sont pas les seuls à être considérés ; C'est chaque citoyen du territoire qui doit avoir accès à des moyens pour améliorer son niveau de vie.

 Un C.D.S. ineffectif

Créer de façon informelle en juillet 2009 le Conseil du Dialogue Social n'a toujours pas d'existence légale. C'est pourquoi les négociations de branches habituellement organisées par le MEDEF-NC ont été organisées :

-     avec plus de 3 mois de retard, entrainant un report de leur application de 5 mois pour certaines branches !,
-     sur la base des exigences du gouvernement, supprimant toutes marges de négociation dans les différents secteurs d'activités,
-     avec l'appui de certains signataires à la représentativité limitée (La représentativité des syndicats patronaux, pourtant une priorité de l'agenda social n'a toujours pas fait l'objet d'un texte malgré les propositions formulées de longue date par le MEDEF-NC).
-     et enfin sans aucune analyse sectorielle.

L'accompagnement des entreprises aux augmentations salariales n'est toujours pas étudié

Tout particulièrement sur deux aspects :

- L'amélioration de la productivité/compétitivité devait faire l'objet d'un accord entre partenaires sociaux « au plus tard au mois de juin »... l'avancée laborieuse des travaux engagés ne permettra pas de tenir ces délais.

- Révision de l'abattement des charges patronales (RBS), toujours à l'étude et il semble que le gouvernement n'en ait pas prévu le financement. Le coût est lié la compensation du manque à gagner pour les régimes de la CAFAT.
- En 2008 la RBS s'élevait à 1,5 Milliard de F CFP soit 0,69% de la masse salariale.
- Si le gouvernement respecte son engagement d'étendre la plage de la RBS jusqu'à 1,5 du SMG, le montant estimé en 2012 serait de 3,1 Milliards, soit une augmentation de 1,6 Milliard. Pour les entreprises, l'augmentation des bas salaires entraînera une hausse de la masse salariale totale : (Cumul des rémunérations brutes des salariés et des cotisations patronales) d'environ 11,9 Milliards.


 

Pour compléter votre information, consultez :

RFO TV - Journal Télévisé du 10 Juin 2010 : « Le MEDEF-NC dénonce l'intervention du gouvernement dans les négociations de branche »  cliquez ici pour revoir la vidéo.
 
Rubrique « Espace presse » du site Internet www.medef.nc pour voir les communiqués, et les retombées médias, liés à ce sujet.
 
La Présidence Collégiale du MEDEF-NC


 
LES ENJEUX POLITIQUES LIES A LA CAFAT
 

Lire l'intégralité du document  icon 2010-05-17 - Grand Angle CAFAT (602.69 KB)

Extraits :

QUI EST LA CAFAT ?

Contrairement à une idée très répandue, la CAFAT est un organisme de droit privé et non un organisme public. (...)

Considérant tous les régimes dont elle a la charge,  La CAFAT qui est avant tout un organisme de gestion, a une lourde responsabilité financière et une lourde responsabilité pour préserver la longévité de la protection sociale des calédoniens (...)

En Mars 2010, le gouvernement qui n'avait toujours pas définit la représentativité à appliquer aux employeurs (comme annoncé dans l'Agenda Social), a soudain retiré sans aucun justificatif, deux sièges au MEDEF-NC, au  bénéfice de la CGPME.

Le 29 Avril 2010, le nouveau Président de la CAFAT à été élu à 12 voix contre 7, mais (...)

LA GESTION DES REGIMES SOCIAUX DE LA CAFAT

Les régimes sont composés de budgets « actifs » et de fonds de réserve importants inhérents à la particularité structurelle de chaque régime.

La somme des fonds gérés par la CAFAT équivaut à plus de 50% du budget total de la Nouvelle Calédonie !

Cela représente une manne pour le gouvernement qui est en recherche de financement de son programme politique, celui-ci n'ayant jamais été chiffré.

Déjà, en Mars dernier, le gouvernement a retiré l'affectation de la TSS et de la taxe alcools et tabac, de la CAFAT (...), le MEDEF-NC veillera à ce qu'il n'y ai pas d'augmentations disproportionnées de cotisations qui feraient une fois de plus peser sur les salariés et les entreprises le coût d'une solidarité qui doit relever de l'impôt. (...)

LES CHANTIERS IMPORTANTS EN 2010

Depuis l'origine le MEDEF-NC, a mené les réformes indispensables pour pérenniser les régimes, comme récemment pour la retraite et rappelle que les chantiers en cours requièrent une vision à long terme. (...)

La bonne marche de la CAFAT est également assurée par une équipe de direction et de 400 salariés. (...)

Aujourd'hui, le MEDEF-NC prend acte de la volonté du gouvernement et des partenaires sociaux de confier les rennes de l'organisation à la CGPME et il continuera à faire partager son expérience et ses travaux pour garantir la stabilité de nos régimes sociaux. (...)

Par ailleurs, il reste en position d'extrême vigilance quant aux décisions prises dans toutes les organisations dont la gestion revient aux syndicats de salariés et aux syndicats d'employeurs.

La Présidence Collégiale du MEDEF-NC




Pour informations complémentaires, vous pouvez :

Consulter les articles actualisés parus dans les médias :
icon 2010-06-04 Retombées de presse CAFAT (734.54 KB)

Consulter les communiqués de presse MEDEF-NC - www.medef.nc - suite à l'élection du  Président de la CAFAT :
icon 2010-05-05 - Dossier presse MEDEF-NC - CAFAT (191.15 KB)

icon 2010-05-05 - Précisions au Dossier de presse-CAFAT (90.2 KB)
icon 2010-05-07 - MEDEF-NC Arythmétique électorale (192.56 KB)


 

 
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Mardi 07 Septembre 2010