Comment ça marche ?

Leurs vœux à la Calédonie pour 2023

Les Nouvelles Calédoniennes (lnc.nc 03/01/2023)

Barbara VLAEMINCK, cogérante Metalco.nc et Socometal.nc, présidente des Femmes Cheffes d'Entreprises de Nouvelle-Calédonie, présidente du Cercle des Affaires Australes-Asie Nouvelle-Calédonie, vice-Présidente CCI Mines et Energie, membre du Comité de Direction du MEDEF section Industrie


"Je souhaite, pour la Calédonie, un aboutissement pacifique aux discussions institutionnelles et qu'un modèle pérenne soit élaboré, que celui-ci permette une gestion financière saine du territoire et de tous ses organismes garantissant l'éducation, la santé, la sécurité pour tous. Je souhaite que l'on entre enfin dans une ère de stabilité qui puisse permettre à chacun de performer et de s'épanouir dans ses activités professionnelles et personnelles. Je souhaite que notre société favorise l'entrepreneuriat et la création de valeur, et qu'elle rémunère le travail à sa juste valeur. Je souhaite que l'on parvienne ensemble à orienter la Calédonie vers un modèle vertueux, efficace et innovant dans tous les secteurs : industrie, énergie, mine, maritime, agricole, les transports, la santé, l'éducation... dans le privé et le public, en intégrant comme données fondamentales la nécessité de préservation de l'environnement maintenant et pour les années futures, et en intégrant la dimension sociétale. J'ai une pensée particulière pour les jeunes de ce pays, cet avenir stabilisé est très important pour eux : qu'ils puissent évoluer dans le respect et le goût du dépassement de soi. En 2023 et au-delà, je souhaite un lissage des clivages trop nombreux actuellement dans notre société : Santé et bonheur à tous !"

La Conférence sociale sur les salaires des 29 et 30/12/2022

 

Notre article d'actualité : Conférence sociale sur les salaires les 29 et 30/12/2022 | MEDEF NC

 

La conférence sur les salaires s’achève sans décision - NC La 1ère 30/12/2022

La conférence sociale sur les salaires s’est conclue cet après-midi à la mairie de Nouméa. L’exécutif, les syndicats et le patronat étaient réunis depuis hier matin avec l’objectif de trouver des solutions pour augmenter le pouvoir d’achat.

 

 

Après deux jours de discussions, pas de changement concret mais des pistes, qui pourraient à terme être reprises par le gouvernement :  les partenaires sociaux sont d’accord, il faut augmenter le pouvoir d’achat des Calédoniens, avec pour objectif la relance de la consommation. 

C’est sur la manière d’y parvenir que les avis divergent : pour l’interpatronale, il faut éviter d’augmenter les charges, pour éviter  d’aggraver l’inflation. 

Pour la présidente du Medef, Mimsy Daly, la solution se trouverait du côté des prélèvements obligatoires, qui financent la protection sociale : "Nous proposons un taux réduit de prélèvement obligatoire sur les salaires qui permettrait l’augmentation des salaires eux-même, et c’est via ce mécanisme là qu’on aimerait pouvoir avancer. Les débats sont ouverts, rien n’est acté à ce jour mais ces propositions sont sur la table et elles semblent aller dans le bon sens en tout cas dans le sens via les études d’impact qui ont été faites d’une augmentation de la croissance et de la consommation."

Taux de prélèvement
L’Eveil océanien propose de mettre en place un taux unique de prélèvements sociaux, à 13,5%, mais le patronat veut moins. "Pour eux, le taux d’équilibre, ce n’est pas 13,5% mais 9%, explique Milakulo Tukumuli.  Et en contrepartie on va chercher le rendement supplémentaire non pas sur la consommation, c’est-à-dire la TGC, mais sur la CCS, l’impôt qui est le plus large possible et qui va toucher l’ensemble des revenus."

Les différents scénarios proposés vont être étudiés par un économiste qui doit rendre ses conclusions la semaine prochaine. Les pistes de travail sont encore nombreuses : gouvernement, syndicats, élus doivent encore discuter pour trouver un consensus, mais ils promettent d’aller vite car la situation économique et sociale l’exige.

 

Fin de la conférence sociale sur les salaires | RRB 30/12/2022

L'inter-patronale propose un taux unique de prélèvement obligatoire. Pas de réaction du côté des syndicats salariés.

La conférence sociale sur les salaires s’est achevée ce midi à Nouméa. Pendant 2 jours, de nombreuses informations ont été partagées sur l’état de l’économie calédonienne et sur l’évolution des rémunérations au cours des dernières années. Les participants ont pu échanger, ce matin avec l’économiste Olivier Sudrie sur les impacts des projets qui sont sur la table actuellement. Les débats ont été animés à certains moment, mais un consensus est ressorti des ces discussions explique Christopher Gygès, membre du gouvernement en charge notamment du dialogue social.

L’inter-patronale a proposé un taux unique des prélèvements obligatoires. Il s’agit d’une piste d’étude, rien n’a été arrêté pour l’instant souligne Mimsy Daly, la présidente du MEDEF NC.

Cette proposition du MEDEF sera maintenant étudiée et les différents acteurs devraient se retrouver prochainement au sein du Conseil du Dialogue Social.
Les syndicats de salariés n’ont pas commenté cette conférence sociale sur les salaires et attendent de voir comment vont évoluer les propositions mises sur la table.

 

Conférence sur les salaires : vers un large consensus ? | LNC 29/12/2022

Augmenter les salaires, baisser les charges sociales ? Les partenaires sociaux, réunis pendant deux jours dans le cadre d'une conférence sociale sur les salaires, vont devoir placer le curseur pour aboutir à un large consensus et un calendrier de travail.

Jeudi matin, les représentants salariés et patronaux étaient tous d'accord sur un point : il est nécessaire de disposer de données économiques fiables, vérifiées et « partagées » par toutes les parties pour prendre les meilleures décisions afin de « redonner du pouvoir d'achat » aux Calédoniens. C'est le but de la conférence sociale sur les salaires qui se tient jusqu'à vendredi, dans la salle du conseil de la mairie de Nouméa.

De ce point de vue là, le monde d'après-crise (sanitaire, économique etc.) ressemble au monde d'avant. Car le sacro-saint modèle de consommation et de croissance demeure un objectif partagé par l'ensemble des participants. Durant la crise sanitaire, certains acteurs économiques comme la Finc (Fédération des industries de Nouvelle-Calédonie) avaient pourtant appelé à un « changement de modèle ». Sur la forme, c'est bien ce que semble appeler de ses vœux Louis Mapou, le président du gouvernement. Dans son discours de politique générale de novembre 2021, il avait parlé d'une « nouvelle Nouvelle-Calédonie ». Jeudi matin, dans son discours d'introduction, il a de nouveau beaucoup employé l'adjectif « nouveau » pour désigner un futur modèle calédonien.

« Nouveau modèle »

« La crise a créé un terrain propice au renouvellement et à la réforme, a-t-il assuré. Nous avons impérativement besoin de réfléchir à un nouveau système et de promouvoir les prémices d'un nouveau modèle de développement qui s'impose à nous, un modèle plus juste, respectueux des populations, de leur santé et de leur aspiration à l'environnement. »

Le patron de l'exécutif calédonien voit l'année qui vient de s'écouler comme une « année de transition ayant permis de mettre en œuvre les chantiers pour sortir la Calédonie des crises ».

Avant de parvenir un large consensus sur les mesures à adopter, les participants devront d'abord se mettre d'accord sur un « diagnostic partagé », que Louis Mapou a vu comme un « moment délicat ». « Il faut en effet identifier les nœuds pour mieux les démêler », a-t-il expliqué.

Alors une fois ces « nœuds débloqués », quelles solutions pour augmenter le pouvoir d'achat aux Calédoniens ? Réduire les écarts entre les salaires du public et ceux du privé ? Aider certains secteurs de l'économie ? Revoir les prélèvements obligatoires, le niveau des cotisations sociales ou celui de la fiscalité ?

Pour opérer ce choix délicat, le gouvernement a présenté son projet de réforme fiscale, l'interpatronale (CPME, Medef et U2P-NC) ont exposé leurs propositions autour d'une réduction du coût du travail. Milakulo Tukumuli, président de l'Éveil océanien et élu au Congrès a, quant à lui, détaillé le texte déposé en juillet dernier au Congrès par son groupe, destiné à réduire le déficit du Ruamm.

Vendredi, à l'issue de cette conférence sociale sur les salaires, les participants devront se mettre d'accord sur des mesures et un calendrier avant de passer la nouvelle année 2023 « qui doit pouvoir enregistrer les prémisses du travail effectue durant l'année 2022 », a prévenu Louis Mapou, en souhaitant que l'année 2024 soit celle du « rebond ».

Ce que les partenaires sociaux en attendent

Initiée et organisée par le gouvernement, la conférence sociale sur les salaires se tient jusqu'à vendredi, salle du conseil municipal de Nouméa.
Jeudi matin, à l'entame de la conférence, Mimsy Daly (Medef) misait beaucoup sur la présentation "d'informations fiables et objectives sur la situation de l'emploi" et attendait également la présentation des études d'impact sur les réformes en cours, afin "d'orienter au mieux les choix à faire pour augmenter les salaires sans pénaliser l'économie calédonienne".

Pour Nicolas Biot, représentant de la CPME (confédération des petites et moyennes entreprises), "les propositions qui devront être retenues devront être les meilleures pour que les Calédoniens disposent d'un pouvoir d'achat fort. Ce sont des consommateurs qui font vivre nos entreprises". Les représentants patronaux sont d'accord sur un point : qu'aucun effet inflationniste ne vienne annuler la hausse des salaires. Pour eux, il est donc essentiel de préserver la compétitivité des entreprises en baissant les charges sur les salaires.

Une solution qui ne convient pas aux syndicats de salariés : "si on diminue les charges, il faudra trouver des moyens de compenser cette baisse et cela risque de se répercuter sur les consommateurs", prévient Christophe Coulson, de l'UT-CFE-CGC. Steeves Teriitehau (Fédération des fonctionnaires), se dit quant à lui "prêt à travailler sur la diminution du coût du travail à condition que cela ne se fasse pas au détriment de la consommation". Enfin, pour Fidel Malalua (USTKE), "il faut s'inscrire dans une forme d'équilibre entre ces différentes mesures et se mettre d'accord sur une feuille de route".

