Comment ça marche ?

Retrouvez dans ce Dossier, les podcasts et déclarations officielles du MEDEF Nouvelle-Calédonie du second semestre 2021

Retro 2021 d'ACTU-NC. En Février 2021, Mimsy DALY devient la 1ère femme présidente du MEDEF Nouvelle-Calédonie

Elle succède à Samuel HNEPEUNE.

Le CESE : l’exemple type d‘une institution à bout de souffle à réformer d’urgence

Communiqué de presse du MEDEF-NC du 31/12/2021

La vocation du CESE est de mener une réflexion indépendante du pouvoir politique et de porter ainsi la parole de la société civile auprès des pouvoirs publics.

La toute récente élection d’un homme politique à sa tête apparait donc comme hautement paradoxale.

La polémique qui en a découlé illustre logiquement le malaise autour du fonctionnement de la quatrième institution calédonienne.

La commission spéciale du CESE en charge de réfléchir à sa propre évolution le reconnaît elle-même dans une contribution adoptée en 2021. Selon elle, le mode de désignation est à revoir :

« l’implication des pouvoirs politiques est très forte : il faut retrouver une légitimité à la représentation de la société civile dans le CESE. »

Le CESE étant un outil de perfectionnement de nos lois ou une force de proposition, il ne peut fonctionner que s’il dispose d’une pleine liberté de parole et assure une représentativité fidèle de la société civile ; Aujourd’hui, il nous semble absolument impératif de modifier le mode de dénomination, trop dépendant des formations politiques et donc en totale contradiction avec sa raison d’être. 

Nous pensons qu’il convient dès lors de saisir cette opportunité de réforme pour améliorer également son rapport coût/efficacité. 

Au cours de la dernière mandature, le CESE a coûté à la collectivité plus d’un milliard de francs pour produire des avis dont seuls une trentaine ont été suivis, soit 35 millions de francs par avis suivi… Ce coût est exorbitant à l’heure où les finances publiques sont au plus mal et quand le gouvernement s’apprête à demander encore aux calédoniens de mettre la main à la poche en l’écrasant un peu plus de taxes et d’impôts en tout genre.

Le MEDEF, qui souhaite des institutions plus efficaces et moins coûteuses, se veut force de proposition.

Ainsi, nous proposons de réduire les membres du Conseil de 41 à moins d’une trentaine et de modifier le mode de nomination pour s’assurer de la réelle représentativité, notamment de la parité car les femmes sont actuellement très sous-représentées, et d’une meilleure liberté de parole. 

Pour garantir la représentation de la société civile, nous proposons que les conseillers soient issus de 3 collèges égaux représentant les organisations patronales et les syndicats de salariés représentatifs ainsi que les principales associations environnementales, de consommateurs, culturelles, sportives et solidaires.

Ainsi, ramené à moins de 30 conseillers, une réflexion pourrait être menée pour intégrer les missions du Conseil du Dialogue Social afin d’éviter les doublons et réduire encore les coûts pour la collectivité. La question de l’abandon de la rémunération des conseillers du CESE devra également être étudiée. Cela représente à nos yeux plusieurs bénéfices : renforcer sa légitimité en mettant en exergue son exemplarité, s’assurer de la motivation de chacun de ses membres à s’investir pour servir l’intérêt général et réduire considérablement son coût.

Les patrons s’inquiètent de la réforme fiscale

24/12/2021 Les nouvelles calédoniennes : L’Inter-patronale de Nouvelle-Calédonie, qui regroupe le Medef, la CPME et l’Union des entreprises de proximité, regrettent de ne pas avoir été plus sollicitée.


L’Inter-patronale de Nouvelle-Calédonie ne cache pas "ses vives inquiétudes" au sujet de la réforme fiscale du gouvernement de Louis Mapou.

Les patrons du Medef, de la CPME et de l’union des entreprises de proximité déplorent qu’ils n’y aient pas eu de véritables échanges. "Aucune réunion de concertation n’a à ce jour été organisée avec les organisations patronales représentatives", regrettent-ils dans leur communiqué. Ils n’ont pu discuter que par "voie de courriers" et au cours de deux réunions présentant les orientations de la réforme.

"De nombreuses questions"

Les orientations du gouvernement soulèvent "de nombreuses questions", estime l’Inter-patronale.

"Aucune piste de réduction des dépenses publiques n’est envisagée parmi les cinq orientations prioritaires définies, indique-t-elle. Or la Nouvelle-Calédonie consacre d’ores et déjà 57 % de son PIB à sa dépense publique."

Les patrons jugent les "taux de prélèvements consacrés au capital et au travail" élevés. Et regrette que le pays soit "l’un des moins compétitifs pour attirer des investisseurs".

Les organisations patronales sont pourtant prêtes à discuter avec l’exécutif, conscientes des "difficultés financières que rencontre la Nouvelle-Calédonie".

Communiqué de presse de l'Interpatronale sur la réforme fiscale en Nouvelle-Calédonie du 23/12/2021

Réforme fiscale : L'inter-patronale adresse un communiqué aux calédoniens

Faisant suite à une réunion, lundi 20 décembre 2021, avec le membre du Gouvernement, en charge, notamment, d’animer et de contrôler les secteurs de la fiscalité, et la lecture du communiqué publié par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, l’inter-patronale de Nouvelle-Calédonie souhaite faire part à l’ensemble des calédoniens de ses vives inquiétudes concernant la réforme de la fiscalité, aussi bien sur la forme que sur le fond.

Nous rappelons ici, que le Président du gouvernement, Louis MAPOU, lors de sa déclaration de politique générale rappelait la nécessité : « d’une large concertation auprès du monde économique, syndical, des entreprises, mais aussi du monde associatif… Cette démarche est le gage d’une plus grande réussite. »

A ce titre, nous notons qu’en dépit de deux réunions organisées afin de présenter des orientations, dont la première le 4 novembre 2021, aucune réunion de concertation n’a à ce jour été organisée avec les organisations patronales représentatives, obligeant celles-ci à communiquer avec l’exécutif par voie de courriers, ce qui ne constitue pas un « échange » et encore moins des « travaux techniques ». 

La « méthode de concertation » sur laquelle insiste le communiqué de Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie n’a ainsi jamais été débattue, ni mise en œuvre à ce jour et à ce titre, nous n’attendons plus de paroles, mais des actes sur lesquels fonder un véritable dialogue social avec l’exécutif.

 

Nos instances ont pleinement conscience des difficultés financières que rencontre la Nouvelle-Calédonie. En responsabilité, nous sommes disposés à travailler avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie pour trouver la manière de faire face à ces enjeux, sans nuire à la relance économique, et à faire des propositions en ce sens. 

 

A ce jour, les pistes envisagées soulèvent de nombreuses questions et la toute première d’entre elles : 

Aucune piste de réduction des dépenses publiques n’est envisagée parmi les 5 orientations prioritaires définies. 

Or la Nouvelle-Calédonie consacre d’ores et déjà 57% de son PIB à sa dépense publique. 

Le modèle actuel n’est donc pas soutenable dans l’optique unique d’un alourdissement de la fiscalité et nous réclamons un plan de réduction des dépenses parallèlement à la réforme nécessaire de notre fiscalité. 

 

Ce ne sont pas moins de 37 milliards additionnels de recettes fiscales supplémentaires que le Gouvernement s’apprête à faire peser sur les entreprises et consommateurs calédoniens, au moment où notre PIB est en régression et que notre économie détruit des emplois ; et ce sans aucune mesure d’impact. 

 

Nous le rappelons : les taux de prélèvements consacrés au capital et au travail en Nouvelle-Calédonie sont parmi les plus élevés au monde, faisant de notre pays l’un des moins compétitifs pour attirer des investisseurs. 

 

Il est urgent de mettre en œuvre une véritable concertation.

 

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Depuis le mois de septembre, les bars et restaurants ont fait partie des établissements les plus touchés par les restrictions sanitaires.

Jean-Pierre Cuenet, le président du syndicat des hôteliers-restaurateurs était l'invité du matin à 7h30 sur RRB

Depuis le mois de septembre, les bars et restaurants ont fait partie des établissements les plus touchés par les restrictions sanitaires. Ils retrouvent depuis quelques jours une activité à peu près normale alors que les fêtes se profilent.
Pour faire le point sur un secteur en première ligne lors des périodes de confinement, nous recevions ce matin à 7h30 Jean-Pierre Cuenet, le président du syndicat des hôteliers-restaurateurs.

 

 

« Il est de la responsabilité de chacun de se réunir » plaide Mimsy Daly, patronne du Medef NC

INTERVIEW. Référendum en Nouvelle-Calédonie - Outremers360 20/12/2021

Quelques jours après le troisième et dernier référendum d’autodétermination dans le cadre de l’accord de Nouméa, Mimsy Daly, patronne du Medef et membre du consortium NC Eco s’exprime dans les colonnes d’Outremers360. Elle évoque notamment la phase « de convergence et de stabilité » qui s’ouvre et le rôle que les acteurs socio-économiques veulent jouer. « Il faudra que chacun prenne ses responsabilités » souligne Mimsy Daly qui appelle à « trouver maintenant les solutions collectives pour notre territoire ».

Le troisième et dernier référendum d’autodétermination prévu dans l’accord de Nouméa a eu lieu à la date prévue. Il a eu pour issue la large victoire du non à l’indépendance sur fond d’abstention record. Dans quel état d’esprit le monde économique que vous représentez se trouve aujourd’hui ?

Nous sommes soulagés. Déjà parce que ce référendum s’est organisé et déroulé de façon sereine, apaisée et il marque la fin d’un processus référendaire qui a profondément divisé la Nouvelle-Calédonie. Ce processus a également marqué économiquement notre territoire avec les incertitudes et la fracture sociale qui la crée. Nous sommes très heureux de sortir de cette phase et de nous tourner désormais vers la construction d’un projet d’avenir pour la Nouvelle-Calédonie.

Ce projet d’avenir, comment le voyez-vous d’un point de vue économique ?

L’ensemble du monde économique s’est rassemblé au sein du consortium NC Eco pour porter des propositions qui vont vers une refonte de notre modèle économique et social, visant à la réduction des inégalités et à la reprise économique dans un cadre soutenable.

Aujourd’hui, l’autonomie acquise de la Nouvelle-Calédonie n’est pas financée. Il nous semble important de redéfinir les fondamentaux de notre modèle économique vers un modèle qui soit soutenable et plus égalitaire. C’est pourquoi nous avons porté des propositions notamment sur l’économie sociale et solidaire en terre coutumière, sur une réforme fiscale d’ampleur de la Nouvelle-Calédonie qui permettra de reposer les bases pour une meilleure compétitivité économique de notre territoire, et sur le développement de filière d’avenir qui permettent là-aussi d’attirer les investisseurs et créer de l’emploi.

Le ministre des Outre-mer a évoqué un après-référendum en trois temps, le premier étant celui des urgences : crise sanitaire, difficultés budgétaires de la Collectivité, nickel avec les usines du Nord et de la SLN. Est-ce que vous espérez être associés aux discussions ?

Absolument, et nous pensons que c’est nécessaire. La Nouvelle-Calédonie a besoin d’unité et la contribution de la société civile et du monde économique est nécessaire pour les discussions qui vont s’ouvrir. Nous saluons la méthode que Sébastien Lecornu a détaillée, méthode qui intègre très clairement la société civile : le monde économique, mais aussi les étudiants, la jeunesse. C’est ainsi que le modèle pourrait être à la fois consensuel et partagé. 

Je reviens sur la question du nickel. Maintenant que la problématique de l’Usine du Sud est réglée, viendra celle de l’Usine du Nord avec le départ possible de Glencore et de la SLN en difficulté. Est-ce qu’il n’existe pas une impasse avec le nickel ?

Je n’appellerais pas cela une impasse. Le problème est que la « doctrine nickel » a longtemps été dictée par des impératifs politiques. Aujourd’hui nous demandons un grand pragmatisme économique par rapport à la gestion de cette « doctrine nickel ». Il y a un équilibre à trouver entre l’exportation de minerai brut et l’exportation de minerai transformé. La Nouvelle-Calédonie a beaucoup d’atouts à faire valoir sur le marché du nickel mais aujourd’hui elle est dans une situation d’impasse et de blocage liée à des considérations pour l’essentiel politiques. Il est absolument nécessaire d’écrire une nouvelle stratégie nickel pour la Nouvelle-Calédonie qui, je le répète, a énormément d’atouts à faire valoir sur le marché mondial du nickel.

Sur les discussions institutionnelles, concernant le futur statut de la Nouvelle-Calédonie, qui devrait s’ouvrir après la Présidentielle et les Législatives, là aussi vous souhaitez apporter votre contribution ?

Nous considérons que les institutions doivent être au service d’un projet économique et social. Donc dans la méthode et le calendrier définis par l’État et Sébastien Lecornu, il y a d’abord la réflexion sur le projet économique et social de la Nouvelle-Calédonie et ensuite, la définition des institutions. Pas l’inverse.

Lire aussi : Référendum en Nouvelle-Calédonie : « Nous franchissons ensemble une nouvelle étape » a déclaré Emmanuel Macron

En Nouvelle-Calédonie, l’État a défini un fonctionnement institutionnel à vocation essentiellement politique pour le rééquilibrage et aujourd’hui, nos institutions doivent se mettre au service d’un projet de société. C’est dans le cadre de la définition du projet de société que nous souhaitons être associés, et ensuite nos élus, dont c’est la responsabilité, définirons nos institutions qui pourront au mieux servir ce projet de société. C’est une question de cohérence dans l’approche et surtout de changement de paradigme. 

Vous avez évoqué les incertitudes liées à ces trois référendums qui se sont suivis. C’était d’ailleurs un des arguments pour faire ce référendum « le plus tôt possible ». Mais est-ce qu’avec l’issue de ce 3ème référendum et tous les paramètres que l’on connaît comme la position des indépendantistes et l’abstention record, la Nouvelle-Calédonie n’est-elle pas encore dans cette incertitude ?

L’accord de Nouméa prévoyait la situation qui s’est produite. Nous avons eu trois consultations qui ont produit leurs résultats. Il est de la responsabilité de chacun de se réunir, et comme l’accord le stipule, d’examiner la situation ainsi créée et de proposer un nouveau dispositif pour la Nouvelle-Calédonie. Nous sommes bien évidemment dans l’attente et je pense qu’il faut laisser le temps passer. Ensuite, il faudra que chacun prenne ses responsabilités. L’accord de Nouméa arrive à son terme et il faut trouver maintenant les solutions collectives pour notre territoire. Tout ce qui compte, c’est que la Nouvelle-Calédonie soit gagnante à l’issue de ce processus. Que nous sortions finalement plus forts et plus unis qu’avant et je pense que c’est tout à fait possible. Bien évidemment, il y a une responsabilité politique très forte vis-à-vis des populations.