 

Augmenter les salaires, oui, mais comment ? | LNC 30/12/2022

Aucune mesure concrète n’a émergé de la conférence sociale sur les salaires. Les représentants patronaux et salariés attendent à présent un chiffrage des mesures qui ont été proposées avant de poursuivre ces échanges au sein du conseil du dialogue social, afin de proposer une feuille de route.

À entendre les participants au sortir de cette conférence sociale sur les salaires, les deux jours de discussions auront surtout permis que tous se mettent d’accord sur un "constat partagé" (l’état des comptes sociaux, les situations fiscale et économique du pays) et des "objectifs partagés" (augmenter les salaires). Reste à prendre des décisions (qu’on imagine également "partagées") pour avoir du concret.

"On ne va pas régler tous les problèmes de la Calédonie en deux jours, mais on avait besoin de dialoguer et de partager les bonnes informations", a indiqué Christopher Gygès, membre du gouvernement en charge de l’économie numérique et de la mer. Le point de vue est partagé du côté des instances patronales.

Hausse des salaires de 4 %
"On avait véritablement besoin de données incontestables pour prendre les bonnes mesures", confirme Mimsy Daly. Les représentants des syndicats de salariés n’ont pas souhaité s’exprimer publiquement à l’issue de la conférence. Côté propositions, le Medef a mis sur la table une piste : celle d’un taux unique des prélèvements obligatoires calé à 9 % avec un transfert des charges sociales sur la fiscalité.

"Cela permettrait d’augmenter les salaires sans provoquer d’inflation", explique Mimsy Daly qui insiste : "il s’agit d’une piste à étudier". Les syndicats n’ont pas dit "oui", et cette hypothèse doit être chiffrée rapidement. Tout comme la proposition de texte de l’Éveil océanien, destiné à résorber le déficit du Ruamm, qui devrait atteindre les 10 milliards en 2023 (14 milliards début 2022), après augmentation de la CCS (contribution calédonienne de solidarité).

"Les évaluations vont être commandées dès aujourd’hui (vendredi) pour disposer de résultats dès la semaine prochaine", confirme Christopher Gygès. Côté décision, un principe ressort, sur lequel tous les participants se sont accordés : "l’absence d’augmentation des taxes liées à la consommation" durant cette période de négociations, a confirmé Christopher Gygès. Côté chiffre, c’est une augmentation de 4 % du niveau des salaires qui est fixée. "Mais si on peut trouver des leviers supplémentaires pour aller au-delà de ces 4 %, on le fera", poursuit Christopher Gygès. Quels leviers ? La lutte contre l’absentéisme, par exemple. "On ne prendra pas de mesures sans qu’elles aient été évaluées", assure le membre du gouvernement.

Forum "perspectives"
Ces deux jours de reprise du dialogue entre partenaires sociaux ont été unanimement loués par les participants. Les débats vont désormais se poursuivre au sein du conseil du dialogue social.

Une fois que les partenaires seront tombés d’accord, le gouvernement devrait initier une seconde grand-messe, sur ce même type de format large, dans la droite ligne de cette conférence sociale : le rendez-vous devrait intervenir autour du mois de mars, sous la forme d’un "Forum perspectives".

Il s’agira cette fois de plancher sur un "nouveau modèle" basé sur une meilleure justice sociale, un objectif sur lequel l’ensemble des participants semble également tomber d’accord.

Facebook du Gouvernement.NC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OUVERTURE DE LA CONFERENCE SOCIALE SUR LES SALAIRES | RRB 29/12/2022

La conférence sociale sur les salaires s'est ouverte ce matin dans la salle du conseil municipal de la mairie de Nouméa. Un rendez-vous qui, pendant 2 jours, va rassembler les membres du gouvernement, les chefs de groupes du Congrès, les exécutifs provinciaux, les associations de maires et les partenaires sociaux. Les travaux ont été ouverts par le président du gouvernement Louis Mapou.

La crise est partout ! C'est la formule utilisée par Louis Mapou dans son discours d'ouverture pour dresser le tableau de la situation.
Il affirme que, dans ce contexte, le gouvernement collégial s'est mobilisé pour protéger la population mais il constate que le niveau élevé de l'inflation est devenu une réalité. Et pour Louis Mapou, cela risque de provoquer des turbulences alors que la croissance est en panne depuis dix ans.
La conférence sur les salaires doit donc, selon le président du gouvernement, répondre à toute une série de problèmes.
Si la hausse des salaires reste une priorité, la conférence sociale doit aussi évoquer toutes les pistes qui pourraient permettre de transformer le modèle calédonien affirme Louis Mapou. Mais il estime que le diagnostic partagé sera la séquence la plus difficile. Tout ne sera pas fait en un jour prévient le président du gouvernement.
Au passage, il se félicite que, ces derniers mois, aucun conflit social n'ait fini autour de la table du haut-commissaire et il y voit une preuve de maturité.
Les travaux ont ensuite débuté avec une première journée qui permettra à tous les participants de prendre connaissance des données actualisées sur la situation économique et budgétaire, et sur les rentrées fiscales.
Demain, il s'agira de proposer des pistes concrètes de solutions.

 

Conférence sur les salaires : quelles sont les attentes des syndicats ? - NC la 1ère 29/12/2022

Une conférence sociale débute ce jeudi matin à l’initiative du gouvernement et doit durer deux jours. La réunion, qui portera sur la question des salaires, était réclamée depuis plusieurs mois par les partenaires sociaux sur fond d’inflation et de grève générale. Alors qu’en pensent les syndicats ? Charlotte Mannevy (avec L.C) Publié le 29 décembre 2022 à 09h52, mis à jour le 29 décembre 2022 à 09h56

 

 

Elle n’avait pas eu lieu depuis 2016. La conférence sur les salaires débute ce jeudi matin à Nouméa dans un contexte d'inflation qui pénalise salariés et entreprises. Le 16 décembre dernier, une grève générale pour une hausse globale des salaires avait réuni des milliers de personnes dans les rues de la capitale.

Se mettre d'accord

Voilà donc le décor de cette conférence sociale. Pendant deux jours, le gouvernement et les partenaires sociaux vont discuter hausse des salaires et compétitivité des entreprises. Elle doit d’abord permettre selon Fidel Malalua, l’un des vice-présidents de l’USTKE, de se mettre d’accord, sur le constat. 

Il est important je crois dans cette démarche, c'est quand on est dans une situation de discussions, de réflexion ou de négociations, qu'on ait les mêmes données fiables pour pouvoir chacun se convaincre et bien fonder les intérêts que l'on représente. Fidel Malalua, USTKE.

Une augmentation à risques

De son côté, le Medef l’assure, il n’est pas opposé à une revalorisation des salaires, c'est même "l'objectif de tous" selon Mimsy Daly, la présidente. "Aujourd'hui il faut juste que l'on se mette d'accord sur comment y arriver, de façon à ce que l'augmentation des salaires, ne se réduise pas par de l'inflation."

Une hausse qui serait en fait une suppression des charges, ce qui reviendrait à donner d’une main, ce qui est pris de l’autre estime pour sa part Jean-Pierre Kabar, de la Cogetra. "Le Medef a d'abord un projet qui va diminuer évidemment les charges pour les entreprises et sur les salaires. Ces charges-là elles seront répercutées sur d'autres charges qui sont les impôts indirects que l'on paye aujourd'hui, la TGC par exemple."

Outre la hausse globale des salaires, un autre sujet devrait faire l’objet d’âpres discussions : celui de la revalorisation du SMAG, le salaire minimum agricole, qui s’établit à 138 639 francs brut, soit 16% de moins que le SMG.

Le résumé du premier jour de cette conférence est à retrouver ce soir au JT de 19H30.

 

Conférence sociale sur les salaires les 29 et 30/12/2022 | MEDEF NC

Le gouvernement organise une conférence sociale sur les salaires les 29 et 30 décembre à partir de 8 heures, en salle du conseil de la mairie de Nouméa. L’évènement réunira le président et les membres du gouvernement, les représentants d’organisations professionnelles et syndicales, ainsi que les provinces et les associations de maires. Cette conférence a pour objectif d'établir un diagnostic partagé de la situation économique et sociale de la Nouvelle-Calédonie, d'évaluer les différentes propositions en cours et d'échanger sur les modalités d'une hausse des salaires et d'amélioration de la compétitivité des entreprises.

Deux jours de débat sur les salaires | LNC 29/12/2022

L'année 2022 se termine sur deux jours de débat entre les membres du gouvernement, les partenaires sociaux et patronaux. Objectif : conclure sur une feuille de route et, peut-être, une augmentation des salaires.
Elle s'annonce houleuse, mais elle est très attendue. La conférence sociale sur les salaires, qui se tient ces jeudi et vendredi à l'hôtel de ville de Nouméa réunira le président et les membres du gouvernement, les représentants d'organisations professionnelles et syndicales, ainsi que les provinces et les associations de maires. Durant deux jours, ceux-ci vont échanger sur le contexte budgétaire de la Calédonie, la situation économique, le pouvoir d'achat des Calédoniens, la réforme fiscale ou encore l'évolution des salaires.

Lutter contre la vie chère

"C'est une première, nous n'avions jamais organisé d'échanges sous ce format-là, or ça faisait longtemps que les partenaires sociaux et patronaux le demandaient", indique le membre du gouvernement Christopher Gygès, en charge du dialogue social et à l'initiative de cette conférence.

Si la première journée s'annonce technique, avec la présentation de diagnostics et de projection sur l'état économique du pays et les projets en cours, la seconde devrait déboucher sur la validation de mesures et un calendrier social. "J'espère que l'on arrivera à s'accorder sur un moyen d'augmenter les salaires et baisser les charges sociales", indique Christopher Gygès.

Cette conférence clôt une année où les questions de la vie chère et des bas salaires ont été sur le devant de la scène de façon continue. Entre les débats sur la réforme fiscale, l'emballement du prix du fret, du carburant, des matières premières, des produits alimentaires, les Calédoniens ont régulièrement manifesté leurs inquiétudes sur la perte de leur pouvoir d'achat. Pas plus loin que le 16 décembre, plus de 2 000 personnes étaient dans la rue pour exprimer leur colère face à la vie chère. La mobilisation avait d'ailleurs conduit à un accord. Il est établi une augmentation de 4,17 % sur les échelons tassés "qui sera appliquée dans chaque branche dans les semaines à venir, poursuit le syndicaliste. Les différentes branches se sont engagées à le faire". (...)

Le secteur public s'est aussi mobilisé en novembre dernier pour demander la revalorisation du point d'indice pour l'ensemble des fonctionnaires, agents contractuels et retraités de la fonction publique. En effet, depuis l'adoption d'un décret, le 1er juillet 2022, en Métropole, les fonctionnaires rémunérés par l'État ont vu le point d'indice, base de calcul de leur salaire, s'accroître de 3,5 %. Si jusqu'ici la Nouvelle-Calédonie avait toujours suivi la Métropole sur cet ajustement pour ses fonctionnaires territoriaux, elle n'a pas voulu s'aligner ce coup-ci.

Des réformes fiscales en débat

Mardi au Congrès, trois heures de débat n'ont pas suffi à lever les inquiétudes des élus sur les modifications fiscales proposées par le gouvernement pour rééquilibrer les finances du pays. Deux décisions ont toutefois fait l'unanimité, la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat sera exonérée d'impôts sur le revenu et de cotisations sociales en 2022 et en 2023. Cette prime, plafonnée à 100 000 F, peut être versée par les employeurs à tout ou partie des salariés dont la rémunération est inférieure à trois fois le salaire minimum garanti.

 

JOURNAL : JEUDI 29/12/22 (MATIN) Ouverture ce matin de la conférence sociale sur les salaires | RRB 29/12/2022

Ouverture ce matin de la conférence sociale sur les salaires, organisée par le gouvernement. Elle rassemblera à partir de 08h et durant 2 jours dans la salle du conseil municipal de la mairie de Nouméa : les membres du gouvernement, les chefs de groupes du Congrès, les exécutifs provinciaux, les associations de maires et les partenaires sociaux. Ces derniers viennent avec un esprit constructif. Ils nous ont dit leur volonté d’aboutir. Si la hausse des salaires reste une mesure prioritaire, les participants doivent aussi évoquer toutes les pistes qui pourraient permettre de relancer le pouvoir d’achat.

 

 

Le MEDEF NC s’engage aux côtés des sportifs et des professionnels du sport avec le CTOS

Nouveau partenariat entre le MEDEF-NC et le CTOS COMMUNIQUE DE PRESSE

Le MEDEF-NC, représenté par sa présidente Mimsy DALY, et le CTOS-NC, représenté par son président Christophe DABIN, ont signé une convention ce jour ayant pour objet notamment :

- D'instituer un dialogue permanent entre les deux structures afin de participer avec les autres membres, au sein de la conférence régionale du sport (ANS), à l'élaboration du Plan Sportif Territorial, de faciliter les contacts mais également de développer les relations entre le monde sportif et le monde économique ;

- De définir des champs de coopération et de favoriser le travail commun visant à soutenir le développement des activités physiques et sportives, de promouvoir le sport en entreprise et de renforcer l'accompagnement des sportifs de haut niveau.

"Nos deux organismes se félicitent de ce nouveau partenariat". "Le MEDEF NC s’engage ainsi aux côtés des sportifs et des professionnels du sport". 

La charte européenne du sport, adoptée en 1992 puis révisée en 2001, a constitué durant des décennies le corps de la doctrine européenne du sport fondé sur des valeurs humanistes. Elle donne notamment une définition du sport qui s’entend comme « toutes formes d’activités physiques qui, à travers une participation organisée ou non, ont pour objectif l’expression ou l’amélioration de la condition physique ou psychique, le développement des relations sociales ou l’obtention de résultats en compétition de tous niveaux » (article 2, alinéa 1,a). 

- Le CTOS-NC et le MEDEF-NC reconnaissent les principes suivants :

- Le sport a un rôle sociétal, notamment en ce qu’il participe au bien-être et à l’épanouissement des individus ;

- Le sport contribue à la croissance économique à travers le chiffre d’affaires et les emplois qu’il génère ;

Compte tenu de son universalité, le sport contribue au vivre ensemble et à l’amitié entre les différentes communautés du territoire ;

Le sport de haut niveau et le sport sous toutes ses formes constituent deux secteurs interdépendants et indissociables.

Considérant ces principes partagés, le CTOS-NC et le MEDEF-NC ont souhaité, conjointement et dans le respect de leurs champs de compétences respectifs, favoriser et promouvoir la pratique des activités physiques et sportives.

 

LINKEDIN Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC

 

Nouvelle-Calédonie : Le Medef et le Comité olympique territorial signent une convention pour élaborer le Plan sportif territorial | 29/12/2022 Outremers360

Le Medef-NC et le Comité territorial olympique et sportif (CTOS-NC) ont signé une convention de partenariat ce mercredi pour, entre autres objectifs, élaborer le Plan sportif territorial.

27/12/2022 La Présidente du MEDEF-NC invitée du JT NC La 1ère sur la rétrospective économique 2022.

 

 

 

Réforme fiscale, Budget 2023 de la Nouvelle-Calédonie, Discussions et votes au Congrès

Actu.nc Qu’est-ce qui ne marche toujours pas ? Qu’est-ce qui marche ?

Plus d’un an après la nomination du gouvernement Mapou, et un an après la tenue du troisième scrutin d’autodétermination, quel est l’état de la Nouvelle-Calédonie ?
Dans son discours de politique générale prononcé le 20 octobre 2021, Louis Mapou balayait un large scope définissant les multiples ambitions de son gouvernement. Parmi les nombreux sujets évoqués, il déclarait pour le domaine économique : « Après ces deux années de crise sanitaire, le modèle économique de la Nouvelle-Calédonie, qui était déjà dans un état critique, est à bout de souffle. Dans le contexte des inégalités qui affectent le pays, nous mènerons les réformes attendues avec le sérieux et la responsabilité qu’elles requièrent. Et ces réformes devront être justes, économiquement performantes et financièrement soutenables. Elles devront également favoriser le retour de la croissance et la création d’emplois ». Bien évidemment, parmi les urgences à résoudre, il citait le redressement du Ruamm, une urgence présente … depuis près de 10 ans. Sur ces grands sujets et sur les autres, où en est la Nouvelle-Calédonie en cette fin d’année 2022 ? Les points d’inquiétude sont connus. Ce qui l’est moins, c’est à la fois la volonté d’y remédier et le calendrier de la mise en œuvre de solutions.

 

Le Congrès divisé sur les modifications fiscales proposées par le gouvernement | LNC 28/12/2022

Trois heures de débat en commission, le 20 décembre, et autant au Congrès, ce mardi matin, n'auront pas suffi à lever les inquiétudes et les interrogations des élus sur certaines modifications fiscales présentées par le gouvernement pour tenter de rééquilibrer les finances du pays.

Ruamm : l’Éveil océanien en appelle au « bon sens » | 23/12/2022 DNC.NC

(...) Extrait : OÙ PRÉLEVER, TRAVAIL OU CONSOMMATION ?

L’Interpatronale (Medef, CPME et U2P) défend une réforme très différente basée sur la suppression pure et simple des cotisations au Ruamm (- 58 milliards) et de l’impôt sur le revenu (- 21 milliards). Le gain de « compétitivité » et la consommation supplémentaire doivent générer à terme 3,4 % de croissance, 2 000 créations d’emplois, et de la consommation en conséquence. L’assurance maladie serait financée par de fortes augmentations de la TGC (+ 29 milliards de rendement) et de la CCS (+ 59 milliards). « Ce projet initial, c’était uniquement pour les patrons, pour augmenter leurs gains. Et leur couverture, c’était de dire qu’on allait créer de l’emploi », s’agace Milakulo Tukumuli, attaché à un financement de la protection sociale par le travail et par la consommation. Il attend le projet « intermédiaire » annoncé par l’Interpatronale, et assure que les deux visions ne sont pas complètement incompatibles. « On n’oppose pas notre réforme du Ruamm à leur projet de société. Mais on n’a pas le temps d’attendre ! Le Ruamm est étranglé, il faut agir tout de suite, c’est une question de bon sens, et ajuster ensuite. » (...).

 

 

Bertrand COURTE, Vice Président du MEDEF NC revient sur la grève générale du 16/12/2022 et la négociation pour le déblocage des dépôts de carburant.

Il explique les négociations salariales de branche et le rôle de l'organisation patronale dans les réformes et ses relations avec les Institutions.

 

RRB - Bertrand COURTE, Vice Président du MEDF-NC l'invité du matin

Le mouvement du syndicat des rouleurs et du BTP est une conséquence d’une situation économique et sociale difficile. La semaine dernière, c’est une intersyndicale sur les salaires qui a mené un mouvement de grève, qui a pris fin là encore après une négociation avec le Medef. Qu’est-ce qui a été décidé ? Y a-t-il un calendrier mis en place ? On en parle avec Bertrand Courte, le vice-président du Medef.

 

 

 

Le blocage des dépôts pétroliers levé

Les Nouvelles Calédoniennes (22/12/2022)

Extraits : 

À peine sorti du gouvernement, le syndicat s’est rendu à la CCI, où il a été reçu par le président, David Guyenne ainsi que des membres du MEDEF-NC et du syndicat FCBTP.

Un débat "très long" mais "constructif", d’après Silvio Pontoni, le président du FCBTP qui se montre soulagé de l’issue favorable de ces échanges.

"Leur problématique, on la comprend, on la subit nous aussi, il fallait trouver une solution", souligne-t-il à l’issue des trois heures de débat. Trois principaux points ont été évoqués. "Nous nous sommes mis d’accord sur l’urgence de créer un indice des rouleurs, comme il en existe pour le BTP, détaille-t-il. Cela permettra aux rouleurs de réviser leurs prix en cas de hausse imprévue du carburant ou des matières premières". Celui-ci serait "quasi finalisé", il en incombera ensuite à l’Isee (Institut de la statistique et des études économiques) de le suivre tous les mois.