Covid-19 : après trois confinements, certaines entreprises confrontées à de graves difficultés

France tv info.fr 20/12/2021

Depuis deux ans, les entreprises calédoniennes sont impactées par la crise sanitaire. Avec le troisième confinement du mois de septembre, certaines ont du mal à se relever et à régler leur dette.

Adhérez maintenant au MEDEF-NC, pour faire entendre votre voix !

« CONSTRUIRE COLLECTIVEMENT NOTRE AVENIR »

Made In 15/12/2021

Une chose est sûre, les acteurs économiques sont prêts. Ils ont d’ailleurs engagé les travaux depuis plusieurs mois, se sont constitués en un consortium avec NC Eco et appelé de leurs vœux à participer aux discussions sur l’avenir.

« Avec notre fédération, cela fait plusieurs années que nous travaillons sur le nouveau modèle économique et social de la Nouvelle-Calédonie, explique Xavier Benoist, président de la Finc (Fédération des industries de Nouvelle-Calédonie) et membre de NC Eco. Depuis le début de la crise Covid au premier semestre 2020, les industriels ont appelé l’ensemble des forces vives calédoniennes à s’unir pour construire collectivement notre avenir : plus durable, plus équitable, plus autonome, plus équilibré. Un modèle qui doit donner envie de valoriser et de transformer les ressources calédoniennes pour les calédoniens. Avec la création de NC Eco, nous avons donné corps à ce projet. Les industriels et l’industrie calédonienne veulent être acteur de ce projet. Nous continuerons donc de faire des propositions dans ce sens. »

« La Nouvelle-Calédonie a besoin de se lancer dans cette nouvelle phase qui est celle du projet, insiste de son côté Mimsy Daly, présidente du MedefUn projet collectif à définir avec l'ensemble de la société civile et du corps politique de façon à retravailler les fondamentaux économiques et sociaux sur lesquels baser la relance de notre économie et de notre territoire. »

Comme le rappelait la société civile lors de la consultation organisée par l’Etat, « le Oui ou Non c’est maintenant obsolète. C’est le projet à construire qui compte et qui est urgent, à commencer par les ressources des collectivités, les comptes sociaux et la jeunesse. »

CP MEDEF-NC du 13/12/2021

Communiqué de presse du 13 décembre 2021 - Déclaration de la Présidente du MEDEF Nouvelle-Calédonie au lendemain du 3ème référendum d’autodétermination.

« Nous accueillons avec satisfaction la fin de cet épisode référendaire. La Nouvelle-Calédonie a besoin de se lancer dans cette nouvelle phase qui est celle du projet. Un projet collectif à définir avec l'ensemble de la société civile et du corps politique de façon à retravailler les fondamentaux économiques et sociaux sur lesquels baser la relance de notre économie et de notre territoire. Donc oui beaucoup de satisfaction face à la situation apaisée que nous avons vécue ce week-end et nous éspérons rapidement, dès que le temps sera venu, nous mettre autour de la table pour travailler à ce projet commun ».

Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC.

 

 

 

Lettre FEDOM 14/12/2021

Fédération des entreprises d'Outre-Mer - L'EDITO de Hervé MARITON du 14/12/2021 à propos du soutien au MEDEF-NC et à NC-ECO pour cette période transitoire post-référendum.

"Les Calédoniens ont choisi de rester Français. Le Président de la République a pu conclure que « la France est plus belle car la Nouvelle-Calédonie a décidé d’y rester ». L’avenir, la période de transition et au-delà, s’inscrit dans des  dimensions humaines, institutionnelles et aussi, en grande part, économiques. La FEDOM oeuvrera à sa mesure, au service de nos adhérents de Nouvelle-Calédonie, rassemblés en particulier dans NC Eco, à faire émerger les propositions, les actions de nature à favoriser le développement économique, la prospérité des entreprises, dans la sécurité juridique et aussi avec l’esprit d’audace et le respect de l’histoire qui caractérisent la société calédonienne. 

Les rebonds de la crise sanitaire entraînent de nouvelles contraintes sur l’activité des entreprises, de nouvelles mesures gouvernementales, de nouveaux manques, de nouveaux dossiers à plaider. Nous nous y emploierons, autant qu’à interroger les candidats à l’élection présidentielle sur leur vision de l’économie de nos territoires. Le court terme et le long terme."

Hervé MARITON, Président de la FEDOM

La Nouvelle-Calédonie face à un tournant-clé de son histoire économique

opinion-internationale.com 13/12/2021

L’économie et l’immobilier n’ont aucun secret pour Divy Bartra. Président de la commission économie et fiscalité du Medef en Nouvelle-Calédonie de 2018 à 2020, gérant de l’Agence Générale de Nouméa, président de la fédération territoriale des agents immobiliers de Nouvelle-Calédonie Divy Bartra a fait de la croissance économique de l’archipel sa vocation.

Divy Bartra témoigne aujourd’hui pour Opinion Internationale des enjeux économiques du troisième référendum en Nouvelle-Calédonie. Entretien.

Opinion Internationale : ce référendum est-il une question politique ou économique ?

Divy Bartra : Indubitablement les deux, c’est une question politique qui a des répercussions considérables sur l’économie. La société calédonienne vit au rythme de ces référendums et l’économie en est très affectée du fait de l’incertitude, de l’incapacité à anticiper l’après-référendum. Sans compter que chaque année, l’archipel présente un solde migratoire négatif de 2000 à 2500 personnes, pour une population de 270 000 habitants, constituant un frein certain à la croissance économique locale, car il n’y a plus assez d’arrivées pour compenser les départs. Les gens partent car ils ressentent un « ras-le-bol » général de cette situation, et avec eux s’envolent un pouvoir d’achat et des compétences nécessaires à l’archipel.

Des études probantes ont-elles été menées sur les conséquences économiques et sociales qu’aurait l’indépendance ?

Oui, une enquête très fouillée a été publiée à l’initiative du ministère des Outre-mer. Elle révèle que 70 000 personnes seraient prêtes à quitter l’île en cas d’indépendance, engendrant un véritable coup de tonnerre pour l’archipel. Les répercussions seraient multiples, notamment sur la monnaie, avec une dévaluation quasi immédiate en cas de séparation avec la métropole. Les coûts des importations augmenteraient sans aucun doute, de même que ceux de l’énergie et de la vie en général. Les Calédoniens seraient incontestablement appauvris.

Quels sont les enjeux économiques de ce référendum ?

La Nouvelle-Calédonie est à un tournant de son histoire, elle est arrivée après plus de vingt années de paix à une prospérité économique fondée sur les transferts économiques de la métropole et les grands chantiers réalisés sur la période (construction de deux usines métallurgiques, d’un aéroport, de deux hôpitaux, etc.) . L’archipel est un des rares territoires français à avoir connu une croissance de 5-6% durant des années (nous pouvons parler de « 30 Glorieuses Calédoniennes »).

Notre bonne situation économique a conduit les politiques à sur-administrer et sur-embaucher. On se retrouve aujourd’hui, après cet âge d’or, dans une crispation économique du fait du contexte politique. L’administration est devenue encore plus pesante, de même que le système de santé, très mal gouverné.

En définitive, les dépenses publiques représentent près de 60% du PIB, absorbant une part bien trop importante de la richesse. Nous avons un nombre de fonctionnaires et une masse salariale de la fonction publique plus élevés qu’en métropole.

Pourquoi ?

Parce que pour acheter la paix, l’accord de Nouméa a prévu un partage du pouvoir, donnant naissance à une multitude d’institutions et à une inflation du nombre d’établissements et de directions publics, donc du nombre de fonctionnaires. Nous sommes à un tournant économique, nous allons devoir faire un choix sur notre modèle, car imiter celui de la métropole n’est plus tenable.

Soit on reste dans une logique d’assistanat égalitaire, une mauvaise idée pour une aussi petite économie, soit on prend un nouveau virage et on redevient une terre où règne l’esprit pionnier.

La Nouvelle-Calédonie a 18 mois pour déterminer son avenir, non pas politique cette-fois, mais économique et son modèle de développement global.

Peut-on comparer la Nouvelle-Calédonie à des îles Etats insulaires indépendants qui souffriraient d’être seuls ou qui vivent très bien de leur « solitude souveraine » ?

On peut faire des analogies notamment avec le Vanuatu, qui est indépendant depuis les années 80 et qui est un territoire relativement proche de la Nouvelle-Calédonie, à quelques heures d’avion. Le Vanuatu est un territoire où le PIB par tête est quatorze fois inférieur à celui de la Nouvelle-Calédonie. Certes, il ne dispose pas de ressources naturelles et la quasi-totalité de la population vit en dehors du système marchand. Ils n’ont par exemple pas de système éducatif et de protection sociale.

La Nouvelle-Calédonie, de par son histoire et son attachement à la France possède un niveau de vie inédit dans le Pacifique. On a eu beaucoup de chance avec la métropole. Si on compare la situation avec la Polynésie française, qui a une population de 300 000 habitants, le PIB de la Polynésie a progressé moins vite et est aujourd’hui deux fois inférieur à celui de la Nouvelle-Calédonie.

Comment sera la Nouvelle-Calédonie le 13 décembre, au lendemain du référendum ? Pensez-vous que cela sera un nouveau départ ?

Personnellement, je serai dans l’expectative. Elle restera française, nous le savons déjà, il n’y aura pas de déclaration d’indépendance. De nombreuses et lourdes interrogations demeurent néanmoins, pour lesquelles nous n’aurons pas les réponses d’ici le 13 décembre. Va-t-on repartir dans une logique d’affrontement ? Les indépendantistes vont-ils accepter de revenir autour de la table pour préparer le futur de la Calédonie ? Je pense qu’on attend d’en savoir plus sur la réaction future des indépendantistes pour être rassurés et savoir anticiper l’après-référendum.

Propos recueillis par Michel Taube et Maud Baheng-Daizey

Nouvelle-Calédonie : Les entrepreneurs à la croisée des chemins avant le référendum

Outremers 360 10/12/2021

Pour le monde économique néo-calédonien, en quête de stabilité, ce n'est pas tant le résultat du troisième référendum d'autodétermination prévu dimanche qui importe, mais ce qui se passera le jour d'après.

L'accord de Nouméa de 1998, qui organise l'émancipation progressive de l'archipel, a prévu une série de trois référendums d'autodétermination, dont le dernier aura lieu le 12 décembre. Mais les indépendantistes ont appelé à bouder ce dernier référendum, invoquant l'impossibilité d'organiser « une campagne équitable » alors que l'archipel est touché depuis septembre par une épidémie de Covid-19.

« Le monde économique a souhaité maintenir cette date parce que la situation est assez difficile en ce moment », explique le président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) David Guyenne. « Ce qui nous importe le plus, c'est ce projet qui va se faire après le référendum, plus que le référendum en soi, car on est tous sur la même pirogue et on gagnera tous ensemble ou on perdra tous ensemble », dit-il. « Ça fait trois ans que les référendums et les campagnes électorales s'enchaînent et ça a un impact sur l'économie, sur la visibilité qu'ont les chefs d'entreprise par rapport à leurs investissements, à leur clientèle », poursuit-il. 

« Depuis trois ans, on a perdu 10 000 personnes, et 15 000 personnes nettes en dix ans. C'est 6% de Calédoniens qui sont partis et ça impacte la consommation, les investissements, le moral des chefs d'entreprise », assure encore David Guyenne, soulignant « une période d'incertitude institutionnelle et de questionnement des Calédoniens ». « Le secteur du BTP est au point mort et le tourisme au fond du trou dans un contexte de Covid », ajoute-t-il.

Perspectives d'avenir

« Le chiffre d'affaires du BTP, c'est 60% du privé et 40% du public », mais « tout s'est figé dans l'attente de ce troisième référendum », « c'est un arrêt quasi global de tous les investissements du privé », que ce soient les villas individuelles, la promotion immobilière ou les opérateurs miniers, confirme Silvio Pontoni, gérant d'une entreprise de BTP et membre du Medef. « Nous avons besoin de visibilité sur un minimum de deux ans, trois ans, alors que là on a des carnets de commandes à trois mois. Pour des entreprises comme les nôtres, ce n’est juste pas possible », raconte-t-il.

Cela pousse certaines entreprises à s'interroger sur leur futur en Nouvelle-Calédonie. Alors que l'économie de l'île est déjà touchée de plein fouet par la crise sanitaire, « des entreprises qui sont prêtes à arrêter me disent : ‘Si après le 12 décembre j'ai des perspectives d'avenir, je vais réinvestir dans le territoire. Si j'en n’ai pas, je ferme ma boite, je pars et je licencie mon personnel », prévient Yann Lucien, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CGPME).

« La principale question que se posent les entrepreneurs c'est : qu'est-ce qu'on fait l'année prochaine si les indépendantistes ne veulent pas travailler avec les loyalistes pour écrire le destin commun ? », ajoute-t-il. Sur ce territoire où le tissu économique est formé à plus de 90% de TPE-PME, « si les indépendantistes ne se mettent pas autour de la table dans les mois qui viennent pour qu'on écrive cette feuille de route, il y a une partie des TPE-PME et des artisans qui vont cesser leur activité et ça va être des milliers d'emplois de perdus », assure Yann Lucien. 

Pour ne pas arriver à ce scénario catastrophe, « le monde économique, réuni dans le collectif NC Eco, a essayé de voir comment rebondir, et préparer la Nouvelle-Calédonie de demain. Ce qui se fera forcément par un travail sur l'économie, la prospérité, le social et le sociétal », selon David Guyenne. Le président de la CCI estime que « quand on parle d'institutions, on clive les Calédoniens, on oppose des blocs politiques, des blocs parfois ethniques, alors que quand on parle d'économie et quand on parle de société, on est plus dans le vivre-ensemble concret ».

Avec AFP. 