Par ailleurs, les chambres consulaires ont pris bonne note de la situation de concurrence déloyale existant entre les rouleurs sur mine et du BTP. Les premiers sont exonérés de taxe sur le carburant et n’hésitent pas à répondre aux appels d’offres normalement dédiés au secteur du BTP.

Le Medef et la CCI se sont ainsi engagés à travailler sur ce dossier rapidement. Enfin, les parties se sont engagées à appuyer le dépôt sur le bureau du Congrès d’un texte qui permettra la réévaluation d’un devis en cas "d’évènement extérieur aux parties, imprévisible et bouleversant temporairement l’équilibre du contrat", afin de compenser une partie des charges supplémentaires. Des mesures concrètes qui devraient porter leurs fruits dès la fin du mois de janvier.

Levée des barrages devant les dépôts de carburant suivant une négociation avec les syndicats, le MEDEF-NC et la CCI

La pénurie de carburant va toucher à sa fin après une matinée de réunions avec la CCI, la FCBTP et le MEDEF-NC, le syndicat des rouleurs et du BTP a décidé de lever les barrages mis en place lundi devant les dépôts de carburant à Ducos. 21/12/2022

Silvio Pontoni, Président de la FCBTP dans le reportage de Bernard Lassauce et David Sigal :

 

 

Après un entretien avec des collaborateurs et des fonctionnaires du gouvernement, puis avec la Chambre de Commerce et le Medef, le syndicat des rouleurs et du BTP a levé son mouvement de blocage hier dans l’après midi. De nouvelles assurances lui ont été données par le gouvernement en matière d’encadrement des pièces détachées et de grille tarifaire. Des assurances auxquelles visiblement le syndicat croit, puisque les camions citernes des pétroliers ont pu entreprendre la livraison des stations services. Une bonne nouvelle pour ceux qui commençaient à s’interroger sur le déroulement des fêtes de fin d’année.

CCI Info Décembre 2022- Janvier 2022

Revalorisation des salaires : l'intersyndicale en grève

Les traditionnelles négociations salariales de fin d’année risquent d’être compliquées, dans un contexte inflationniste fort. Les salariés demandent une revalorisation des salaires afin de suivre l’inflation, tandis que les patrons évoquent un coût des intrants devenu lourd, empêchant de répondre à une telle demande.

L’inflation forte constatée depuis le début de la crise sanitaire, suivie de la crise ukrainienne, a résulté en une augmentation du coût de la vie marquée en de nombreux points du globe, et la Nouvelle-Calédonie n’y fait pas exception, d’autant plus en raison de son insularité. Face à l’augmentation des coûts estimée à plus de 5 % selon l’Institut de la Statistique et des Études Économiques (ISEE), les syndicats demandent une revalorisation des salaires de l’ordre de 6 %.

En face, l’inter-patronale s’oppose évoquant les prix des matières premières en forte hausse, au même titre que le prix de l’énergie, dans un contexte de recul d’activité. Steeve Teriitehau, Secrétaire général de la Fédération des fonctionnaires, était au micro de nos confrères de CALEDONIA :

« Ces négociations aboutissent sur du 0,1 ou 0,2 %, c’est indécent selon nous. On sent surtout une volonté du patronat de ne pas discuter et de se servir du prétexte de l’inflation importée pour refuser ces négociations réelles ». « Il faut savoir avancer, on a assez attendu », appuie de son côté Jean-Pierre Kabar, Président du syndicat de la COGETRA, alors qu’une grande manifestation est d’ores et déjà annoncé pour la semaine prochaine.

Si une conférence sur les salaires doit être organisée par le gouvernement, les 29 et 30 décembre 2022, l’inter-patronale explique souhaiter vouloir œuvrer pour les plus bas salaires, mais exprime une forte inquiétude quant à la situation économique du territoire, dont le PIB est en recul de 5,9 % depuis 2018, avec un volume d’affaire en baisse, ainsi que les grandes réformes en attente qui pourraient peser sur les entreprises.

Xavier Benoist, Président de la Fédération des industries (FINC), au micro de CALEDONIA :

« On a toujours annoncé qu’au niveau des branches, on travaillerait sur la décompression des branches, et pas de soucis, on recommencera dès la semaine prochaine les négociations de branche (…) il y a de grosses incertitudes, la première ce sont les prélèvements obligatoires, on parle de 31 milliards FCFP (258,7 millions d’euros) de prélèvements obligatoires en plus sur l’échéance fin 2023. On a des grandes incertitudes sur la réforme du Ruamm qu’on envisagerait aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie. Donc, effectivement, c’est ce qu’on veut poser, pour éviter de mettre à mal l’économie calédonienne ».

Dans son communiqué, l’inter-patronale affirme que les entreprises « ne peuvent pas répondre seules à la problématique de perte de pouvoir d’achat, au risque d’un renchérissement de l’inflation et de l’instauration d’un cercle vicieux hausse des charges / hausse des prix », et appuient la nécessité de poser les échanges avec le gouvernement, à l’occasion de la conférence sur les salaires.

Damien Chaillot.

 

En grève, les syndicats se font entendre et signent un accord avec le patronat | Les Nouvelles Calédoniennes (lnc.nc)

  • JT la 1ère 16/12/2022 Les syndicats et les patrons s'entendent

 

Revalorisation des salaires : signature d'un protocole d'accord entre les syndicats et le patronat - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Revalorisation des salaires : entente des syndicats et du patronat - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Après une journée de manifestations dans les rues, syndicats et patronat ont signé un protocole d’accord, pour augmenter les salaires du privé. Les échelons tassés, autrement dit ceux quasiment équivalents au SMG depuis sa dernière revalorisation, bénéficieront de 4,17% d’augmentation. Le patronat est également d’accord pour une hausse des salaires de 6% mais il réclame des contreparties. D’autres négociations devront donc avoir lieu l’année prochaine, branche par branche.

 

La manifestation de l’intersyndicale pour les salaires a quitté ce matin la baie de la Moselle, direction le Medef, où des négociation marathon ont eu lieu entre les syndicats et l’interpatronale. Après 6h de discussions, un accord cadre a pu être signé, sur la base d’une hausse de 4,17% en moyenne sur les bas salaires dès le mois de janvier prochain. La COGETRA est le seul syndicat à ne pas avoir signé.

 

 

 

 

  • Nouméa, France | Dépêche AFP | vendredi 16/12/2022

Plusieurs milliers de manifestants ont participé vendredi à Nouméa à une marche en direction du siège du Mouvement des entreprises (Medef), alors qu'une intersyndicale y concluait un accord avec le patronat sur une revalorisation des bas salaire du secteur privé.

Selon les forces de police, 1.500 manifestants s'étaient mobilisées, 5.000 selon les organisateurs. 

Au siège du Medef à Nouméa, les syndicats ont obtenu une hausse de 4,17 % pour les bas salaires compris entre le salaire minimum garanti (SMG) (1.359 euros) et 200.000 francs (environ 1.700 euros), dans les semaines à venir.

Cet accord intervient dans un contexte de forte hausse des prix et du salaire minimum garanti (SMG), revalorisé en septembre dernier. 

"Le SMG a augmenté de 4,2 %. Ces fortes augmentations ont contribué à tasser le bas des grilles salariales", a indiqué à l'AFP le directeur de l’Institut de la statistique et des études économiques de Nouvelle-Calédonie (ISEE), Olivier Fagnot. "On constate que les ouvriers ont subi une dégradation de leur pouvoir d’achat depuis 2016 et un salarié sur quatre perçoit un bas salaire", a-t-il ajouté. 

Face à l’échec des négociations annuelles obligatoires, un appel à la grève générale le 16 décembre avait été lancé par l’intersyndicale regroupant six des principaux syndicats de Nouvelle-Calédonie (USOENC, CTSNC, USTKE, COGETRA, FO, Fédération des fonctionnaires), à l’exception de l’UT CFE-CGC.

Pour atteindre les 6 % initialement revendiqués, les partenaires sociaux se sont entendus afin de porter d’une même voix un projet de réforme des cotisations sociales devant les institutions et travailler sur la compétitivité des entreprises.

Le gouvernement organisera une conférence sur les salaires, les 29 et 30 décembre en Nouvelle-Calédonie, dont l’un des objectifs est de contribuer à une réforme fiscale d’ampleur, répondant à la crise des finances publiques du territoire.

A la une de l'actualité, cette mobilisation aujourd'hui en centre ville de Nouméa pour redonner du pouvoir d'achat.

Mobilisation aujourd'hui en centre ville de Nouméa. L'intersyndicale revendique 5.000 manifestants, ils sont 1.700 selon la police. Une délégation du cortège a été reçue au siège du Medef par l'inter patronale. Pour redonner du pouvoir d'achat aux calédoniens, les syndicats demandent une revalorisation des salaires de 6%. L'inter patronale estime que cette hausse des rémunérations est impossible compte tenu des difficultés économiques que rencontrent les entreprises en raison de l'inflation importée. Une convention sur les salaires sera organisée les 29 et 30 décembre sous l'égide du gouvernement.

La revalorisation des salaires demandée par une intersyndicale mobilise les adhérents et la population en général en Nouvelle-Calédonie. Elle est visible dans le centre ville de Nouméa et au rond point de la province Nord. Les syndicats montrent ainsi leur mécontentement face au patronat qui refuse d'abonder dans leur sens.

1500 personnes selon la police, 5000 selon les syndicats. L’appel à la mobilisation est semble-t-il largement suivi sur la baie de la Moselle dans le centre ville de Nouméa et au rond point de la province Nord. L’Usoenc, l'Ustke la Cstc-Force ouvrière, la Cstnc, la Cogetra et la Fédération des fonctionnaires avaient déposé un préavis de grève. Ils réclamaient une hausse de 6 % pour les salaires du privé. Dans leur lettre, les syndicats justifiaient leur demande par "l’inflation galopante que connaît la Nouvelle-Calédonie" : 5,1 % sur l’année et 10 % pour ce qui est de l’alimentation. Si le préavis ne concerne que les salaires du privé, c’est parce que le secteur rémunère moins bien que le public en Nouvelle-Calédonie, déclarent les syndicats. Syndicats largement soutenus par leurs adhérents et la population en général.

Une délégation a été reçue par le Medef.

Le patronat, qui ne conteste pas la diminution du pouvoir d'achat, rappelait il y a quelques jours que les minimas, SMG et SMAG, ont été augmentés de 4,7% depuis le début de l'année et qu'une hausse des salaires ne pouvait passer que par une réforme fiscale. Dans le nord aussi en tout cas, le mouvement est suivi. Une cinquantaine de personnes sont réunies depuis le matin au rond-point de la province à Koné. L’intersyndicale veut montrer que les familles du nord aussi ont du mal à boucler les fins de mois.

La mobilisation se poursuit. 

 

Actu.nc Vers une hausse des salaires ?

Une grève se profile potentiellement le 16 décembre dans le secteur privé, à défaut d’avancée avec le patronat sur la revalorisation des salaires, a annoncé l’intersyndicale des salariés. Le patronat n’est pas opposé à une hausse salariale, mais l’estime « compliquée » à mettre en place dans le contexte actuel. (...)

(...) L’interpatronale se veut « force de proposition » sur les salaires. 
Réunie devant la presse le 9 décembre, l’interpatronale se dit, pour sa part, prête à reprogrammer très rapidement les négociations de branches , « suspendues conjointement » par les syndicats de salariés et l’interpatronale selon elle. L’union des patrons a rappelé que la question de l’augmentation des salaires a toujours été le « pivot » du projet de réforme fiscale porté par le gouvernement. Consciente de l’impact négatif de l’inflation importée sur le pouvoir d’achat des Calédoniens, elle dit avoir présenté dès le mois d’avril, aux partenaires sociaux et aux institutions, « une proposition de réforme fiscale qui allie relance économique et revalorisation des salaires nets, notamment pour les moins favorisés ». L’interpatronale estime que l’augmentation des salaires serait bénéfique pour le salarié et également pour le chef d’entreprise « car une augmentation des salaires témoignerait de la bonne santé de l’entreprise et permettrait une relance de la consommation ». Mimsy Daly, présidente du Medef NC, s’était d’ailleurs dite favorable à une revalorisation des salaires dans les colonnes d’Actu.nc en octobre dernier. Elle préconisait de convertir les charges sociales qui pèsent aujourd’hui sur le travail en gains de salaires. « Il faut fiscaliser notre système de protection sociale, réduire significativement les prélèvements obligatoires sur le travail, et dans le même temps augmenter significativement les salaires », avait-elle avancé.

Mais selon l’interpatronale, « les entreprises ne peuvent pas répondre seules à la problématique de perte de pouvoir d’achat, au risque d’un renchérissement de l’inflation et de l’instauration d’un cercle vicieux hausse des charges / hausse des prix ». D’autant qu’elles sont confrontées aujourd’hui, encore plus qu’hier, à de réelles difficultés : inflation sur les intrants, explosion du coût de l’énergie, notamment de l’électricité, PIB en recul de 5,9% depuis 2018, volume d’affaires en contraction. En parallèle, les prélèvements obligatoires s’alourdissent. Sur plus de 31 milliards effectifs ou en cours (augmentation de la CCS, TGC, taxation sur le sucre, taxation sur les plus-values immobilières…), 18 milliards pourraient être à la charge des entreprises.

L’interpatronale souhaite que la conférence sur les salaires, annoncée par le gouvernement, permette aux partenaires sociaux et à l’exécutif de faire un constat partagé de la situation économique et de l’emploi en Nouvelle- Calédonie, de mettre sur la table toutes les solutions envisageables pour revaloriser les salaires ainsi que leurs impacts ; et enfin de lever les incertitudes sur les réformes en cours qui auraient inévitablement des impacts sur le coût du travail et donc sur les salaires. Il s’agit de la poursuite de la réforme fiscale et du projet de réforme de financement du RUAMM qui, selon l’interpatronale, vont alourdir le coût du travail en mettant fin aux secteurs aidés et à la RBS (Réduction de cotisations sociales sur les bas salaires). (...)

 

Revalorisation des salaires : l'intersyndicale appelle à la grève NC la 1ère 15/12/2022

Vendredi 16 décembre, le secteur privé de la Nouvelle-Calédonie est appelé à la grève pour réclamer une revalorisation des salaires. Une intersyndicale demande une hausse de 6% pour faire face à l'inflation, mais les organisations patronales estiment cela impossible. Les syndicats ont donc décidé de lancer un bras de fer pour faire pression sur le patronat.

La flambée des prix en Calédonie affecte tous les salariés, selon les syndicats, qui ont constaté une inflation moyenne de 5,1%. Cette situation est encore plus préoccupante pour les personnes ayant des revenus plus faibles, en raison d'une inflation plus élevée sur les produits de base, atteignant jusqu'à 10% pour les produits alimentaires.

Le patronat ne conteste pas la diminution du pouvoir d'achat, mais rappelle que les minimats, SMG et SMAG, ont été augmentés de 4,7% depuis le début de l'année. Les organisations patronales renvoient également la demande des syndicats à la conférence sur les salaires prévue les 29 et 30 décembre prochains.

Selon le Medef, la hausse des salaires ne peut passer que par une réforme fiscale, avec le financement du RUAMM par l'impôt plutôt que par les charges sociales. Cela permettrait d'augmenter les salaires sans que les employeurs aient à débourser de l'argent.

Les syndicats estiment que les patrons jouent la montre et qu'aucune concertation n'a eu lieu depuis que le préavis a été déposé le 5 décembre.

Magasine Objectif : Adhérez maintenant au MEDEF-NC, pour faire entendre votre voix !

Bertrand Courte, vice-président du Medef, était ce matin l'invité d'RRB pour évoquer les revalorisations salariales qui font l'objet de discussions entre employeurs et partenaires sociaux.

RRB Bertrand COURTE Vice-Président du MEDEF-NC invité du matin 14/12/2022

Les chiffres des salaires publiés par l'ISEE NC seront scrutés à la loupe par les partenaires sociaux, alors que vendredi une intersyndicale lance une journée de grève dans le privé, pour demander des revalorisations salariales. Une conférence sur les salaires est prévue à la fin du mois. Peut-on, doit-on augmenter les salaires ? Quelle est la position des employeurs ? Quelle est leur marge de manoeuvre ? On en parle avec Bertrand Courte, le vice-président du Medef NC.

Il fait l'historique des derniers mois au Conseil du Dialogue Social et cite les propositions de réforme fiscale portées par NC ECO pour augmenter le pouvoir d'achat.

 

 

Pour l'inter-patronale, augmenter les salaires, c'est revoir la fiscalité

|LNC 10/12/2022|

 

SOCIAL. Les représentants des organisations patronales étaient réunis vendredi pour réagir à l'appel à la grève des syndicats de salariés. Si des hausses de salaire sont envisageables, il va falloir revoir tout  le système fiscal. Autant ne pas faire durer le suspense, les patrons du Medef de la CPME et de l'U2P n'envisagent pas une seconde d'augmenter les salaires de 6 % dans le privé au travers de négociations de branches. Ils ne comprennent d'ailleurs pas l'appel à la mobilisation générale de l'intersyndicale et encore moins leurs déclarations décrivant une absence de dialogue ou le fait qu'ils «avaient claqué la porte ».

 

«Nous n'avons aucun souci à reprendre les négociations de branches, assure Xavier Benoist, président de la Finc. Mais il faudra bien être conscient que cela ne va pas donner grand-chose. Le problème calédonien du pouvoir d'achat ne pourra pas être réglé par ces négociations. »

 

POUR REVALORISER DE 6 %, IL FAUT FAIRE AUTREMENT » 

Bertrand Courte, vice-président du Medef précise que les négociations de branches permettront seulement de «travailler sur le "détassement" du départ des grilles [les petits salaires, NDLR] puisque le  SMG a augmenté cette année de 4, 7 %. Mais à part ça, on ne peut pas donner ce qu'on n'a pas. »

L'interpatronale, réunie vendredi matin, a souligné qu'en matière de hausse du pouvoir d'achat, ils étaient les seuls à avoir proposé un projet de réforme fiscale. Les patrons ont listé les difficultés auxquelles ils sont confrontés : inflation sur les intrants qui touche également de plein fouet les entreprises : les coûts de revient augmentent plus vite que le prix des produits ; explosion du coût de l'énergie, notamment de l'électricité ; une activité qui se contracte : le PIB est en recul de 5,9% depuis 2018, le volume d'affaires des entreprises calédoniennes ne cesse de se réduire ; les  prélèvements obligatoires s'alourdissent...

 

Plus de 31 milliards déjà votés ou à venir.

« Les entreprises ne peuvent donc pas répondre seules à la problématique de perte de pouvoir d'achat, au risque d'un renchérissement de l'inflation et de l'instauration d'un cercle vicieux hausse des charges-hausse des prix », expliquent-ils. L'intérêt de la Conférence sur les salaires serait de réflécllir «collectivement sur ces problématiques ». Elle devrait se tenir les 29 et 30 décembre.

'' Il va falloir mettre sur la table les solutions envisageables pour revaloriser les salaires, poursuit Xavier Benoist. L'interpatronale a fait une proposition avec sa réforme fiscale. Pour l'instant, il n'y en a pas d'autre. On invite donc tout le monde à présenter ses propositions. Mais si on veut revaloriser de 6 %, il faudra faire quelque chose au niveau du territoire. » 

La Conférence sur les salaires serait également l'occasion de faire part de l'inquiétude des chefs d'entreprise sur des réformes en cours. Le projet de réforme de financement du Ruarnm est cla!rement ciblé. « C'est un point dont on veut discuter avec tout le monde. Les entreprises ne s'engageront pas sur des revalorisations salariales si on ne lève pas ces incertitudes. »

« Nous souhaitons tous améliorer le rendement du Ruamm, explique JeanLouis Laval, président de l'U2P. Cependant, nous pensons que ce projet de réforme est subi quasiment entièrement par les travailleurs indépendants et, pour une grande majorité d'entre eux, cela correspond à plus du doublement des cotisations. On passe de 5 % à 13,5 %. Leur pouvoir d'achat va s'iffondrer. Beaucoup d'entreprises vont fermer.»