L'obligation vaccinale des salariés et secteurs dits sensibles, entrera en vigueur dans 3 semaines

Le Medef-NC s'inquiète de l'application en entreprises.(Radio NC La 1ère 09/12/2021)

Dans 3 semaines l'obligation vaccinale des salariés et secteurs dits sensibles, entrera en vigueur. Une table ronde sociale avait soulevé des problématiques, par ex : Que faire des salariés qui refusent de se vacciner ? Depuis c'est le statut quo, le dossier n'a pas du tout avancé s'inquiète le MEDEF-NC. Le point avec Cédric FAIVRE, Délégué Général du MEDEF-NC.

 

 

 

Les Assises économiques des Outre-mers

Le 07/12/2021 à Paris

« Pourquoi la coopération régionale est-elle un atout majeur des territoires d’Outre-Mer ? », une table ronde des #AEOM2021, avec :

  • Mimsy DALY, présidente du MEDEF Nouvelle-Calédonie
  • Marie-Annick LAMY-GINER, géographe et maître de conférences à l'Université de La Réunion
  • Laurent LEMAITRE, directeur général d’Integrale Ingénierie et président du Club Export Réunion
  • Mikaa MERED, secrétaire général de la Chaire Outre-mer de Sciences Po

DOSSIER Sur NC ECO

CCI Info de Décembre 2021-Janvier 2022

Lors d’une conférence de presse le 27 octobre1 le consortium NC ÉCO alertait sur les conséquences économiques et sociales désastreuses qu’aurait un report du troisième et dernier référendum. Il réaffirmait haut et fort, portant la voix de  l’entrepreneuriat auprès des responsables politiques locaux et nationaux, son engagement dans le débat démocratique, la nécessité d’ouvrir au plus vite des perspectives pour le monde économique calédonien, et sa détermination à travers un mot d’ordre : « La démocratie est plus forte que la pandémie ». 

Zoom sur le 5ème pilier du manifeste : 5/ Économie et Fiscalité - Guillaume Benoit, président de la commission économie & fiscalité du Medef 

La fiscalité et plus largement les prélèvements obligatoires permettent de financer notre service public, c’est-à-dire tout ce qui est accessible gratuitement et qui sert l’intérêt général (école, santé, infrastructures, administrations). Or, le poids de la fiscalité calédonienne est totalement insoutenable, malgré la prise en charge par la France d'une grande partie du service public. À ce jour notre territoire est quasiment en état de faillite. Avec plus de 50 % du PIB de dépenses publiques, nous détenons un triste record du monde. Pour équilibrer nos finances, en cas de diminution des transferts de l'État (170 Mds CFP), il nous faudrait doubler toutes les taxes (TGC, IR, IS, DD…) ou doubler le nombre de contribuables. Sachant que notre fiscalité du travail est parmi la plus chère du monde et que les entreprises, seules créatrices de valeur, sont déjà asphyxiées par la charge fiscale, le défi est immense et il nécessitera beaucoup de courage et de communication. 

Face à ce constat alarmant nous devons collectivement agir. NC ÉCO propose de reconstruire le système des prélèvements obligatoires selon ce schéma : la participation de tous pour alimenter les recettes - des taux faibles et des assiettes larges - un principe de progressivité de l’imposition sans aucun effet de seuil – une taxation des gains en sortie et non des transactions ou des stocks en entrée. Cette fiscalité devra être mise au service des objectifs économiques prioritaires pour soutenir les  développements ciblés. Le système des prélèvements obligatoires doit être simplifié radicalement. La fiscalité est également un élément de comparaison internationale et d’attractivité (marketing fiscal). Nous devons construire notre positionnement
fiscal, pour nous différencier sur la scène internationale et attirer des entreprises et des investisseurs. Cela permettra de créer des emplois, d’attirer de nouvelles populations (immigration choisie) et donc des consommateurs qui viendront à leur tour renforcer l’économie et les savoir-faire du territoire. 

En Nouvelle-Calédonie, l’économie est au cœur du référendum

En Nouvelle-Calédonie, l’économie est au cœur du référendum (OUEST France 06/12/2021)

Le modèle économique de la Nouvelle-Calédonie est à bout de souffle. Les entrepreneurs aspirent à aller au-delà des rentes du nickel pour construire une économie, plus verte, plus technologique et plus « juste ».

Des finances publiques dans le rouge, des usines de nickel aux abois, un secteur touristique atone, des bateaux de croisière qui ne font plus escale… La pandémie mondiale de Covid-19 et son irruption brutale en septembre 2021 dans l’archipel aggravent les fragilités de la Nouvelle-Calédonie.

Elles mettent en lumière un « modèle à bout de souffle », résume Olivier Sudrie, maître de conférences à l’université Paris-Saclay, spécialiste des Outre-mer. Depuis cinq ans, l’économie tourne au ralenti et détruit de l’emploi. L’incertitude qui plane sur l’issue du troisième référendum d’autodétermination, le 12 décembre 2021, a refroidi les investisseurs. « Ce n’est pas tant le futur statut qui inquiète, mais l’incertitude fiscale et sociale. Les finances publiques sont plongées dans une situation dramatique. Ne sachant pas à quelle sauce sociale il va être mangé, le marché attend. » À cette difficulté s’ajoutent le coût du travail et une compétitivité deux fois inférieure à celle de la métropole.

Pour 1 000 francs (8,30 €) qui entrent dans le budget de la Nouvelle-Calédonie, 560 proviennent des recettes fiscales. Les frais de fonctionnement ont explosé et les dépenses publiques figurent parmi les plus élevés des pays de l’OCDE.

Le gouvernement, autonome en matière financière, prépare un « rééquilibrage » et vient de décider d’augmenter le prix du carburant. Dans une économie qui importe 85 % des produits qu’elle consomme, l’explosion des coûts du fret « multipliés par quatre ne va pas sans poser de problèmes », résume Mimsy Daly, 44 ans, présidente du Medef local.

Horizon 2050

Dans un document de 137 pages, baptisé NC Éco, les entrepreneurs exposent leur vision à l’horizon 2050. L’exploitation du nickel, dont le sous-sol de l’archipel regorge, a irrigué de ses dividendes l’économie locale mais le moteur de l’or vert arrive en fin de cycle. Et il a empêché d’autres secteurs de se développer. ​

« Nous sommes en retard sur le numérique, la production agricole a chuté. Nos métiers de la mer sont sous-exploités. Nous devons encourager et privilégier la consommation de produits locaux, une agriculture durable, responsable », énumère la dirigeante du Medef, invitée des premières assises économiques des Outre Mer, Autre levier identifié : celui des énergies vertes.

« Nouveau monde »

Ambition affichée : assurer « la transition vers un nouveau monde », renouer avec « l’esprit pionnier » et doter la Nouvelle-Calédonie « d’un niveau de vie équivalent à celui de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie, en termes de revenus, d’éducation, de formation, de sécurité, de droits ».

« Tous les jours, nous recevons des offres de ces pays dynamiques qui recherchent des talents », constate Guillaume Benoit, ingénieur agronome. Formé à Rennes et Paris, installé depuis quinze ans en Nouvelle-Calédonie il est aujourd’hui à la tête d’une enseigne Jardiland et d’une pépinière employant 70 salariés. Il ne peut ni participer au référendum ni voter aux élections régionales. La spécificité des listes électorales restreintes le lui interdit. Un « déni démocratique » qu’il condamne avec force.

« Énormément de projets restent dans les cartons en attente de clarté », confirme l’ingénieur agronome. « La réduction des inégalités se fera par l’emploi. Malgré l’aspiration de la jeunesse, engagée pour contribuer au développement des tribus, créer son activité en terre coutumière reste un parcours du combattant », décrit Mimsy Daly.

Les femmes premières victimes

C’est justement le pari qu’a relevé Christiane Waneissi, 49 ans, fondatrice d’une plateforme de vente en ligne de produits artisanaux confectionnés par des femmes. Lancée en plein Covid-19 pacifikmarket.nc a le vent en poupe. Les robes traditionnelles mission, très design, ont fait sensation à la London Pacific Fashion Week.

En terres coutumières, « les femmes sont les premières victimes du manque d’aide, de financements et de réseaux », explique l’ancienne haute fonctionnaire devenue start-uppeuse. Le modèle patriarcal et la « crise sanitaire pèsent sur leur choix et ont accentué leur précarité », souligne-t-elle.

Quel avenir après ce référendum « bidon », selon elle, puisque les indépendantistes appellent à ne pas y participer ? « Ce qui me fait le plus peur, c’est qu’il ne se passe rien. Il ne s’est tellement pas passé grand-chose que nous arrivons à la veille d’un scrutin avec beaucoup de questions sans réponses, regrette Mimsy Daly. Nous avons jusqu’au 30 juin 2023 pour définir un projet commun. » L’entreprenariat réclame au plus vite, dit-elle, « une méthode, un calendrier » pour le construire.

Référendum en Nouvelle-Calédonie

«On sera tous gagnants, ou tous perdants» (lefigaro.fr 05/12/2021)

REPORTAGE - Avant de se prononcer par référendum pour la troisième et dernière fois dans le cadre de l’accord de Nouméa, les Calédoniens oscillent entre doute et optimisme pour l’avenir de leur pays. (...) Lire la suite.

Le Medef dénonce les prélèvements sur le dividende

| LNC.nc 03/12/2021 |

Une mesure qui "pénalisera encore davantage l'attractivité de la Nouvelle-Calédonie à l'égard des investisseurs".

C'est en résumé le message que le Medef a souhaité passer, jeudi, au gouvernement. La veille, l'exécutif a annoncé à l'issue de sa séance collégiale son intention d'intégrer les dividendes dans l'assiette de cotisations sociales des travailleurs indépendants.

Le Medef s'interroge sur la pertinence de continuerà "copier/coller ainsi des mesures qui ont prouvé leur inefficacité en Métropole."

L'organisation patronale indique que "prendre l'intégration des dividendes dans l'assiette des cotisations sociales comme justification d'une taxation insuffisante de ceux-ci est tout simplement une argumentation erronée."

"C'est très vite oublier les réformes fiscales votées par le Congrès de la Nouvelle-Calédonie le 31 décembre 2014 qui ont porté la taxation des dividendes de 13.25 % à 21 %, soit une augmentation de 60 % à la faveur du relèvement du taux de l'IRVM à 11.50 %. De l'instauration d'une CCS à 2 % sur les dividendes (augmentée depuis à 2,60 %), de l'application de centimes provinciaux à 2 % et pour finir de l'instauration de la Contribution Additionnelles à l'IS à 3 %. C'est également vite oublier que les dividendes sont versés après que le résultat de l'entreprise a supporté l'impôt sur les sociétés de 30 %."

Constatant que le système fiscal actuel calédonien est « à bout de souffle", le Medef déplore que "la succession de mesures ponctuelles qui alourdissent toujours plus la fiscalité peut se révéler contreproductive et plomber encore un peu plus les recettes fiscales".

Il appelle à une réforme du système fiscal calédonien qui "ne doit plus être un frein mais au contraire un outil pour faciliter le développement économique qui est le seul garant de la prospérité de tous".

L'organisation patronale invite les responsables politiques à regarder ailleurs pour assainir les comptes publics. "Il est bien évidemment plus facile d'annoncer des hausses d'impôts que de s'attaquer à la réduction de la dépense publique calédonienne qui représente, triste record mondial, plus de la moitié du PIB."

Communiqué du MEDEF-NC du 02/12/2021

Communiqué de presse du Medef-NC du 02/12/2021, suivant les décisions du gouvernement d'hier qui a arrêté un projet de loi du pays pour intégrer les dividendes dans l’assiette de cotisations sociales des travailleurs indépendants :

Lire le communique de presse : 

"Inquiétude du Medef face à une mesure qui pénalisera encore davantage l’attractivité de la Nouvelle-Calédonie à l’égard des investisseurs."

 

NC Eco poursuit ses réflexions sur les enjeux économiques et continue de porter des pistes de solutions

Le monde économique s’interroge sur l’après référendum - Nouvelle-Calédonie

26/11/2021 francetvinfo.fr

Pour éclairer le choix des électeurs sur les implications économiques du Oui et du Non le 12 décembre prochain, NC Eco a sollicité l’ensemble des partis politiques concernant leurs projets de société. Résultat sur la dizaine d’envois effectués : trois réponses ont été reçues. Des questions claires et précises, quant à l’avenir économique de la Nouvelle-Calédonie. Elles ont été formulées par les acteurs d’NC Eco aux partis politiques locaux, dans leur projet de société post référendum.

Sur une dizaine d’envois, seules trois réponses ont été reçues. Celles Générations NC, du Rassemblement les Républicains et des Républicains Calédoniens. 

C’est inquiétant parce que les questions posées n’étaient pas des questions pièges, c’était des questions fondamentales pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie qui concernent la vie quotidienne des Calédoniens. On avait posé des questions sur des thématiques comme la monnaie, la fiscalité, la citoyenneté, la formation et le financement (...) Avoir aussi peu de réponses est assez inquiétant. Mimsy Daly, présidente du Medef. Trois réponses marquées par des divergences tant structurelles que fiscales et institutionnelles.

Objectif des acteurs économiques : inclure la société civile dans le débat post-référendum. "On est des petits artisans, nous il faut que les gros travaux repartent car tous nos artisans sont sollicités par de nombreuses entreprises, le travail vient de la pour les artisans. Il nous faut une visibilité pour que l’on puisse redémarrer une reprise économique du territoire"Daniel Viramoutoussamy, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat . Les acteurs économiques saluent en revanche le discours de politique générale de Louis Mapou, dans lequel je cite "les mesures de relance envisagées convergent avec celles que NC Eco propose depuis près d’un an". Une question reste en suspens : quel modèle de financement pour le système économique local ?

 

 

 

 

NC Eco envoie un questionnaire aux partis politiques : trois réponses sur dix

LNC.nc 27/11/2021

Le monde économique a demandé des précisions à l'ensemble des formations politiques sur leur projet à la sortie de l'accord de Nouméa. Ils n'ont obtenu que peu de réponses.

Au mois d'octobre, les responsables économiques regroupés depuis un an sur la bannière NC Eco, avaient envoyé un questionnaire aux principaux partis politiques afin de connaître leur vision de la Calédonie post-accord de Nouméa. Des questionnaires ciblés suivant la volonté de rester ou non dans la France. " Nous avons également fait parvenir un questionnaire particulier à l'Éveil océanien, compte tenu de son positionnement, indique David Guyenne, président de la CCI. Et nous en avons transmis un au Parti travailliste à sa demande.

Institutions, monnaie, échanges commerciaux...