 

Récit des négociations

"Certains propos et affirmations que l'on a entendus de la part de l'intersyndicale nous surprennent, regrette Bertrand Courte, vice-président du Medef. Dès le mois de mai 2022, nous avons, avec les syndicats, demandé ou gouvernement la tenue d'une conférence sur les solaires. Nous n'avons pas vraiment eu de réponse puis sont arrivées les négociations habituelles de bronches. Entre le 14 et le 16 novembre se sont tenues les négociations des branches commerces, BTP, puis Mines et carrière." C'est à ce moment-là que les syndicats de salariés ont tenu un discours unique : 6 % de revalorisation de tous les salaires. "Mais vous vous doutez bien que les entreprises calédoniennes ne peuvent pas se le permettre. Personne n'en a les moyens." Le 23 novembre, l'interpatronale aurait proposé aux syndicats de salariés de relancer le gouvernement pour qu'il organise la Conférence sur les salaires et, en attendant, de suspendre les négociations "Nous étions dons une impasse, cela n'allait aboutir à rien. Ils  étaient d'accord pour la suspension temporaire. Il n'y a pas eu de claquage de porte. Ce n'est pas vrai." La semaine dernière, une réunion préparatoire, en présence de Christopher Gygès et Thierry Santa, a même eu lieu vendredi 2 décembre. Le lundi 5 décembre, pourtant, le préavis de grève tombait.

Menace de grève pour la revalorisation salariale du secteur privé

Pour l'interpatronale, augmenter les salaires, c'est revoir la fiscalité |LNC 09/12/2022|

Secteur privé : comment les salaires sont-ils calculés? - NC La 1ère 12/12/2023

Une semaine de négociation décisive s’ouvre entre le patronat et les syndicats, qui réclament la revalorisation de 6% des salaires du privé, toutes branches confondues. L'occasion de faire le point les négociations annuelles. Comment les salaires sont-ils calculés ? Eléments de réponse : 

Chaque année, les partenaires sociaux, à savoir syndicats des salariés et employeurs, se réunissent pour négocier l’évolution des salaires. Ces négociations se déroulent par branche et par secteur d’activité.  "D'un secteur d'activité à l'autre, il n'y a pas forcément les mêmes problématiques, il n'y a pas les mêmes besoins, pas les mêmes attentes et pas les mêmes moyens", explique Bertrand Courte, le vice-président du Mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie.

Une grille d'indices

A l’issue des négociations, un accord de branche est conclu entre les partenaires. C’est à partir du salaire de base que les évolutions se font, en fonction du niveau et de l’échelon. Cela constitue une grille d’indices. "Il y a des grilles salariales. C'est à partir de ces grilles par branche qu'on fait le calcul du point et de l'échelle. Suivant votre catégorie, cela donne votre salaire, détaille Jean-Louis Laval, président de l’U2P-NC, l'Union des entreprises de proximité. Il y a un salaire de base, un salaire minimal, qui est le SMG, et suivant votre catégorie, on calcule votre salaire d'après cette grille." 

Monter en compétence

Et lorsque syndicats des salariés et organisations patronales tombent d’accord sur une augmentation des salaires dans une branche d’activité, celle-ci s’étend à tous les employeurs de ce secteur.

Bertrand Courte ajoute cependant que "la première source d'augmentation d'un salaire, mis à part les négociations où l'on revoit la valeur des points, c'est de monter en compétence, de monter d'échelon et de monter de niveau." 

 

Camp-Est, salaires, référendum et dugong : l'actu à la 1 du lundi 12 décembre 2022 en Nouvelle-Calédonie - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Semaine de négociations décisive entre les organisations patronales et syndicales. Les syndicats qui réclament la revalorisation de 6% des salaires du privé, menacent de faire grève ce vendredi. "Compliqué" répondent les patrons, "dans un contexte économique difficile ". Ils en appellent au gouvernement et demandent la tenue rapide de la conférence sociale sur les salaires.

Les patrons veulent une conférence sur les salaires | LNC.nc 09/12/2022 |

Revalorisation des salaires dans le privé: vers une grève générale le 16 décembre | 09/12/2022 NC la 1ère |

JOURNAL : VENDREDI 09/12/22 (MIDI) |rrb.nc

L’inter patronale réagit à l’appel à la mobilisation de l’intersyndicale qui demande une revalorisation salariale de 6% sur toutes les branches du secteur privé. La CPME, Le Medef et l’U2P rappelle que dès mai 2022 patronats et salariés ont demandé au gouvernement l’organisation d’une conférence sur les salaires afin de travailler sur la revalorisation de salaire dans un contexte inflationniste. Cette conférence sur les salaires devrait permettre d’évoquer la question. Cette conférence se tiendra les 29 et 30 décembre mais le patronat est prêt à reprendre les négociations de branche sans attendre ce rendez-vous.

 

 

Caledonia TV 09/12/2022 - Le JT - Information et replay du journal télévisé | CALEDONIA

 

 

Communiqué de presse de l'Inter-patronale "Négociations annuelles de branche" suivant la conférence de presse de ce 09/12/2022 à 9h.

221208cp-interpatronalereformefiscaleconventionsurlessalaires.pdf (medef.nc)

 

LNC.nc 09/12/2022

Le secteur privé appelé à manifester | LNC.nc 09/12/2022 |

 

Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Syndicats : préavis de grève pour augmenter les salaires du privé.

 

LNC.nc 07/12/2022

Ce préavis de grève fait suite à la mobilisation de la fonction publique portée par la Cogetra, le Soenc Fonction publique et la Fédération des fonctionnaires.

La Fédération des fonctionnaires, l'Usoenc, la CSTNC, FO, ont exigé dans un communiqué ce lundi 5 décembre, une revalorisation de tous les salaires de 6 %, toutes branches confondues, dans le secteur privé au 1er janvier 2023.

À destination de la Cpme-NC, du MEDEF-NC et de l'U2P-NC, la Fédération des fonctionnaires, l’Usoenc, la CSTNC et FO et l'USTKE ont exigé dans un communiqué ce lundi 5 décembre, une revalorisation de tous les salaires de 6 %, toutes branches confondues, dans le secteur privé au 1er janvier 2023.

"Malgré notre volonté de dialogue largement exprimée au niveau des travaux de réforme fiscale, et des groupes de travail relatifs à l’inflation initiés par le gouvernement où dans les négociations annuelles de branches avec le collège patronal, force est de constater que rien n’a encore abouti afin de limiter l’impact de cette inflation." 

Sans réponse des organisations patronales, les forces syndicales prévoient un mouvement de grève sur l’ensemble du secteur privé calédonien, à partir du 12 décembre prochain. 

 

Communiqué du 05/12/2022 de l'Intersyndicale : "Préavis de grève pour revalorisation salariale du secteur privé".

20221205-intersyndicalepreavisdegrevesecteurprive.pdf (medef.nc)

 

La Présidente du MEDEF-NC a rencontré le Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer au Haut-Commissariat de la Nouvelle-Calédonie.

Le 28/11/2022, des représentants de la société civile calédonienne étaient conviés à la résidence du Haut-Commissaire Patrice Faure pour une rencontre avec Gérald Darmanin, le Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer et Jean-François Carenco, le Ministre délégué aux Outre-mer ; en déplacement en Nouvelle-Calédonie.

A cette occasion, Mimsy DALY, la Présidente du MEDEF-NC a fait valoir les préoccupations des entreprises sur l'avenir économique et social du territoire et l'engagement du monde économique à contribuer aux réflexions sur le futur modèle dans le cadre des réunions thématiques organisées par l'Etat.

Le Ministre Gérald Darmanin, a souligné son écoute active des inquiétudes du monde économique et fait valoir son engagement à favoriser les voix du dialogue entre toutes les parties.

 

Consultez dans cet article la couverture médiatique de ce déplacement de la plus haute importance pour la Nouvelle-Calédonie : La Présidente du MEDEF-NC a rencontré le Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer au Haut-Commissariat de la Nouvelle-Calédonie. | MEDEF NC

Darmanin en Nouvelle-Calédonie pour bâtir un nouveau projet

Article du Figaro paru le 27 novembre, à la veille de la venue de Gérald Darmanin en Nouvelle-Calédonie, qui précise qu’outre le volet institutionnel le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer aura aussi à rassurer les acteurs économiques.

23/11/2022 Rencontre avec Christel BORIES, PDG ERAMET au sujet du Nickel

Mimsy Daly, Présidente du MEDEF-NC : "Échanges éclairés avec @ChristelBories au sujet du #nickel et ses perspectives en #Nouvelle-Caledonie. Des atouts mais aussi beaucoup de challenges à relever pour un avenir serein de ce secteur au cœur de la transition énergétique mondiale. @GroupeEramet @MedefNC @medef

 

 

 

Le Cese approuve le plan de réforme du Ruamm

LNC.nc 19/11/2022

Examiné une première fois en juillet par le Cese, le texte avait provoqué de vifs débats. «C'est la mort assurée des artisans, ils n'ont pas tous les moyens», s'était insurgé Bertrand Courte, du Medef. À l'issue de la séance, le Cese avait donc rendu un avis défavorable. 

[ >> NOTE du 19/11/2022 : Le MEDEF-NC est resté défavorable à ce texte ]

 

Réseau initiative NC - Un partenariat avec le Medef et l'Adie

[ Gros plan] Ces entrepreneurs qui font aussi la Calédonie | LNC.nc 14/11/2022 |

Un partenariat avec le Medef et l'Adie
Guillaume Pepy annonce que deux partenariats vont voir le jour avec Réseau Initiative NC. D'abord avec le Medef mais aussi l'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) qui s'occupe des personnes en situation précaire et non bancarisées. "En travaillant avec ces deux organismes, on va probablement mieux orienter toutes celles et ceux qui ont un projet dans la tête, mieux les identifier en amont, espère le président de Réseau Initiative France. Notre mission c'est de susciter des vocations."

Célébration des 15 ans du Réseau Initiative NC | MEDEF NC

Depuis 15 ans Initiative NC, devenu "Reseau Initiative NC", est une association locale du réseau Initiative France, premier réseau associatif de financement et d’accompagnement de la création/reprise d’entreprises qui aide les porteurs de projets dans la concrétisation de leurs idées.

L'accompagnement financier par les prêts d'honneur est une partie importante de la mission mais l'accompagnement gratuit de l'entrepreneur pour l'aider dans la compréhension de son modèle économique, ou encore son business plan représentent un autre volet primordial à la réussite.

Ainsi ces dernières années 800 entreprises ont été accompagnés pour 1 600 emplois créés. Cela est remarquable compte tenu des moyens financiers alloués au Réseau Initiative NC. Les 40 experts bénévoles sont sûrement les artisans de la réussite des projets puisque 97% des entreprises sont encore actives au bout de 3 ans.

 

Guillaume PEPYPrésident du Réseau Initiative France, actuellement en visite en Nouvelle-Calédonie, a d'ailleurs souligné tout le mérite des permanents et des bénévoles dans cette réussite et salué le formidable esprit d'entreprise rencontré chez les calédoniensIl rencontrait des membres du Comité Exécutif du MEDEF-NC avec la Directrice de Nouvelle-Calédonie Viviane LAFAY, ce jeudi 10 novembre 2022 dans nos locaux.

 

Mimsy Daly : « Il faut augmenter significativement les salaires »

ACTU.NC 25/10/2022

NC Eco porte une réforme fiscale inédite. Étude d’impact à l’appui*, le groupement des fédérations patronales et des chambres consulaires préconise de convertir les charges sociales qui pèsent aujourd’hui sur le travail en gains de salaires pour créer « un choc de consommation ». Les éclairages de Mimsy Daly, présidente du MEDEF-NC, qui travaille sur cette mini-révolution fiscale.

*Une étude d’impact demandée par NC Eco et réalisée par Olivier Sudrie du cabinet DME a été financée par le gouvernement. Les résultats ont été présentés en septembre.

 

 "Nous allons travailler sur une réforme fiscale intermédiaire" Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC

LNC 21/10/2022

Quels enseignements tirer de l'étude d'impact de la réforme portée par NC Éco ?

L'objectif de cet exercice n'était pas d'augmenter le rendement fiscal. Nous avons travaillé sur un rendement constant. Nous souhaitions plutôt voir comment, en faisant évoluer notre système fiscal, nous pourrions générer de la croissance et réduire les inégalités, notamment salariales.

Nous sommes partis du principe que si nous pouvions augmenter significativement les salaires, notamment sur les bas revenus, cela allait se traduire par une augmentation de la consommation. On passe d'un système fiscal, notamment adopté par le Nouvelle-Zélande et l'Islande, qui réduit d'un côté les prélèvements fiscaux qui pèsent sur le travail et qui, de l'autre, se base sur la consommation, la TGC en l'occurrence et un prélèvement plus large, la CCS, qui taxe à la fois le capital et les revenus. Nous sommes satisfaits de cette étude d'impact car notre intuition se confirme : en faisant cela, à la fois on protège le rendement fiscal et nous créons les conditions d'une reprise significative de consommation sur le territoire. C'est un exercice qui en est à ses prémices, mais on voit que cela fonctionne.

 

Les ménages les plus aisés sembleraient être les plus touchés par cette réforme...

Ce n'est pas tout à fait exact. Nous devons absolument peaufiner l'analyse et être plus précis sur les tranches. En réalité, tous les revenus augmentent. Ce qui change, c'est la façon dont on utilise ce revenu et ce gain de pouvoir d'achat en termes de consommation. Effectivement, si la TGC augmente, on peut estimer que les rendements vont notamment être plus importants sur la partie de la population qui consomme des biens à plus fortes valeurs perçues. C'est en ce sens que l'analyse d'Olivier Sudrie est partielle, car elle part de principes généraux. Les revenus augmentent pour tous, mais cela dépendra de ce que l'on en fait en termes de consommation. On ne peut pas être caricatural.

 

Quel a été l'accueil de votre projet au sein du comité de suivi de la réforme fiscale ?

Nous sommes dans le cadre d'une concertation. Nous avons été amenés à faire cette proposition, puis le gouvernement a financé cette étude d'impact. Cela donne à notre projet une réelle crédibilité. Aujourd'hui, sur la base de ces résultats encourageants, des travaux sont en cours et des questions sont soulevées. Je pense à celles des prélèvements sur les différents niveaux de rémunération, au fait qu'il faut traiter le cas des salariés de la fonction publique qui n'ont pas le même niveau de prélèvement. Mais il y a aussi la question du rendement. Le gouvernement a une attente de rendements additionnels qu'il faut que l'on prenne en compte dans la poursuite de nos travaux.

 

Cette réforme pourrait-elle être appliquée en l'état ?

Nous allons faire une nouvelle proposition intermédiaire. En partant sur l'idée générale, c'est-à-dire une réduction des prélèvements obligatoires sur le travail et de fait une augmentation des salaires de façon significative. Cela permettra notamment d'encaisser l'augmentation de TGC que le gouvernement souhaite mettre en œuvre, soit environ 4 milliards. Nous pourrons ainsi commencer à tester un dispositif dans lequel les salaires augmentent.

C'est un changement majeur. Il sera certainement souhaitable de le faire par étapes. Aujourd'hui, il y a en tout cas une volonté de poursuivre les travaux et le pilotage de ces travaux revient au gouvernement.

Nouvelle règlementation sur les boites de secours en entreprise

  • TV NC LA 1ère 20/10/2022

Bertrand COURTE, Vice-Président du MEDEF-NC interrogé dans ce reportage aux côtés de deux autres chefs d'entreprises.

NC Eco fait un point d'étape avant son départ à Paris pour la convention des partenaires

Le monde économique calédonien (NC ECO) en conférence avant la Convention des Partenaires le 28 octobre, à Paris | MEDEF NC

 

DANS LES MEDIAS :

 

 

  • LNC.NC du 15/11/2022 :Entretien avec David Guyenne, président de la CCI : "Nous allons avoir besoin de moyens humains, techniques et financiers".

Participant à la première convention des partenaires à Paris, David Guyenne se dit prêt à intégrer les groupes de travail sur l'avenir du pays. Une double tâche apparaÎt : réfléchir sur la construction du long terme et renouer avec l'attractivité de la Nouvelle-Calédonie. - Lire l'article -

 

 

"Le quotidien des Calédoniens sera présent" | David Guyenne CCI-NC convention des partenaires à Matignon.
"Mission accomplie pour la société civile. Nous avons tout d'abord remercié la Première ministre de nous avoir inclus dans ce processus de sortie de l'accord de Nouméa. Et nous avons un calendrier clair : il commence aujourd'hui, jusqu'au milieu de l'année prochaine. Nous avons une méthode claire, avec la mise en place de groupes de travail. Ces groupes de travail sont importants pour nous, puisque les thématiques sont économiques et sociétales. Nous nous sommes battus pour cela, et elles sont présentes. Le quotidien des Calédoniens sera présent. Et le nouveau projet social, sociétal et économique sera aussi présent dans ces groupes de travail. Ensuite, nous avons regretté que tous les Calédoniens n'étaient pas là. Pour autant, nous, société civile, nous nous sommes engagés pour jouer à fond ce processus. Nous sommes prêts. Nous avons commencé à travailler sur ces thématiques depuis deux ans et nous allons continuer. Nous espérons que l'ensemble des Calédoniens, politiques ou société civile, puissent prendre le train en marche."

A quatre jours de la convention des partenaires, prévue vendredi à Paris sous l’égide de la Première ministre, Elisabeth Borne, les chambres consulaires ont débuté leurs rencontres avec les groupes politiques. C’est la première fois qu’elles ont été invitées à participer à un tel rendez-vous institutionnel. David Guyenne, qui préside la Chambre de commerce et d’industrie de Nouvelle-Calédonie, était l'invité de la matinale le mardi 25 octobre.

L'invité de La Matinale : Émission du mardi 25 octobre 2022 - Nouvelle-Calédonie La 1ère : le replay en streaming

LNC 21/10/2022 - [GROS PLAN] Que vaut le big bang fiscal proposé par les patrons ?

L'étude d'impact de la réforme fiscale proposée par le groupement NC Éco a été présentée aux membres du comité de suivi de la réforme fiscale. Le projet, basé sur un allègement des prélèvements directs, mise sur davantage de consommation. Si cette proposition semble nécessiter des ajustements, elle offre des pistes de réflexion.

 

TV NC La 1ère 20/10/2022

David Guyenne invité du JT, Mimsy DALY et interrogés à la conférence NC ECO

 

LNC du 20/10/2022

Jean-Frédéric Gallo | Crée le 19.10.2022 à 10h56 | Mis à jour le 19.10.2022 à 19h56

NC Eco débat photo Thierry Perron

L'invitation des chambres consulaires, toutes membres fondatrices de NC Éco, à la Convention des Partenaires constitue à leurs yeux "une véritable reconnaissance de tout le travail accompli par la société civile et vient illustrer la prise en compte de l'importance de ces enjeux comme pierre angulaire dans la construction de l'avenir institutionnel et la prospérité du territoire". Avant leur départ pour Paris, les représentants de NC Éco ont donc présenté, mercredi soir à la CCI, le fruit de leurs derniers travaux portant sur trois sujets identifiés comme critiques pour l'avenir de la Nouvelle-Calédonie et sa prospérité économique : l'efficience institutionnelle, la réduction des inégalités et l'amélioration du système fiscal.

Communiqué du MEDEF-NC suite à la disparition de Monsieur Louis Kotra Uregei.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 21 octobre 2022 :


Disparition de Louis Kotra Uregei


Le MEDEF-NC adresse ses sincères condoléances à la famille, au clan et aux proches de Louis Kotra Uregei ainsi qu’à l’ensemble de l’USTKE. 

Louis Kotra Uregei, l’un des fondateurs emblématiques du syndicalisme calédonien, aura été durant toute son action un négociateur déterminé et un homme de convictions.