Parmi les questions :

  • "l'organisation institutionnelle actuelle, comportant un Congrès, un gouvernement, trois provinces et 33 communes, doit-elle évoluer ? Faut-il, le cas échéant, en modifier les périmètres ?",
  • "la représentativité de chaque citoyen au Congrès doit-elle évoluer pour prendre en compte les mutations démographiques ?"
  • ou encore "La représentativité de chaque citoyen au Congrès doit-elle évoluer pour prendre en compte les mutations démographiques ?" pour les loyalistes.

Côté indépendantistes, certaines questions étaient différentes :

  • "Quelle monnaie souhaitez-vous pour le nouvel État ? Dans le cas d'une nouvelle monnaie non adossée, comment assurer la solidité de celle-ci ?",
  • "Quel système d'accords commerciaux souhaitez-vous pour le nouvel État ? Avec l'UE ? Avec l'OMC ?"
  • ou encore "Comment souhaitez-vous organiser la transition financière en cas d'indépendance alors que les institutions locales dépendent largement du soutien financier de la Métropole (sachant que " les recettes fiscales propres du territoire représentaient 180 milliards en 2019 " et les transferts de l'État représentaient une somme équivalente ?"

Après un mois d'attente, l'heure est au bilan. Seuls trois partis ont répondu au monde économique : Le Rassemblement, les Républicains calédoniens et Générations NC. "Ces réponses respectent les fondamentaux dont ont besoin les acteurs économiques, même s'il y a quelques divergences structurelles. Ce qui nécessite un débat pour l'après", explique Mimsy Daly, présidente du Medef. "D'autres, comme l'Éveil océanien, nous ont expliqué qu'ils feront intervenir NC Eco par la suite et que la séquence actuelle est un peu trop politique. La concertation viendra ensuite. Cela ne nous satisfait pas complètement", ajoute David Guyenne. "Ces questions étaient importantes car elle permettait d'évaluer les risques économiques et les projets de chacun. Il ne s'agit pas de se mêler de la politique mais parfois l'institutionnel peut avoir des conséquences sur l'économie." 

"C'est un faible retour, déplore Mimsy Daly. Cela génère quelques inquiétudes car ça ne permet pas de garantir aux Calédoniens que la société civile sera entendue. Ni même que les projets sur lesquels ils vont être amenés à se prononcer sont clairs... De grandes questions restent sans réponse."

Une déclaration de politique générale en guise de consolation

"Le fait que Louis Mapou mentionne NC Eco dans sa déclaration de politique générale et le fait qu'il ait évoqué des thématiques que nous portions sont un type de réponse satisfaisant. C'est un engagement pris en public de la part de tous les partis politiques de travailler avec la société civile. J'ai envie de dire que c'est mieux que rien. On va prendre ce qu'il y a à prendre", explique David Guyenne.

"Si on est d'accord sur les objectifs qui sont la réduction des inégalités et la relance de l'économie, nous n'avons pas forcément la même façon d'envisager les choses. La grosse difficulté, c'est le financement. L'objectif est de ne pas pénaliser la relance de l'activité. Très concrètement, il a été évoqué la hausse du SMG alors que les entreprises sont dans une situation où elles essaient de sauvegarder l'emploi", ajoute Mimsy Daly.

Déclaration de Mimsy Daly suivant le discours de politique générale : "l'équation financière n'est pas résolue"

Les réactions après le discours de politique générale de Louis Mapou (LNC.nc 26/11/2021)

Mimsy Daly : "l'équation financière n'est pas résolue"

Nous travaillons avec NC-Eco depuis plus d'un an au sujet des filières et d'une stratégie de relance... Les bases sont là ! En revanche, nous regrettons que les capacités financières de la Calédonie et les modalités de financement de cette relance aient été très peu évoquées. Aujourd'hui, on ne peut occulter le fait que financièrement, nous n'avons pas les moyens de cette stratégie de relance. Monsieur Mapou a évoqué le lien avec la France et la nécessité de le revisiter et de le réétudier, je pense que c'est absolument nécessaire pour les prochaines années. Nous aurons besoin de moyens pour financer ce plan, qui souligne par ailleurs la nécessité de réformer profondément la Nouvelle-Calédonie, ses institutions et son fonctionnement. Aujourd'hui les prélèvements obligatoires de la Calédonie ne financent pas toutes les dépenses. C'est l'État qui en assume une grande partie. C'est un chantier énorme qui nous attend et la simple augmentation des prélèvements obligatoires n'est pas la solution. Cela risque de tuer toutes les perspectives de relance économique si c'est mal géré. La vision et diagnostic sont là, mais notre équation financière n'est pas résolue.

C'est le gros manquement de ce discours : il fallait parler du financement des mesures et de la soutenabilité du modèle calédonien.

Discours de politique générale : le Medef questionne le financement

francetvinfo.fr 26/11/2021

Un discours de politique générale très attendu par le monde économique et les syndicats, alors que l’économie calédonienne est en grande difficulté. Des mesures ont été évoquées ce matin par le président du gouvernement, Louis Mapou, dans son discours de politique générale. Mais la question du financement reste en suspens selon certains acteurs économiques.

vec une baisse de 10% de l’emploi salarial entre 2016 et 2020, une diminution de 40% de l’activité du BTP, et un indicateur du climat des affaires qui plonge, le monde économique calédonien était dans l’attente d’une feuille de route claire, pour une possible relance. Grand travaux, relance du tourisme, limitation du poids de la dépense publique…

les mesures évoquées ce matin par Louis Mapou sont nombreuses, mais comment les financer ?

C’est la question posée par Mimsy Daly, présidente du Medef. "Je pense que le diagnostic prend bien en compte des travaux qui ont été effectués par NC éco depuis plus d’un an. Les bases sont là", note-t-elle. "En revanche, nous regrettons que la situation financière de la Nouvelle-Calédonie, et les modalités de financement de cette relance aient été très peu évoquées. Aujourd’hui on ne peut pas occulter le fait que financièrement, nous n’avons pas les moyens de cette stratégie de relance. C’est le gros manquement pour moi de ce discours : parler du financement des mesures."

Un financement évoqué dans le discours de politique générale au travers de la réforme de fonds de la fiscalité par la modification des prélèvements obligatoires.

"Aujourd’hui les prélèvements obligatoires de la Nouvelle-Calédonie ne financent pas toutes les dépenses de la Nouvelle-Calédonie, puisque c’est l’Etat qui en finance une bonne partie. Si aujourd’hui, nous devions financer près de 60% de dépenses publiques de la Nouvelle-Calédonie, ça serait tout simplement pas soutenable. C’est un chantier énorme qui nous attend, la simple augmentation des prélèvements obligatoires n’est pas la solution." Mimsy Daly.

Des leviers pour la relance économique qui devront être précisés, assurent les professionnels du secteur.

Les réactions à chaud suivant le Discours de politique générale

Retour sur le volet économique de la Déclaration de Politique Générale du président du gouvernement, Louis Mapou

JEUDI DE L'ECONOMIE : rrb.nc 25/11/2021

Jean-François et ses invités sont revenus sur le volet économique de la Déclaration de Politique Générale du Président du gouvernement.
 

Etaient présents : Christophe Coulson, le président de l’UT-CFE-CGC et Tony Dupré, le vice-président de la Cogetra côté syndicats de salariés. Et coté syndicats patronaux, étaient présentes Mimsy Daly, la présidente du Medef et Myriam Zmirou, la vice-présidente de la CPME.

 

 

 

 

TGC : une augmentation qui risque de faire mal

Madein.nc 24/11/2021

(...) Bien conscient des contraintes budgétaires qui pèsent sur les collectivités, le Medef regrette néanmoins que « la solution retenue soit, une nouvelle foisd’alourdir les prélèvements obligatoires, alors que, triste record du monde, ils représentent déjà plus de 57 % du PIB, sans qu’aucune piste de réduction des dépenses publiques ne soit même évoquée. »

Dans un courrier adressé à Louis Mapou, président du gouvernement, NC Eco (re) demande à être associé aux réformes qui le concernent au premier chef. « La concertation des acteurs est indispensable pour construire la société prospère pour tous que nous appelons de nos vœux. » (...)

Comptes sociaux, réforme de la TGC et Relance économique

Questions pays - 22/11/2021 - francetvinfo.fr

Ce lundi 22/11/2021 à 12h15, Question Pays a traité des 3 gros dossiers sur lesquels le gouvernement devra se pencher au plus vite : les comptes sociaux, la réforme de la #TGC et la relance économique.

Les invités : Edouard LEONI, expert finances publiques, Jean-Rémi BURAGLIO, Président de la #CAFAT, Patrick DUPONT, fiscaliste et Mimsy DALY, porte-parole du collectif NC ECO ; ont dressé un état de la situation de l’économie calédonienne et abordé les mesures, les pistes de réflexion qui pourraient être envisagées pour stimuler l’économie du pays.

 

 

 

 

Les attentes vis à vis de la politique générale du 17ème gouvernement de NC

RRB 18/11/2021 Les jeudi de l'économie

Sur le plateau pour en parler : Mimsy Daly présidente du MEDEF-NC, Silvio Pontoni président de la FCBTP, Jean-Pierre Kabar, Cogetra ; Edouard Castaing élu du MEDEF-NC.

BTP, tourisme, chefs d'entreprises, salariés, leurs attentes vis à vis de la politique générale du 17ème gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

 

 

 

 

Taxe Générale à la Consommation : une probable hausse qui inquiète les entreprises

Nouvelle-Calédonie (francetvinfo.fr 16/11/2021)

Les acteurs économiques souhaitent être concertés. Surtout "lorsque les entreprises sont concernées au premier chef."  Le Medef s'inquiète de la réforme de la Taxe générale à la consommation annoncée par le gouvernement : "L’économie calédonienne traverse une période très difficile comme le montre l’évolution inquiétante des chiffres du chômage. La hausse de la TGC va lourdement peser sur le pouvoir d’achat des Calédoniens, entraînant inévitablement une baisse de la consommation qui est pourtant le premier moteur de notre économie."

Réduction des dépenses publiques
Le Medef regrette : "la solution qui est retenue une nouvelle fois est d’alourdir les prélèvements obligatoires, alors que, triste record du monde, ils représentent déjà plus de 57% du PIB, sans qu’aucune piste de réduction des dépenses publiques ne soit même évoquée." 

Il demande donc à ce que des analyses d’impact soient réalisées afin de définir "d’indispensables mesures d’accompagnement". Particulièrement visé, le secteur du bâtiment, "déjà tristement sinistré, qui va subir une hausse de 6% à 11% du taux sur l’immobilier neuf, renchérissant d’autant le prix final payé par le consommateur. "

Autre secteur défendu : les services. D'après le Medef, la hausse du taux applicable "contribuera durement à la vie chère et aura un gros effet négatif sur le niveau d’activité et donc sur l’emploi".

+ d'info : Le MEDEF-NC alerte sur la réforme de la TGC annoncée par le Gouvernement. | MEDEF NC

 

 

 

La réforme de la TGC doit générer 8 milliards

LNC.nc 16/11/2021

Créée en 2017, la Taxe générale sur la consommation ne donne pas le rendement espéré et doit être "simplifiée", estime le gouvernement, qui a lancé une refonte. Pour compenser l’augmentation de la pression fiscale, Gilbert Tyuienon évoque des mesures destinées à soutenir les consommateurs et les entreprises. (...).

=: Le MEDEF-NC alerte sur la réforme de la TGC annoncée par le Gouvernement. | MEDEF NC

Le Medef s’inquiète de la hausse annoncée de la TGC

JOURNAL : RRB.nc 12/11/2021

La réforme préparée par le gouvernement prévoit en effet une hausse de 6 à 11% de la TGC sur les services qui pourrait être appliquée dès Janvier prochain. La présidente de l’organisation patronale a déclaré : "On comprend bien la nécessité de la réforme et le besoin d’aller chercher des fonds mais sans continuer de taxer sans cesse plus la consommation et les entreprises".

} d'infos : Le MEDEF-NC alerte sur la réforme de la TGC annoncée par le Gouvernement. | MEDEF NC

 

 

 

Le monde économique veut préparer l’après 12 décembre

13/11/2021 francetvinfo.fr

Après l’annonce hier du maintien de la date du 12 décembre pour le 3ème référendum d’autodétermination, le monde économique réagit. Si cette annonce est une bonne nouvelle, les représentants des patrons demandent que soit préparé l’après, dès aujourd’hui.

La situation économique est morose, notamment dans le bâtiment qui a perdu un tiers de ces entreprises ces dernières années : les représentants du monde économique avaient alerté dès la fin du mois d’octobre, en demandant le maintien du référendum et surtout la préparation de l’après.
Alors si le Medef est satisfait de l’annonce du maintien, il faut rapidement se mettre autour de la table, estime la présidente de l’organisation patronale, Mimsy Daly : « Le projet d’avenir pour la Nouvelle-Calédonie, c’est le vivre-ensemble et nous, nous sommes véritablement dans cette position. Il est nécessaire d’avancer pour construire ensemble et sortir du blocage dans lequel nous étions et de l’affrontement permanent dans lequel nous étions. Il y a des réformes à faire, il faut que nous soyons tous autour de la table pour y travailler et le pays en a besoin de toute façon de manière urgente. C’est une approche qui est très pragmatique que celle du monde économique en la matière. »

 

 

 

 

Covid-19 : Levée des restrictions les week-end pour les activités économiques

Reprise de l'activité commerciale les week-end et inquiétude hausse de la TGC

Le JT CALEDONIA 10/11/2021

 

 

 

 

Allègement des restrictions dès ce week-end

LNC.nc 11/11/2021

(...) L'annonce de deux nouveaux confinements stricts jusqu'au 14 novembre, synonyme de fermeture de nombreux commerces, avait provoqué une levée de boucliers parmi les acteurs du monde économique, partagés entre colère et incompréhension.

Forcément, l'annulation du dernier confinement strict a été accueillie "avec satisfaction". En particulier du côté de la Fédération des commerçants :

"A six semaines de Noël, le calendrier commençait vraiment à se resserrer. Les magasins sont pleins de stocks et on a besoin de les vendre, rappelle Frédéric Pratelli. On est contents de pouvoir travailler pour ce long week-end, d'autant plus qu'on avait signalé que fermer le samedi, à 14 heures, provoquait des concentrations de clients avec des flux beaucoup plus difficiles à gérer pour les commerçants. Or notre but n'est pas de rajouter une crise à la crise en favorisant la propagation du virus."