Nos désaccords ont été notoirement nombreux mais nous saluons avec respect son engagement.

La Nouvelle-Calédonie en pénurie de main d'oeuvre, le MEDEF demande des mesures d'urgence

Dépêche AFP 08/10/2022 Nouvelle-Calédonie : Baisse historique de la population, en pénurie de main-d'œuvre

20minutes.fr |Outre-mer la 1ère|LLINFO.re| TNTV News.PF

 

Pour la première fois de son histoire, la Nouvelle-Calédonie voit sa population baisser, avec des conséquences importantes sur certains secteurs d’activité, notamment en raison des départs du territoire dus à l’instabilité institutionnelle et à la crise du Covid-19.

La population de l’archipel du Pacifique sud est passée au 1er janvier sous la barre des 270.000 habitants, en baisse depuis deux années consécutives (-330 personnes en 2020 et -1.050 en 2021), selon l’Institut de la statistique et des études économiques (Isee) de Nouvelle-Calédonie qui assure que c’est une situation totalement inédite pour le territoire.

Les départs sont la principale cause de ce recul : 2.999 en 2021 et 2.782 l’année précédente. En conséquence, le solde migratoire ne compense plus la baisse de la natalité, amorcée dans les années 1980. Une dynamique déjà constatée lors du recensement de 2019, qui faisait état de 13.000 départs depuis le précédent recensement en 2014.

« On a perdu 18.000 personnes depuis 2014 »

Craintes sur l’avenir du territoire après trois référendums d’autodétermination qui n’ont pas permis d’aboutir pour le moment à un nouveau statut et fermeture des frontières pendant deux ans en raison de la crise sanitaire mondiale expliquent ce phénomène, selon l’Isee.

Cette chute provoque de vives inquiétudes dans le milieu économique. « On a perdu 18.000 personnes depuis 2014 », calcule Thibaut Martelin, président de la commission économie-fiscalité du Medef, « et le phénomène va en s’accélérant ». L’organisation patronale estime à 30 milliards de francs Pacifique (252 millions d’euros) le coût de ces départs en 2021, principalement des classes moyennes qualifiées, soit 3 % du PIB. Avec également des conséquences délétères sur les comptes sociaux déjà dans le rouge.

Le Medef, qui demande « des mesures d’urgence de relance économique », estime qu’il faut élargir le financement des comptes sociaux à l’impôt et baisser les charges sociales sur les salaires. Une réforme qui aurait le double bénéfice de conforter le système de financement de la Sécurité sociale et « de redonner de l’attractivité à la Nouvelle-Calédonie, en permettant des hausses de salaire allant jusqu’à 15 % », selon M. Martelin.

Problèmes de recrutement

Désertée par une partie des compétences, le territoire doit faire face à une concurrence nouvelle, entre régions françaises, pour recruter certains professionnels dont la pénurie est nationale. Ainsi, alors que jusqu’ici la Nouvelle-Calédonie, avec ses salaires élevés et un cadre de vie préservé, recrutait sans peine du personnel médical et paramédical, des services entiers sont aujourd’hui contraints de fermer.

A la clinique Kuindo-Magnin, à Nouméa, 30 lits de chirurgie et de médecine interne sont vides, faute d’infirmiers. Hors du Grand Nouméa, les dispensaires ne sont plus pour certains en mesure d’assurer les urgences, alors que l’hôpital le plus proche se trouve parfois à plusieurs centaines de kilomètres. Pour remédier à la situation, la province des îles Loyauté a mis en place un partenariat avec le CHU de Bordeaux pour la mise à disposition de six internes hospitaliers et permettre la réouverture des urgences.

PIB négatif ?

Dans tous les secteurs, la pénurie de personnel est telle qu’une hypothétique reprise de l’activité économique serait aussitôt freinée par le manque de main-d’œuvre qualifiée, selon plusieurs représentants patronaux interrogés par l’AFP. « Le PIB 2022 va terminer en léger négatif, comme c’est le cas depuis trois ans », note ainsi l’IEOM, l’institut chargé de l’émission monétaire en Outre-mer.

L’immobilier donne pourtant des espoirs, si ce n’est de reprise, au moins de rattrapage : « On note sur le 1er trimestre 2022 une hausse de 26 % des transactions immobilières », souligne Olivier Fagnot, directeur de l’Isee qui publie jeudi son enquête annuelle sur le secteur.

Une embellie qui intervient après une année 2021 catastrophique où les transactions ont chuté de 11,2 % par rapport à l’année précédente, atteignant leur plus bas niveau depuis 2014. Une embellie qui concerne uniquement l’ancien. « Le neuf est devenu anecdotique, en chute de 90 % par rapport à 2015 », selon l’Isee.

Le troisième référendum d’autodétermination organisé le 12 décembre 2021 a donné la victoire au « non », mais a été marqué par le boycott des indépendantistes, qui en avaient demandé le report en raison de la pandémie de Covid-19.

 

WOMEN IN TECH : Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC et ambassadrice de cet appel à projets

RRB - 07/10/2022. 

 

 

Le E-Challenge SPORT EN ENTREPRISE du Groupe CIPAC

Quand un challenge sportif interentreprises devient un phénomène !

  • 355 équipes participantes
  • 1830 collaborateurs sur la ligne de départ
  • +125% de pas par jour

De bonnes habitudes de prises ;) , des collaborateurs heureux et le #digital au service du #sport

Un grand bravo à CIPAC Groupe pour ce projet au top et félicitations aux équipes et aux entreprises lauréates.

Le MEDEF-NC a participé et arrive en 4ème position dans la catégorie Entreprises. L'équipe des permanents est fière de ses résultats !

 

Dans les medias : 

Handicap : une journée de réflexion sur l’emploi inclusif

TV NC la 1ère 04/10/2022

Le Mouvement pour une Calédonie inclusive en faveur du handicap organisait ce mardi des ateliers de réflexion.

Objectif : trouver des solutions en ce qui concerne l'emploi inclusif et une meilleure prise en compte du handicap dans les formations et les entreprises. Comment favoriser l’inclusion des personnes dépendantes et en situation de handicap dans les entreprises calédoniennes ? Scolarité, formation, financement, les pistes de réflexion sont nombreuses.  

Cette première journée organisée par le Mouvement pour une Calédonie inclusive, en partenariat avec le gouvernement, le vice-rectorat et le Mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie (MEDEF-NC), fait le bilan des freins et des leviers à actionner dans le pays.

"C’est par exemple ce qu’on appelle le halo autour de l’emploi, c’est à dire le transport, l’accompagnement, l’accessibilité. Tout ça, ça fait partie de certains freins. Et ensuite après, c’est le financement, comment est-ce qu’on peut compenser pour que leurs droits puissent être exercés ?" explique Joël Kasarhérou, président du Mouvement pour une Calédonie inclusive

Fédérer pour plus d’efficacité

Développer l’alternance, renforcer la notion de continuité du parcours de formation, créer un label "entreprises inclusives" :  les propositions par les institutions et les acteurs sociaux sont répertoriées et examinées.

" Les problèmes existent à tous les niveaux. Il manque un peu d’intermédiation entre l’offre et la demande, entre les associations et les employeurs, entre les grosses et les petites entreprises, entre les agences d’intérim ou les organismes de placement. Donc l’idée, c’est justement de fédérer un peu tout ça et de le rendre efficace ou du moins plus efficace que ce que c’est à ce jour"

explique Thomas Sevetre, mandataire du Medef au conseil du handicap et de la dépendance. 

Identifier les besoins, les compétences et les capacités

En Nouvelle-Calédonie, les personnes en situation de handicap en attente d’inclusion dans une entreprise ne sont pas recensées. Pour un meilleur accompagnement, les associations attendent un changement rapide et pérenne.

" Il y a quand même des pistes en tous cas qui en ressortent. Maintenant, il va falloir, aussi avec les financements et la politique actuelle, trancher un peu sur des solutions, mais c’est très important"

constate Sophie Lailic, référente de l’association de coopération sociale et médico-sociale.

L’objectif du Mouvement pour une Calédonie inclusive est d’identifier les besoins, les compétences et les capacités des personnes en situation de handicap.

Dans le pays, le terme d’inclusion a fait son apparition il y a une vingtaine d’années. Bien après la Métropole.

Communiqué du MEDEF-NC : La population en net recul, le MEDEF-NC demande d’urgence des mesures de relance économique

Communiqué du MEDEF-NC du Mercredi 21 septembre 2022

La population en net recul, le MEDEF-NC demande d’urgence des mesures de relance économique.

 

L'Isee vient de publier ses chiffres du bilan démographique qui montrent une inquiétante baisse de la population calédonienne à la faveur d'un solde migratoire négatif de plus en plus important.
En 2021 celui-ci est estimé à 3 000 personnes soit plus que les 2 780 estimés pour 2020 (2 305 en 2019 et 2 100 sur la période 2015-2019). Le solde naturel (naissances moins décès) ne permet plus de maintenir la croissance de la population calédonienne.


Cette baisse de la population entraîne inévitablement une baisse de la consommation et donc une baisse de l'activité économique et des ressources fiscales et sociales.


Les entreprises calédoniennes doivent simultanément faire face à la problématique de l'inflation importée suite à la crise ukrainienne et à une consommation intérieure en forte baisse.

Jusqu'à présent les acteurs économiques ont fait barrage en absorbant une partie de l'inflation malgré une hausse exponentielle de leurs charges.

C'est la raison pour laquelle l'inflation sur les 12 derniers mois se limite à 5% (ISEE- IPC août 2022) en Nouvelle-Calédonie contre 5.8% en France, 9.1% sur la zone euro et 8.6% au Royaume-Uni (statistiques OCDE juillet 2021-aout 2022).

Ces 2 phénomènes conjugués mettent à mal les entreprises calédoniennes qui n'ont pour le moment aucune visibilité si ce n'est celle de la perspective d'un alourdissement de la pression fiscale.

Les effets d'accélération de la spirale de la récession seront mortifères.


Le MEDEF-NC demande d'urgence que des mesures favorisant la relance économique soient adoptées afin d'enrayer cette mécanique négative qui pourrait nous entrainer dans une grave impasse économique et sociale.