Le couvre-feu freine les sorties

Une annonce qui peine, en revanche à redonner le sourire à certains restaurateurs : "Si on prend un peu de recul, ce n'est quand même pas normal d'être content d'avoir l'autorisation de travailler... Mais il faut bien admettre que cette suppression du confinement strict va dans le bon sens, estime Serge Layec, à la tête du Syndicat des restaurateurs, profession à la peine depuis la réouverture soumise au pass sanitaire. Les gens commencent à revenir, mais c'est encore très fébrile. Globalement, les établissements ont au moins perdu 40 % d'activité, sans oublier que le couvre-feu est un obstacle psychologique, un frein à sortir le soir."

Et le recul à 23 heures de cette mesure, dès la semaine prochaine, ne devrait pas franchement inverser la tendance à en croire ce gérant : "Ce sera plus confortable pour les employés et pour les clients car cela facilitera l'organisation des services du soir, ce qui peut être bénéfique pour capter un peu plus de clientèle, sauf qu'on reste dans une autorisation de sortie sous condition", poursuit Serge Layec, qui s'adapte mais juge tout de même "liberticide", un tel couvre-feu. "Personnellement, je suis contre. Quel est l'intérêt de cette mesure, qui renvoie aux Événements, si ce n'est pour des questions de sécurité ?"

Nouvelle-Calédonie : « Crise sanitaire et crise politique se conjuguent pour enlever l’essentiel de son sens à un référendum le 12 décembre »

Le Monde.fr 09/11/2021

Jean-François Merle, ancien conseiller de Michel Rocard pour l’outre-mer, explique dans une tribune au « Monde » qu’un référendum sur l’indépendance sans la participation des indépendantistes remettrait en cause l’objectif poursuivi depuis plus de trente ans pour que nul ne puisse mettre en cause les résultats de la consultation. (...)

Nouvelle-Calédonie : les milieux économiques plaident pour le maintien du référendum au 12 décembre

Lemonde.fr 08/11/2021

Mimsy Daly, Présidente du MEDEF-NC "Échanges dans ⁦LE MONDE⁩ sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Caledonie et le point de vue du monde éco. Construire un projet commun pour un avenir partagé et le retour à la prospérité économique pour tous.

Nouvelle-Calédonie : les milieux économiques plaident pour le maintien du référendum au 12 décembre. Le Medef local et certains patrons pointent les difficultés économiques et sociales que connaît la Nouvelle-Calédonie. 

Par Patrick Roger

(...) Des réformes « indispensables » « Entre 2018 et maintenant, la Nouvelle-Calédonie a perdu 8 000 habitants, note le président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI), David Guyenne. Le secteur du BTP est en déroute totale. Le tourisme a été gravement touché. Il y a un immense décalage entre les préoccupations politiques et les attentes des citoyens. » La présidente du Medef local, Mimsy Daly, rappelle qu’à la suite de la vacance gouvernementale du printemps, faute d’accord entre les principales composantes indépendantistes, le budget du territoire a dû être « mis sous tutelle par l’Etat ». « Les comptes publics présentent un déficit de 400 millions d’euros, les comptes sociaux sont structurellement à l’agonie. Le budget 2022 va être extrêmement compliqué à mettre en œuvre. Les réformes fiscales, sociales et institutionnelles sont indispensables pour rendre notre système soutenable », ajoute la jeune femme, qui, avec son collègue de la CCI, symbolise une nouvelle génération d’entrepreneurs en Nouvelle-Calédonie, attachée à l’élaboration d’un projet commun pour le territoire et au vivre-ensemble. (...)

Que l'on vote Oui ou Non, nous souhaitons le maintien de la consultation référendaire

08/11/2021

50 personnalités calédoniennes ont écrit à Emmanuel Macron pour demander le maintien du référendum. 

Pour elles, le reporter serait une erreur. « Politiquement, socialement, économique, notre pays ne s’en relèverait pas ». Pour les signataires, la situation sanitaire s’améliore et la campagne référendaire dure maintenant depuis 4 ans. Toutes ces personnalités sont issues du monde économique, associatif, sportif, syndicale. On citera par exemple : Mimsy Daly, David Guyenne, Gérard Pasco, Christophe Dabien, Diane Bui Duyet, Pierre Forest, Jean Pierre Kabar, Betty Levanqué, ou encore Antoine Kombouaré.

Laurent VIRCONDELET, Président de la fédération des commerçants de Nouvelle-Calédonie

L'invité de la matinale RRB ce 08/11/2021

 

 

 

 

Confinement : incompréhension des commerces, restaurateurs et du BTP

ACTU- 11/11/2021

Réunis vendredi dernier, le Medef-NC, la Fédération du commerce et le syndicat des restaurateurs ont exprimé devant la presse leur mécontentement et leur incrédulité après l’annonce du gouvernement de maintenir un confinement strict lors du week-end dernier et du week-end du 13-14. Une injustice selon le groupement, qui rappelle la situation précaire de nombreuses entreprises du Caillou, parfois au bord de la fermeture. Évoquant les pertes financières conséquentes, et le fait que 30 % du chiffre d’affaires est réalisé le weekend et 60 % durant les fêtes de Noël pour nombre d’entre elles, mais aussi le coût important du chômage partiel, les 3 organisations disent être oubliées par l’exécutif. En parallèle, c’est le monde du bâtiment qui a rejoint les rangs des contestataires. Le secteur du BTP, déjà fortement impacté en Nouvelle-Calédonie et pris dans une crise structurelle depuis plusieurs années, a poussé un cri d’alarme au travers du collectif Alliance Urgence Construction.

NCNews 05/11/2021

 

 

 

 

Le Medef NC et la Fédération du Commerce dénoncent les mesures de fermeture les week-end

05/11/2021

Les mesures de restriction ont été acceptées quand leur intérêt sanitaire était compris car expliqué et clairement justifié. Mais aujourd’hui, se pose la question de l’intérêt à demander à tous ces commerçants et prestataires de services, de nouveaux sacrifices, alors que tous les indicateurs montrent le recul de l’épidémie : taux d’incidence et nombre de nouveaux cas en baisses constantes.

Au-delà du fort impact négatif pour les commerçants, le MEDEF-NC tire également la sonnette d’alarme sur le coût énorme de ces mesures pour l’ensemble de la collectivité : chute des recettes (TGC, cotisations sociales), chômage partiel supplémentaire à financer.

A l’heure où la Nouvelle-Calédonie connaît une crise économique et budgétaire majeure, quel intérêt d’ajouter de la difficulté à la difficulté sans qu’aucun effet sanitaire positif tangible ne soit avéré ?

L’objet de cette conférence de presse à été de délivrer plusieurs appels à une extrême attention et vigilance de la part des autorités, pour la survie des emplois et des investisseurs.

 

 

 

 

Les entreprises résistent mais s'érodent

LNC 29/10/2021

Voilà dix-neuf mois que l'activité de l'économie calédonienne est pendue aux rebonds de la crise sanitaire. Si après chaque confinement, les entreprises ont su repartir, ce troisième coup d'arrêt se produit dans un temps politique non neutre et les rapproche du point de rupture, dont le seuil est difficile à évaluer. (...)

"On pensait les entreprises au pied du mur, mais en dehors du secteur du BTP, ce n'est pas encore le cas, remarque la mandataire judiciaire Mary-Laure Gastaud. Les sociétés placées en redressement uniquement du fait de la Covid se comptent sur les doigts de la main". Le plus souvent, il s'agit d'entreprises déjà en difficulté, pour lesquelles la Covid est "le coup de grâce" ou de sociétés extrêmement dépendantes du tourisme international. "Des enseignes emblématiques ont dû fermer, le restaurant le Shogun, au Méridien par exemple, souligne la mandataire. Une agence de voyages aussi n'a pas tenu, mais pour l'instant, ces cas restent très limités, même dans le secteur du tourisme". (...)

Souvent de petites tailles, les entreprises du Caillou ont même plutôt brillé par leur résilience. Click'n'collect, réorientation de la production, réduction de la voilure... La majorité d'entre elles a trouvé ses propres solutions en confinement. Et entre les périodes d'arrêt total, elles ont su repartir. "Avant ce troisième confinement, les entreprises affichaient de bonnes tendances en termes d'activité", confirme le directeur de la BCI, Éric Wiard. Au cours du deuxième trimestre de l'année en cours, 35 % des entrepreneurs interrogés par l'IEOM ont enregistré une hausse de leur activité. Autre indicateur positif : pour la majorité de celles ayant souscrit un prêt garanti par l'État après les précédents confinements, "aucun défaut de remboursement n'est relevé et le taux de repoussement de paiement est aussi très faible", constate le banquier. (...)

Une économie sous tension : Est-ce à dire que nos entreprises se portent bien pour autant ? "La situation économique est moins favorable depuis plusieurs années, ce troisième confinement arrive dans un temps politique qui n'est pas neutre, donc les chefs d'entreprise craignent de ne pas retrouver la même activité qu'avant", répond Éric Wiard. Ces confinements successifs semblent avoir érodé le tissu économique déjà fragile. Au 1er octobre, 15 % des entreprises calédoniennes se sont endettées pour passer la crise. Des liquidités qui ont permis de couvrir leurs défauts de trésorerie, au détriment de l'investissement, de l'amélioration de leurs services et de l'innovation.

D'autant que la réouverture du ciel se profile. Une partie de la consommation des Calédoniens va se reporter à l'étranger. "On estime cette perte de chiffre d'affaires à 4 - 5 %, mais en même temps, cela va clairement redynamiser les échanges commerciaux, permettre aux entreprises d'embaucher plus facilement les compétences qui leur manquent", explique le président de la commission permanente économie et fiscalité du Medef, Guillaume Benoit. Une chose est sûre : un quatrième confinement, une prolongation de la fermeture des frontières ou le report du troisième référendum auront un impact sur la relance de l'activité économique.

Dédramatiser la faillite : Depuis le début de la crise sanitaire, le nombre d'entreprises en faillite a considérablement chuté. "Les dispositifs d'aide sauvent toutes les entreprises, mais ce n'est pas forcément une bonne chose, commente le président de la commission permanente économie et Fiscalité du Medef, Guillaume Benoit. La faillite est quelque chose de sain dans le monde du capitalisme. Certains se lancent, investissent, mais si leur business plan n'est pas bon, ils ferment, et c'est ce qui rend dynamique et robuste le monde économique". (...)

 

REPÈRES

  • Les aides : Dès le début de la crise sanitaire, le chef de l'État, Emmanuel Macron, avait assuré une solidarité nationale pour sauver l'économie, "quoi qu'il en coûte". En Nouvelle-Calédonie, cela s'est traduit par la mise en place d'un fonds de solidarité et une aide aux "coûts fixes", qui finance les charges mensuelles d'une entreprise. Le gouvernement prévoit en outre une allocation Covid qui offre un régime plus favorable que l'indemnité classique de chômage partiel, avec un montant égal à 70 % de la rémunération brute. Enfin, les provinces prévoient différents dispositifs d'aide, à la trésorerie pour la province Sud, à la prise en charge des charges sociales pour les deux autres provinces.
  • Prêt garanti par l'État (PGE) : Le PGE est un crédit, accordé par les banques calédoniennes sous délégation de l'État. Au 1er octobre, 26 milliards de francs ont été attribués au travers des PGE pour 1 507 entreprises, soit près de 15 % des sociétés calédoniennes. Ce crédit commence à être remboursé un an après sa souscription sur une durée de cinq ans. Il revient aux banques d'évaluer la capacité de remboursement de l'entreprise et de lui accorder, ou non, ce crédit. Au troisième confinement, le nombre d'entreprises dans l'incapacité de souscrire un PGE a augmenté.
  • La phrase : "Il faut maintenir le référendum au 12 décembre pour sauver les entreprises." Guillaume Benoit, Medef.
  • 92,6. C'est la valeur en mars 2021 de l'indicateur du climat des affaires, qui résume l'état d'esprit des chefs d'entreprise. Il n'avait jamais été aussi haut depuis le début de la crise.

Calédonie : les dirigeants économiques pour le maintien du référendum au 12 décembre

Le Courrier du VietNam 27/10/2021

Les responsables économiques de Nouvelle-Calédonie ont averti mercredi 27 octobre des "conséquences économiques et sociales désastreuses", si le référendum sur l'indépendance prévu le 12 décembre était reporté après la décision des indépendantistes de ne pas y participer.

"La Nouvelle-Calédonie ne peut se permettre un report du référendum en 2022, il doit se tenir à la date prévue car la démocratie est plus forte que la pandémie", ont déclaré à la presse les responsables de NC Eco, qui rassemble les principales organisations patronales et artisanales, ainsi que les chambres consulaires.

Ils s'exprimaient après que les indépendantistes du FLNKS ont annoncé la semaine dernière leur choix de ne pas participer à ce troisième scrutin référendaire en raison de l'épidémie de COVID-19, qui frappe l'archipel et empêche selon eux "une campagne équitable". Alors que l'économie souffre de "cette longue période d'incertitude institutionnelle", NC Eco a souligné qu'entre 2016 et 2020 "l'emploi salarié avait baissé de 10%, de 40% dans le BTP et que chaque année 2.000 personnes quittent le territoire".

Les différentes mesures de confinement, en vigueur depuis le début de l'épidémie le 6 septembre, ont encore fragilisé les entreprises, déjà été impactées par deux précédents confinements lors de soupçons d'introduction du virus dans l'archipel. Restée longtemps exempte de COVID, la Nouvelle-Calédonie subit une violente première vague qui a fait jusqu'ici 261 morts.

Pointant l'absence de réformes, NC Eco a diffusé un manifeste fondé sur "8 piliers" tels que l'accès à l'éducation, le droit à la santé ou le respect des cultures et a adressé un courrier aux partis politiques pour "obtenir des réponses sur les conséquences du oui et du non" à l'indépendance sur l'économie.

"On a besoin de visibilité, de pouvoir se projeter alors que la Nouvelle-Calédonie est mourante. Il faut arrêter d'éviter le débat sur les questions économiques fondamentales", a déclaré Mimsy Daly, présidente du Medef de Nouvelle-Calédonie.

Récemment en visite à Nouméa, Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, avait répété que "seule une épidémie hors de contrôle" pourrrait entraîner un report du dernier référendum de l'accord de Nouméa (1998). Une décision devrait être annoncée d'ici le 10 novembre.

Les 4 novembre 2018 et le 4 octobre 2020, les Calédoniens avaient rejeté l'indépendance à 56,7% puis 53,3%.
 
AFP/VNA/CVN

Le report de l'obligation vaccinale rassemble les élus

LNC.nc 25/10/2021

À l'issue de la Table ronde, samedi, les quatre groupes politiques du Congrès ont annoncé qu'ils demanderont dès lundi un report de deux mois, donc au 31 décembre, de l'obligation vaccinale qui concerne les secteurs sensibles. Le champ d'application du pass sanitaire devrait être encore étendu. (...)

Pendant près de deux heures, syndicats et organisations patronales ont fait valoir leur point de vue. Ils ont exprimé des inquiétudes concernant les secteurs économiques - mines, métallurgie, transports, etc. - où l'impossibilité légale de faire travailler les salariés non-vaccinés signifierait de fortes perturbations de la production à partir du 1er novembre.

La question des sanctions pour les travailleurs non-vaccinés devrait donc ressurgir à l'approche du 31 décembre. La loi, pour l'heure, ne dit pas le sort des salariés dont le poste n'est pas aménageable, et qui ne peuvent être reclassés. "Il faut clarifier la situation de ces employés. Et tout le monde a convenu qu'il ne fallait pas aller vers un licenciement", a indiqué Christopher Gygès à l'issue de la Table ronde. Le membre du gouvernement est favorable à une « suspension du contrat de travail », et donc du salaire. Faut-il en arriver à une sanction d'une telle force ? "Oui. Très clairement, oui. On voit aujourd'hui que c'est la vaccination qui nous permettra de sortir de cette crise." (...)

"Aujourd'hui, on voit bien que l'on n'est pas prêt." Pour Yann Lucien, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), le report "permettra aux récalcitrants d'avancer dans la vaccination", ce qui, à son sens, "fera diminuer la tension entre salariés vaccinés et non-vaccinés". Le sort de ces derniers a d'ailleurs été évoqué lors de la Table ronde sociale, Yann Lucien s'en réjouit. "Il a clairement été dit que si le salarié ne peut pas être reclassé, il ne pourra pas travailler dans l'entreprise."

"Après le 31 octobre, on ne savait pas comment il aurait fallu faire", confirme Jean-Pierre Kabar. Le secrétaire général de la Cogetra est surpris du probable report de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé, "qui avait une vraie raison d'être". Il est défavorable à l'instauration du pass sanitaire pour se rendre au travail, comme c'est d'ores et déjà le cas dans les restaurants, "sans aucune préparation". "Ce n'est pas à l'entreprise de gérer la problématique de la vaccination."

 

"Il faut retrouver un peu de calme dans les entreprises"

À l'issue de la table ronde, Mimsy Daly, présidente du Medef, a exprimé sa satisfaction. "Nous sommes contents d'avoir été entendus. Nous aurions clairement aimé que cette réunion ait lieu plus tôt, mais le débat arrive aujourd'hui (samedi, NDLR), ne boudons pas notre plaisir." Elle espère que la prochaine décision du Congrès aboutira "le plus rapidement possible à un système qui fonctionne et qui soit compris par le plus grand nombre". Le consensus sera toujours "difficile à trouver", "mais comme le président Mapou l'a rappelé, c'est l'intérêt général qui prime, et le gouvernement doit en fixer les règles. Aujourd'hui, je crois que l'on a remis les choses en ordre."

 

Pour André Forest, président de l'USTKE, le report "va permettre de relâcher un peu la pression », après quelques semaines mouvementées, où son syndicat a notamment mené une grève chez Aircalin. Plusieurs préavis ont été mis « en stand-by", a-t-il annoncé. "Il faut maintenant retrouver un peu de calme dans les entreprises. Nous avons plusieurs préavis de grève en stand-by." André Forest veut un retour à "un partage dans la prise de décision". Quant aux non-vaccinés, il espère, "à terme, par la pédagogie", les faire changer d'avis. (...)

"Je n'ai pas de problème avec le report, ça me convient", indique Christophe Coulson, président de l'UT CFE-CGC, "mais je veux savoir si les élus vont mettre en œuvre les mesures sanitaires complémentaires". "Le pass doit être une alternative à la vaccination obligatoire, il doit permettre aux salariés qui sont vaccinés d'aller travailler", insiste-t-il. "Il ne faut pas frustrer les gens qui ont été se faire vacciner, sinon on va se prendre leur colère en pleine face".

Conférence sociale à la CPS organisée par le gouvernement

Économie. L’État débloque 1,5 milliard pour les territoires d’Outre-mer

Le Medef juge les restrictions "contre-productives"

Baignade, stades, cinémas, lieux de culte : les règles sanitaires évoluent | LNC.nc 21/10/2021 |

Le Medef juge les restrictions "contre-productives"

"Quel est le sens de les laisser travailler la semaine et les en empêcher le week-end ?" L'organisation patronale a demandé vendredi au gouvernement de revenir sur la fermeture le samedi à 14 heures, qui concerne toujours les restaurants, les cafés, ainsi que certains commerces. "Cette mesure est même contre-productive, puisqu'elle concentre l'afflux de clients les vendredis soir et samedis matin", estime le Medef, pour qui une réouverture totale "permettra peut-être de sauver les entreprises en réel danger de disparition et de limiter les impacts délétères pour les comptes publics et les emplois."

Le couvre-feu et le télétravail demeurent

Le couvre-feu reste en vigueur de 22 heures à 5 heures. Le télétravail "reste la norme pour tous les salariés pour lesquels c'est possible", a rappelé Christopher Gygès, membre du gouvernement. Le port du masque et les gestes barrières sont toujours obligatoires.

Communiqué de presse du MEDEF-NC - 22/10/2021

Soutien de l'ensemble des adhérents du Medef aux secteurs du commerce, des cafés restaurants et des services à la personne.

Suite à l’annonce du gouvernement d’instaurer le confinement strict le week-end à partir de samedi 14h pour les deux prochaines semaines, et alerté par l’ensemble de ses adhérents des secteurs du commerce, des cafés restaurant et des services à la personne (coiffure, esthétique…) ; le Medef-NC se joint solidairement à la Fédération du commerce dans son cri d’alarme : les entreprises ne peuvent plus être la variable d’ajustement de la politique sanitaire ! Ces secteurs ont déjà été durement touchés par les précédents confinements stricts.

Avec 10 semaines de confinement strict depuis le début de l’année, ils ont largement pris part à l’effort collectif pour assurer la sécurité sanitaire. Traditionnellement, le week-end correspond au pic d’activité pour les commerçants. En les empêchant de travailler, cela impacte très négativement leur activité et leur capacité à faire face à leurs charges qui, elles, sont fixes. Les professionnels, avec une grande responsabilité, se sont organisés pour mettre en œuvre scrupuleusement les protocoles sanitaires qui permettent de prévenir la contamination dans leurs établissements : jauges, mesures barrières.

Avec ces mesures, les commerces ne sont pas des lieux à risque, au contraire. De plus, la mise en place du pass sanitaire est une garantie supplémentaire chez un grand nombre de professionnels.

Quel est le sens de les laisser travailler la semaine et les en empêcher le week-end ? Cette mesure est même contre-productive puisqu’elle concentre l’afflux de clients les vendredis soirs et samedis matins.

Nous appelons donc à l’ouverture des secteurs concernés. Cela permettra peut-être de sauver les entreprises aujourd’hui en réel danger de disparition et de limiter les impacts délétères pour les comptes publics et les emplois.

L'économie en débat pour préparer l'avenir

[GROS PLAN] LNC.nc 15/10/2021

Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC a déclaré : "C'est forcément une réunion satisfaisante dans le sens où une très grande partie du monde économique, les chambres consulaires, les organisations patronales et des représentants de filières professionnelles, qui ont tous pu exprimer leurs inquiétudes.

Le ministre s'est montré à l'écoute et a pu apporter des réponses à nos interrogations, tout en recadrant le débat, lorsque cela était nécessaire, en rappelant que tel ou tel sujet n'était de la compétence de l'État. Il a d'ailleurs rappelé que l'État avait joué son rôle durant la crise et qu'il continuerait de le jouer. Cela a été l'occasion de le remercier.

Le sujet de la place de la Calédonie dans la région à travers l'axe indopacifique a également été abordé durant nos échanges. Nous avons obtenu une clarification sur le dispositif de défiscalisation national qui, quel que soit le résultat du référendum, sera maintenu durant la période de transition. Cela est important pour nous, car nous avions le risque d'avoir une année blanche en 2022 au niveau de l'investissement.

Enfin, nous avons pu lui faire part de notre volonté de voir maintenu le référendum à la date initialement prévue, afin de pouvoir enfin sortir de cette période d'incertitude institutionnelle."

Réunion économique avec le ministre des Outre-Mer

TVNC La 1ère 14/10/2021

 

 

 

 

David Guyenne et Mimsy Daly reviennent sur la rencontre économique avec Sébastien Lecornu

RRB 14 octobre 2021

 

 

 

 

Jean François Bodin reçoit Thibault Martelin, le 2ème vice-président du Medef

RRB L'invité du matin le 11/10/2021

C’est donc une nouvelle phase du confinement qui débute, aujourd'hui, avec la réouverture d’un certain nombre d’activités. Elle était très attendue par les acteurs concernés. Est-ce une vraie bouffée d’oxygène ? Quelles sont maintenant les perspectives attendues ? Ils sont également revenu sur également avec lui sur le dossier de l’obligation vaccinale.

 

 

 

Mise en oeuvre du pass sanitaire. Guillaume BENOIT, Président MEDEF-NC de la Commission Economie-Fiscalité

Vaccination : les syndicats dénoncent des « pressions » de la part d'employeurs

LNC.nc 06/10/2021

Extrait encart : Les abus « très minoritaires », selon le Medef

« S'il y a des abus, que l'on regrette, évidemment, ils restent très minoritaires », estime Mimsy Daly. Pour la présidente du Medef, ces « erreurs d'appréciation » viennent d'une situation « extrêmement compliquée à gérer, d'une confusion générale ».

« Il va falloir que le gouvernement clarifie sa position au sujet de la vaccination obligatoire, car le mille-feuille de recommandations entretient cette confusion », lance Mimsy Daly, évoquant notamment la liste des secteurs sensibles, qu'elle aimerait voir disparaître au profit d'une obligation généralisée. « Il est difficile de faire des ségrégations entre les salariés. Avec une vaccination obligatoire au 31 octobre pour tous les secteurs, les choses seraient claires. Il faut que le gouvernement se positionne. »

La crise sanitaire ébranle l’artisanat local

LNC.nc 06/10/2021

La Chambre de Métiers et de l'Artisanat - CMA-NC dresse le bilan de la crise sanitaire pour les artisans calédoniens. 11 396 entreprises en danger. Le "retour à la normale, progressif et cadré" doit être envisagé "dès à présent". L’institution demande la mise en place du passe sanitaire et réclame des annonces précises pour "la reprise de l’activité". Des "réponses claires" doivent être données sur le "délai du règlement du chômage partiel" et la prise en charge financière des cas positifs et des cas contacts.

Point de situation en Nouvelle-Calédonie avec la Présidente du MEDEF-NC

Dans-l'impasse-la-sln-attend-des-reponses-immediates-des-autorites

Actu.nc 04/10/2021

EXTRAIT : 

Selon Dominique Katrawa, président du Conseil d’Administration de la SLN (et Vice-président du MEDEF Nouvelle-Calédonie)

« Ça ne bouge pas ! Les deux dernières actions du plan de sauvetage sont liées à des décisions que nous attendons depuis bientôt deux ans. Nous avons fait en interne le maximum d’efforts. La situation de trésorerie est alarmante alors même que le marché du nickel est au plus haut. La SLN vit à crédit depuis 2016, et elle va tirer ce qui reste du prêt consenti par le groupe Eramet et l’Etat. Nous avons bâti un plan de sauvetage et nous souhaitons nous en sortir, agir maintenant dans le présent pour ne parler que d’avenir, mais rien n’avance. Nous avons partagé le diagnostic et les solutions avec toutes les parties-prenantes. C’est maintenant le temps de la prise de décisions et de l’action. »

Point de situation de l'activité économique, sanitaire et sociale

Question Pays Radio La 1ère avec la Vice Présidente du MEDEF-NC, Valérie ZAOUI, un médecin de Koné, un responsable de parents d'élèves et un syndicaliste.

 

 

 

 

L'inquiétude et l'incompréhension règnent dans le monde économique

LNC.nc 04/10/2021

"On est dans une sorte de statu quo et ça peut durer longtemps, craint Mimsy Daly, la présidente du Médef. Les perspectives et la reprise de l'activité seront conditionnées à la couverture vaccinale de la population. Or la campagne a tendance à stagner et il n'y a pas d'annonces fortes ou de mesures concrètes du gouvernement pour la relancer."

La responsable de l'organisation patronale appelle, notamment, de ses vœux, l'instauration rapide d'un passe sanitaire : "Pour l'instant, le gouvernement évoque l'idée, mais sans aucun calendrier et sans contours précis quant à ces modalités. Aujourd'hui, on est extrêmement inquiets".

Un sentiment largement partagé par le coprésident du syndicat des commerçants qui encaissent leur deuxième confinement strict de l'année : "On espérait vraiment un assouplissement dès le 4 octobre pour une réouverture avec un protocole renforcé, une jauge d'accueil encore divisée par deux, etc. Au bout d'un mois, les Calédoniens ont aussi besoin de faire des achats dits non essentiels, plaide Frédéric Pratelli, qui réclame également davantage de communication de la part de l'exécutif : On est tous dans le même bateau. On partage les décisions à partir du moment où on nous explique les critères objectifs qui justifient ces choix. Comme on connaît désormais les trois indicateurs, il faut les communiquer quotidiennement pour nous donner de la visibilité et ne pas attendre des annonces le vendredi alors qu'on a déjà eu des réunions. Le gouvernement a jusque-là un peu trop entretenu le suspense".

Ces prochains jours, le syndicat des commerçants s'attellera donc à présenter de nouveau aux autorités ses solutions pour une réouverture progressive des enseignes dès le 11 octobre. "Nos dispositifs ont déjà fait leurs preuves lors des précédents confinements et ce refus suscite beaucoup d'incompréhension dans la profession, avertit Frédéric Pratelli. Le risque c'est qu'on ait de plus en plus de comportements qui se radicalisent car certaines entreprises sont vraiment acculées, sans aucune trésorerie. Certains sont prêts à rouvrir et se mettre à la faute si c'est leur solution de dernier recours".

Des aides en retard : Pour le syndicat des commerçants, un seul mot d'ordre : débloquer les aides au plus vite. "Le chômage partiel, pour l'instant, est payé par les entreprises. Quand les dispositifs gouvernementaux, provinciaux et de l'État vont-ils enfin tomber ? interpelle Frédéric Pratelli. Sous 15 jours, il faut que ces aides parviennent aux sociétés car personne n'a deux mois de trésorerie d'avance. Sans quoi, on se dirige vers des fermetures. D'autant plus que lorsqu'elles auront lieu, la reprise sera très progressive".

Même son de cloche pour Mimsy Daly, qui regrette "le retard sur les aides car tout a été décidé à la dernière minute. Et l'arrêté sur le fonds de compensation pour rémunérer les cas contacts et les positifs sans symptômes isolés à domicile n'a pas été pris. Les entreprises ont fait les avances, mais qui paiera la note au final ? »

Prolongation du confinement les réactions

la1ere 01/10/2021

Pour Frédéric Pratelli, le président du syndicat des commerçants, " ce n’est pas vraiment une surprise, mais on espérait quand même avoir été entendus sur le protocole qu’on avait proposé". 

Pour Mimsy Daly, la présidente du Medef, "les commerces, mais aussi d’autres secteurs d’activité, sont prêts à mettre en place des mesures parfois très contraignantes pour pouvoir rouvrir" estimant qu’ils "ont payé un prix énorme à cette crise sanitaire".

 

 

 

 

Ces petits commerces qui survivent malgré la crise

LNC 01/10/2021.

"Si cette situation dure trop longtemps, cela entraînera des fermetures d'entreprises et des licenciements" Édouard Calvet, Président de la Fédération du commerce en NC

 

De nombreuses entreprises sont impatientes de pouvoir reprendre leur activité

RRB - Jeudis de l'économie - 30/09/2021

De nombreuses entreprises sont impatientes de pouvoir reprendre leur activité #NouvelleCaledonie #confinement #covid. "Il faudra bien en parler, dès que la crise sanitaire va s’atténuer, de déconfinement, de reprise de l’économie. Et la question se pose de la mise en place d’un pass sanitaire…. Est-il attendu, souhaité ? Qu’en penses les partenaires sociaux-économiques ?"

Jean-François Bodin a reçu Frédéric Pratelli, co-président du Syndicat des Commerçants NC, Sébastien Lafargue président du Syndicat des entreprises #minières, Nicolas Beaufort président de la commission emploi-formation du MEDEF Nouvelle-Calédonie et Fidel Malalua, 4ème vice-président de l’ #Ustke

PODCAST : JEUDI DE L'ECONOMIE : 30 09 21 | Radio Rythme Bleu (rrb.nc)

Appel aux calédoniens pour se faire vacciner et aider les entreprises à sauvegarder les emplois

Radio Djiido 29/09/2021

 

 

 

 

La présidente du MEDEF Nouvelle-Calédonie invitée du JT NC La 1ère

Une rotation du Betico à Maré, pour rapatrier les habitants et les défunts

24/09/2021 francetvinfo.fr

 "Depuis 5h du matin, on a commencé à écouler les passagers et puis on gère une liste d’attente pour les personnes prêtes à partir avec un test, qu’on peut embarquer éventuellement de dernière minute", précise Edouard Castaing, directeur du Betico (Trésorier du MEDEF-NC).

Mimsy DALY intervient sur la gestion des arrêts de travail de salariés cas contact, porteurs du virus symptomatiques ou non

Mimsy DALY, présidente du MEDEF-NC, invitée de la matinale NC Radio La 1ère

Nouvelle-Calédonie : Les premières mesures économiques face à la nouvelle phase de la crise sanitaire

Outremers360 22/09/2021

À l'occasion de ces premières annonces, Mimsy Daly, présidente du Medef-NC, était interrogée par nos confrères de CALEDONIA. “Ce troisième confinement coûtera très probablement, selon toute prévision, plus de 30 milliards en perte de valeur ajoutée pour l'économie calédonienne, ce sont à peu près les ratios qu'on avait sur les premiers et second confinement, et ça va aller plus loin puisque les entreprises vont avoir un plus à gérer, un afflux de malades, donc des frais de maladie qui n'existaient pas sur les deux premiers confinements. Les mesures qui sont prises évidemment sont là pour essayer de sauvegarder la trésorerie des entreprises, mais on arrive en bout de course et j'ai peur que malgré les aides qui sont annoncées, nous ayons à faire face à des fermetures d'entreprises à l'issue du confinement”.

Ce nouvel épisode de crise, plus virulent que les précédents, pourrait donc nécessiter plus de soutien de la part des institutions selon la présidente du Medef-NC : “Le problème, ce sont les charges fixes des entreprises qui sont extrêmement compliquées à couvrir. Les PGE (Prêts Garantis par l'Etat) évidemment sont toujours un soutien important, le fonds de solidarité qui va être adapté au territoire va permettre aux entreprises de compenser une partie de leur perte en chiffre d'affaires et donc de tenir. Ce que peut faire la Nouvelle-Calédonie c'est de proposer des reports de charges fiscales, c'est ce qu'elle va faire, mais il faudrait peut-être ajouté également la TGC (Taxe Générale sur la Consommation), en tout cas essayer au maximum de sauvegarder la trésorerie des entreprises, mais également de couvrir, et c'est à l'étude, les frais d'arrêt de leurs salariés lorsqu'ils sont cas contact ou malade, parce que les entreprises en Nouvelle-Calédonie payent une bonne partie de la maladie, et aujourd'hui elles n'en ont plus les moyens”.

Parmi les secteurs les plus touchés, le BTP semble être particulièrement concerné, mais Mimsy Daly anticipe : “à un moment ou un autre, toutes les entreprises du territoire seront amenées à faire face à des cas de Covid, donc l'idée, c'est de se préparer au mieux à cette situation avec les salariés”.

Damien Chaillot

Vers un "fonds de compensation" pour financer certains arrêts de travail

LNC.nc 22/09/2021

Le monde économique rencontré deux fois par semaine Le gouvernement rencontre le patronat et les syndicats "tous les mardis et vendredis". "On assure un lien permanent avec le monde économique, pour gérer cette crise qui évolue au jour le jour", précise Christopher Gygès.

Mimsy Daly, Présidente du Medef-NC, invitée du JT Calédonia TV

Caledonia TV du 21/09/2021

 

 

 

 

«Nous devons apprendre à vivre collectivement avec le virus»

Interview de Mimsy DALY "Nous devons apprendre à vivre collectivement avec le virus"

ACTU.NC du 15/09/2021

Alors que bon nombre d’entreprises sont à l’arrêt durant le confinement #Covid, la présidente du MEDEF Nouvelle-Calédonie prône un retour à l’activité dans le respect des gestes barrière et de l’obligation vaccinale.

Des aides Covid renforcées pour les entreprises locales

ce que l'on attend de l'Etat (Fonds de soutien aux entreprises) et du gouvernement (clarification du droit du travail en période de crise sanitaire

La Situation des entreprises au 3ème jour de confinement

NC NEWS 09/09/2021 avec Mimsy DALY, Présidente du Medef Nouvelle-Caéldonie

 

 

 

 

"Grosse inquiétude des chefs d'entreprise" s'agissant de la responsabilité de l'employeur pour l'accès des personnes non-vaccinées sur leur lieu de travail

Les Nouvelles Calédoniennes du 08/09/2021.

 

 

 

Mimsy DALY fait le point sur la situation des entreprises au 2ème jour de confinement et rappelle les points à l'étude avec le gouvernement pour soutenir et accompagner le monde économique

RRB ce 08/09/2021.

 

 

 

Déclaration de la présidente du MEDEF-NC au 1er jour du confinement

RRB 07/09/2021.

 

 

 

Alexandre Lafleur, Président de la commission Protection Sociale du MEDEF-NC revient sur le relevé de conclusions des ASSISES COVID

RRB 30/08/2021

 

 

 

Conférence de presse du 27/08/2021, à l'issue des Assises Covid à la CPS

 

Les "assises du Covid" débouchent sur plusieurs axes de propositions

francetvinfo.fr 28/08/2021

"Le signal envoyé est très fort" A l’issue des travaux, Mimsy Daly a transmis les grandes pistes de propositions qui sont sorties des échanges.

"La Nouvelle-Calédonie est prête affronter ce qui s’annonce et elle veut se donner les meilleures chances de s’en sortir", a estimé la présidente du Medef, en ajoutant : "Je pense que le signal envoyé aujourd’hui est très fort."

Notre objectif collectif est de monter à 60% de vaccinations en trente jours [au lieu d'environ 30%]. Ça veut dire atteindre un pic de 2 000 vaccinations par jour. Pour ça, plusieurs thématiques ont été listées.

Des assises du Covid à la CPS le 27 août 2021

francetvinfo.fr 25/08/2021

Alors que le nombre de cas de Covid-19 flambent chez nos voisins polynésiens, en Calédonie, la société civile se mobilise pour anticiper et surtout éviter un scénario similaire sur le Caillou. Portées par le CHT, le Medef, la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) et la CPME (confédération des petites et moyennes entreprises), ces 1ère assises du Covid se tiendront ce vendredi 27 août, de 13 h à 15 h, à la Communauté du Pacifique, à Nouméa.

Les syndicats patronaux s’opposent au déplafonnement partiel des cotisation

francetvinfo.fr 24/08/2021

Dans le cadre du redressement des comptes sociaux, le gouvernement a proposé des mesures, notamment le déplafonnement partiel des cotisations au Ruamm. Un avant-projet de loi qui ne plaît pas aux syndicats patronaux. Explications.

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a mis en place des mesures afin de redresser les comptes sociaux. Un avant-projet de loi concernant le déplafonnement partiel des cotisations au Ruamm a été validé par le gouvernement puis devra être présenté au congrès pour validation. Problème : les syndicats patronaux se sont opposés au texte. Le Medef, la CGPME et l’U2P NC réunis en inter-patronale dénoncent une mesure qu’ils jugent contre-productive et souhaitent exprimer “leur profonde opposition au texte”. Le déplafonnement pourrait, selon eux, entraîner une baisse du pouvoir d’achat pour les Calédoniens et une perte de compétitivité pour les entreprises.

Des effets sur l’économie néfastes ?

Selon les syndicats patronaux, cette mesure serait problématique pour l’économie du Territoire. D’après eux, elle augmentera le coût du travail et donc fera baisser la compétitivité des entreprises. Elle réduirait également le pouvoir d’achat des Calédoniens. Enfin, cette mesure pourrait réduire le rendement de l’impôt sur le revenu, puisque celui-ci est calculé sur le revenu net. Et qui dit plus de cotisations, dit un salaire net plus bas.

Qui est concerné par ce déplafonnement ?

Rappelons toutefois que le plafonnement envisagé ne concerne que les très haut revenus, et dont la part de salaire au-delà de 5,2 millions par mois n’était pas assujettie à cotisation. La part située sous cette barre l’était déjà.

Les deux autres mesures phares adoptées mercredi par le gouvernement ne trouvent pas non plus grâce aux yeux de l’intersyndicale : oui à la hausse du taux de TGC sur l’alcool produit localement, mais pas dans les restaurants déjà fortement touchés par la crise sanitaire en l’absence de touristes. Quant à la taxe sur le sucre, elle est pour le patronat uniquement de nature fiscale et ne permettra pas de changer les comportements, de nombreux produits en étant exonérés.

Comment la #NouvelleCalédonie doit-elle se préparer à l'entrée du #Covid ?

CP Inter-patronale du 18/08/2021

[Communiqué de l'Inter-patronale de #NouvelleCaledonie] relatif aux divers mesures fiscales et sociales examinées en séance du gouvernement le 18 août 2021. 

- A télécharger ici - 

Reportage sur le projet d'alignement du SMAG sur le SMG avec les explications de Guillaume BENOIT, Président de la Commission Economie Fiscalité du MEDEF-NC

COMMUNIQUE DU MEDEF-NC du 16 août 2021

Suivant la déclaration du gouvernement sur le durcissement des conditions d’entrée en Nouvelle-Calédonie

Alors que le MEDEF réclame la mise en œuvre d’une cellule de pilotage COVID rassemblant décideurs politiques, partenaires sociaux et autorités médicales, il s’alarme de l’exploitation politique de la crise COVID qui semble devenir un enjeu du prochain référendum.

L’annulation d’un vol de transport de passagers ce lundi 16 août, semble-t-il dictée par l’inquiétude suscitée par l’introduction probable à plus ou moins court terme du virus soulève ainsi plusieurs questions :

  • Notre seule stratégie sera-t-elle la fermeture et le repli ?
  • Si oui, combien de temps ?
  • Si oui, à quel prix ?
  • Si oui, qui en paiera le prix ?

Nous pensons que vivre avec le virus à plus ou moins brève échéance sera une nécessité mais peut ne pas être une fatalité si une réflexion et des actions coordonnées, ambitieuses et courageuses sont menées collectivement. La lutte contre le COVID doit devenir un objectif collectif, citoyen, apolitique.

Les deux premiers confinements ont coûté respectivement 32 milliards et 22 milliards à la Nouvelle-Calédonie. Les entreprises calédoniennes n’ont pas encore été remboursées des avances sur chômage partiel du confinement de mars, à savoir 623 millions pour les durablement touchées et 200 millions pour les entreprises fermées administrativement au mois de mars. Celles-ci sont désormais dans une situation de trésorerie extrêmement précaires. Nos comptes sociaux sont à l’agonie.

L’économie calédonienne ne supportera pas un troisième confinement sans effets destructeurs sur l’emploi.

Et pourtant nous avons les moyens à notre disposition pour maîtriser cette situation : des vaccins gratuits et en quantités suffisantes et un sas sanitaire (coût : 10 milliards) qui pour l’instant nous protège et nous permet de préparer sereinement l’inévitable : l’introduction du virus sur notre territoire et à plus ou moins brève échéance, l’ouverture de nos frontières.

Mais pour cela il faut vacciner, et vite, pour atteindre une immunité qui permettra à nos populations d’être protégées, et à notre économie de fonctionner en cas d’introduction du virus. Alors que nous constatons les effets dévastateurs du retard vaccinal sur les autres communautés ultra marines, nous restons l’un des territoires les moins bien couverts, et ce malgré les efforts des pouvoirs publics en la matière. 

L’annonce du Gouvernement de l’obligation vaccinale à l’entrée de notre territoire est certes un élément de renforcement de notre sas sanitaire, à portée symbolique très forte, mais ce n’est pas suffisant : la vaccination pour le plus grand nombre, le plus rapidement possible doit être une priorité et un objectif Pays.

A ce jour, la campagne de vaccination peine à prendre de l’ampleur et les autres questions se posent :

  • Évolution du droit du travail
  • Accueil des enfants en milieu scolaire et en collectivités
  • Accompagnement des entreprises en difficultés
  • Condition d’accès aux entreprises des secteurs sensibles

 

 

 

 

medef-nc · 2021-08-17 RRB Le MEDEF #NouvelleCalédonie Demande Une Cellule De Crise #COVID

 

 

 

Le Medef réclame la mise en œuvre d’une cellule de pilotage

Vers un vaccin obligatoire pour entrer dans le pays

Le Medef irrité par le vol annulé mais rassuré par la possible obligation vaccinale

Magazine Objectif - juin 2021 : Adhérez maintenant au Medef-NC pour faire entendre votre voix !

 

 

FINALEMENT, LE « COUAC » DE LA SEPTAINE A FAIT BOUGER LES LIGNES !

| noumeaPost 17/08/2021

La prochaine étape, évoquée par le Medef avec juste raison, est de se préparer à la présence effective du variant au sein de la population. 

 

 

COMMUNIQUE DU MEDEF-NC 09/08/2021 : demande de création urgente d’une cellule de crise Covid avec les autorités. 

Fédération Patronale de Nouvelle-Calédonie (medef.nc)

A l’occasion de sa rencontre avec Adolphe DIGOUE vendredi 6 août, la Présidente du MEDEF NC a demandé la création en urgence d’une cellule de gestion crise COVID rassemblant décideurs politiques, partenaires sociaux et autorités médicales.

L’objectif est d’anticiper au mieux l’introduction très probable du virus COVID, dans l’objectif de créer les conditions d’une poursuite la plus large possible de l’activité économique.

Le virus est à nos portes, et il faut mettre à profit les prochaines semaines pour poser les bases d’un fonctionnement économique continu, et ce sans attendre l’entrée du virus qui génèrera fatalement une situation d’urgence moins propice à la prise de décisions sereines. L’économie calédonienne ne pourra pas résister à un troisième confinement, nous n’en avons plus les moyens. Tout baser sur la solidité de notre sas sanitaire est devenu extrêmement risqué, il faut anticiper un autre scenario : celui d’une propagation rapide sur notre territoire.

A cette occasion, le MEDEF NC a salué les efforts réalisés par les collectivités pour intensifier la campagne de vaccination et rappelé son soutien à la vaccination massive de la population comme levier essentiel de préservation de la santé publique et de sauvegarde de notre économie et de nos emplois. Toutefois, cette mesure, à elle seule, ne sera pas suffisante en cas d’introduction du virus. 

"Beaucoup reste à faire pour clarifier les conditions dans lesquelles nous serions en mesure de maintenir une activité économique dans le contexte de circulation du virus en Nouvelle-Calédonie, qui semble à plus ou moins long terme inéluctable, tout comme la réouverture de nos frontières."

Pour rappel, le coût du confinement s'élève à 34 Milliards de francs CFP pour 2020 et 20 Milliards pour 2021.

 

L'économie calédonienne ne pourra pas encaisser un 3ème confinement strict ! Mimsy Daly, Présidente du MEDEF-NC (LNC 09/08/2021)

L'organisation patronale demande au gouvernement la création "en urgence" d'une "cellule de crise Covid" pour anticiper l'entrée du virus. Elle estime par ailleurs qu'il faut ouvrir un "dialogue" au sujet d'une interdiction d'accès à l'entreprise pour les non-vaccinés.

(...) Quelle est votre position au sujet de la réouverture des frontières, qui est pour l'heure fixée au 31 décembre ?

Nous sommes favorables à la réouverture des frontières mais ce n'est pas le plus urgent. Le plus urgent, c'est d'envisager les conditions d'un maintien de l'attractivité économique dans le cas où le virus entrerait avant le 31 décembre. Cette date a été fixée en fonction d'un planning de vaccination ambitieux, dont on questionne aujourd'hui la faisabilité, pour être très clair.

On sait qu'il est peu probable que l'immunité collective soit atteinte au mois de décembre. Donc ce qu'on souhaite, c'est envisager les conditions dans lesquelles l'économie pourrait se poursuivre sans confinement strict, malgré la circulation du virus. La vaccination, c'est très bien, mais cela ne peut pas être la seule stratégie. (...)

Le Medef sollicite le nouveau gouvernement (ACTU.NC 04/08/2021)

Le Medef demande au nouveau gouvernement de la "visibilité" (LNC.nc 27/07/2021)

L’organisation patronale a tenu à interpeller le nouvel exécutif par voie de presse. Expliquant prendre acte de la répartition des portefeuilles au sein du 17e gouvernement, le Medef souligne que dans un "dans un contexte institutionnel incertain, et alors que la Nouvelle-Calédonie fait face à une crise sanitaire mondiale et à une économie extrêmement dégradée, la survie des entreprises et le maintien des emplois du secteur privé doivent être au cœur des objectifs du nouveau gouvernement."

L’organisation annonce solliciter rapidement les responsables afin d’évoquer :

"- Les exigences et fondamentaux d’une économie libérale saine et loyale

- Le sauvetage de nos comptes sociaux et la mise en œuvre immédiate du plan Do Kamo.

- La stabilité du coût du travail pour préserver l’emploi et les entreprises.

- La rationalisation des dépenses publiques de fonctionnement et la relance de l’investissement public, notamment dans le secteur du BTP.

-La stratégie sanitaire de la Nouvelle-Calédonie et les conditions de réouverture de nos frontières.

- Et la nécessité de véritables concertations avec les acteurs économiques et les partenaires sociaux."

"Il est impératif de s’occuper de l’économie qui va mal et qui fait peser un risque réel sur la paix sociale. Les salariés de nos entreprises méritent notre engagement à maintenir leurs emplois et les institutions calédoniennes renouvelées doivent nous y aider. Nous avons besoin de stabilité et de visibilité."

 

NC la 1ère 23/07/2021 - Gouvernement : les réactions 

Suite à l’annonce de cette répartition, le Medef a réagi. L’organisation patronale affirme que "la survie des entreprises et le maintien des emplois du secteur privé doivent être au cœur des objectifs du nouveau gouvernement".

 

Communiqué du MEDEF.NC | MEDEF NC

(...) Le MEDEF-NC prend acte de la répartition des portefeuilles au sein du 17ème Gouvernement et souligne que, dans un contexte institutionnel incertain, et alors que la Nouvelle-Calédonie fait face à une crise sanitaire mondiale et une économie extrêmement dégradée, la survie des entreprises et le maintien des emplois du secteur privé doivent être au cœur des objectifs du nouveau Gouvernement. 

« Il est impératif de s’occuper de l’économie qui va mal et qui fait peser un risque réel sur la paix sociale. Les salariés de nos entreprises méritent notre engagement à maintenir leurs emplois et les institutions calédoniennes renouvelées doivent nous y aider. Nous avons besoin de stabilité et de visibilité ». (...)

La patronne du Medef chez les étudiants. | LNC.nc 21/07/2021

Quel est son parcours ? Comment en est-elle arrivée là ? Mardi, c'est Mimsy Daly, présidente du Medef, qui est venue au deuxième P'tit Dej Business de l'année de l'EGC, à l'auditorium de la CCI, pour rencontrer les étudiants. Et certainement les inspirer.

 

Référendum OUI/NON Que faire du Doc de l’État ? [ACTU.NC 21/07/2021]

Le monde économique inquiet 

Le document de l’État a été enrichi des contributions de la société civile et du monde économique. Ce dernier ne cache pas sa plus vive inquiétude quant à la possible accession de la Nouvelle-Calédonie à une indépendance dont le document dessine des contours extrêmement flous. Le MEDEF estime ainsi nécessaire que le camp du OUI apporte des réponses aux questions posées par le texte de l’État. « Il aurait été nécessaire que ces réponses viennent des partis qui demandent l’indépendance, explique la présidente du MEDEF Mimsy Daly au quotidien. Il nous  semble fondamental que les Calédoniens, lorsqu’ils vont se prononcer pour ou contre l’indépendance, aient les réponses à ces questions cruciales. » Mais justement les indépendantistes sont bien empêchés d’expliquer leur vision à l’aune des vérités énoncées par le document.

 

Conséquences du Oui et du Non à l'indépendance : "Ça donne envie d'aller creuser dans le document de l'Etat" (francetvinfo.fr 16/07/2021)

La Calédonie découvre le document qui développe les conséquences d’un Oui ou d’un Non à la dernière consultation d’autodétermination. Mis en ligne, il a aussi été présenté aux élus, coutumiers, fonctionnaires d’Etat, membres de la société civile et acteurs économiques. Retours...

Les Calédoniens ont désormais cinq mois pour le lire. "Maintenant, il va y avoir beaucoup de travail de communication et de vulgarisation, pour que tout le monde puisse prendre des décisions éclairées", pose Guillaume BENOIT, présent au titre du Medef en tant que Président de la commission Economie-Fiscalité. "Il va falloir lutter contre toutes les fake news et toutes les bêtises qu'on va pouvoir entendre ça et là, sur les réseaux, notamment."

Covid-19 : faut-il rouvrir les frontières calédoniennes ? (francetvinfo.fr 20/07/2021)

Depuis mars 2020 le pays vit dans une bulle sanitaire. Cette politique Covid free n'est pas sans conséquences sur l'économie locale. Qu'en pensent les chefs d'entreprises?

Rencontre avec Mimsy Daly, présidente du Medef Nouvelle-Calédonie et Florence Delest, commerçante.

 

 

Mimsy Daly, présidente du Medef et porte-parole de NC Eco, sur les conséquences du Oui et du Non : "Nous n'avons pas toutes les réponses" | LNC.nc 19/07/2021 |

Le document rendu public vendredi est "de grande valeur", assure la porte-parole de NC Eco, qui rassemble les organisations patronales et les chambres consulaires. Elle juge néanmoins que faute de réponses "des indépendantistes", le référendum est mal préparé.

Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC

 - CONSULTEZ EN LIGNE LE DOCUMENT DE L'ETAT SUR LES CONSEQUENCES DU OUI ET DU NON AU REFERENDUM -

 

Ruamm, budget, situation des entreprises : ces dossiers brûlants au programme du 17ème gouvernement (francetvinfo.fr 09/07/2021)

[Extraits] Du pain sur la planche. Alors que Louis Mapou a été élu président du 17e gouvernement de Nouvelle-Calédonie, ce jeudi 8 juillet, l’agenda de l'exécutif est déjà bien chargé. Entre la crise du Covid-19, l’équilibre budgétaire, le déficit de la Cafat, la réforme fiscale... Les dossiers brûlants s'accumulent sur le bureau de l'élu indépendantiste. Tour d'horizon.

"C’est un budget qui est voté avec deux fois moins d’investissement que l’année passée alors que les frais d’investissements sont maintenus. Cela nous alerte", explique Mimsy DALY, Présidente du Medef NC.

Les Arrêts de travail abusifs, impact sur l'organisation des entreprises et les finances du RUAMM - Radio Rythme Bleu - CITOYEN : 06/07/21 (rrb.nc)

Valérie ZAOUI, vice-présidente du Medef, la CAFAT, l'Ordre des Médecins, une société de contrôle médical font le point sur les arrêts de travail abusifs en Nouvelle-Calédonie, l'impact sur les comptes sociaux, l'organisation du travail dans l'entreprise, etc.

 

medef-nc · 2021-07-06 RRB Mag CITOYEN Arrêts de travail abusifs

 

 

Ruamm : quatre questions sur le plan de sauvetage basé sur l'harmonisation (francetvinfo.fr - 02/07/2021)

(...) Les partenaires sociaux sont tous d'accord pour dire qu'il est urgent de sauver le RUAMM. En revanche, la proposition portée par la Fédération des fonctionnaires ne fait pas l’unanimité. 

Le patronat craint des conséquences sur l’emploi. "De manière générale, on est réservé sur toute mesure qui tend à rendre le travail plus cher pour les entreprises", pose Alexandre Lafleur, président de la commission protection sociale au Medef. "Quand on compare par rapport aux autres pays, la Nouvelle-Calédonie a déjà des cotisations patronales assez importantes, et du même niveau que la Métropole. Renchérir l’emploi a des impacts sur la création et le maintien de ces emplois."

Du côté d’autres organisations syndicales, comme la Cogetra, l'ajustement des cotisations sociales est également considéré comme risqué pour les entreprises et donc les salariés. "Il faut faire très attention aux équilibres, il faut faire attention à la situation de l’économie actuelle et pour nous, ce n’est pas du tout le moment de faire ce genre de choses et de mettre en péril les emplois qu’il reste en Calédonie", résume Jean-Pierre Kabar, président de la Cogetra. (...)

Reportage NC La 1ère : 

 

 

Alexandre LAFLEUR, Président de la Commission Protection Sociale du MEDEF Nouvelle-Calédonie, interrogé par Brigitte WHAAP pour NC La 1ère. Il indique l'impact des solutions de sauvetage financier du RUAMM sur l'emploi et notamment sur la proposition de la Fédération des fonctionnaires portée devant le Congrès mercredi dernier, à savoir le déplafonnement des salaires pour les prélèvements de cotisations sociales patronales et salariales.

Extraits du OFF de l'interview :

 

28/06/2021 - Radio la 1ère - Questions pays : La montée en compétences des calédoniens en questions.

Le point avec Sylvian Raffard-Artique de l'UNC, la DFPC, la DRH de la clinique Kuindo Magnin et le MEDEF-NC avec Danièle DELAHAIE, Présidente de la commission Relation Sociales.

medef-nc · 2021-06-28 NC Radio La 1ère La montée en compétences des calédoniens

 

Présidence du Medef : le suffrage direct sera la règle en 2022 | LNC.nc | 21/06/2021

Magazine Objectif - juin 2021 : Adhérez maintenant au Medef-NC pour faire entendre votre voix !

Présidence du Medef : le suffrage direct sera la règle en 2022 | LNC.nc | 21/06/2021

Assemblée générale élective du MEDEF-NC