Le mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie dans les média.

 Ci-dessous les toutes dernières retombées médiatiques et l'historique sur ces liens : 

 

Le MEDEF-NC dans les media ces derniers jours :

 

 

 

 

Après deux jours de discussions, pas de changement concret mais des pistes, qui pourraient à terme être reprises par le gouvernement :  les partenaires sociaux sont d’accord, il faut augmenter le pouvoir d’achat des Calédoniens, avec pour objectif la relance de la consommation. 

C’est sur la manière d’y parvenir que les avis divergent : pour l’interpatronale, il faut éviter d’augmenter les charges, pour éviter  d’aggraver l’inflation. 

Pour la présidente du Medef, Mimsy Daly, la solution se trouverait du côté des prélèvements obligatoires, qui financent la protection sociale : "Nous proposons un taux réduit de prélèvement obligatoire sur les salaires qui permettrait l’augmentation des salaires eux-même, et c’est via ce mécanisme là qu’on aimerait pouvoir avancer. Les débats sont ouverts, rien n’est acté à ce jour mais ces propositions sont sur la table et elles semblent aller dans le bon sens en tout cas dans le sens via les études d’impact qui ont été faites d’une augmentation de la croissance et de la consommation."

Taux de prélèvement
L’Eveil océanien propose de mettre en place un taux unique de prélèvements sociaux, à 13,5%, mais le patronat veut moins. "Pour eux, le taux d’équilibre, ce n’est pas 13,5% mais 9%, explique Milakulo Tukumuli.  Et en contrepartie on va chercher le rendement supplémentaire non pas sur la consommation, c’est-à-dire la TGC, mais sur la CCS, l’impôt qui est le plus large possible et qui va toucher l’ensemble des revenus."

Les différents scénarios proposés vont être étudiés par un économiste qui doit rendre ses conclusions la semaine prochaine. Les pistes de travail sont encore nombreuses : gouvernement, syndicats, élus doivent encore discuter pour trouver un consensus, mais ils promettent d’aller vite car la situation économique et sociale l’exige.

  • Augmenter les salaires, oui, mais comment ? | LNC 31/12/2022

    Aucune mesure concrète n’a émergé de la conférence sociale sur les salaires. Les représentants patronaux et salariés attendent à présent un chiffrage des mesures qui ont été proposées avant de poursuivre ces échanges au sein du conseil du dialogue social, afin de proposer une feuille de route. (...)

  • Fin de la conférence sociale sur les salaires | RRB 30/12/2022

    L'inter-patronale propose un taux unique de prélèvement obligatoire. Pas de réaction du côté des syndicats salariés.

    La conférence sociale sur les salaires s’est achevée ce midi à Nouméa. Pendant 2 jours, de nombreuses informations ont été partagées sur l’état de l’économie calédonienne et sur l’évolution des rémunérations au cours des dernières années. Les participants ont pu échanger, ce matin avec l’économiste Olivier Sudrie sur les impacts des projets qui sont sur la table actuellement. Les débats ont été animés à certains moment, mais un consensus est ressorti des ces discussions explique Christopher Gygès, membre du gouvernement en charge notamment du dialogue social.

    L’inter-patronale a proposé un taux unique des prélèvements obligatoires. Il s’agit d’une piste d’étude, rien n’a été arrêté pour l’instant souligne Mimsy Daly, la présidente du MEDEF NC.

    Cette proposition du MEDEF sera maintenant étudiée et les différents acteurs devraient se retrouver prochainement au sein du Conseil du Dialogue Social.
    Les syndicats de salariés n’ont pas commenté cette conférence sociale sur les salaires et attendent de voir comment vont évoluer les propositions mises sur la table.

  • Conférence sur les salaires : quelles sont les attentes des syndicats ? - NC la 1ère 29/12/2022

    Une conférence sociale débute ce jeudi matin à l’initiative du gouvernement et doit durer deux jours. La réunion, qui portera sur la question des salaires, était réclamée depuis plusieurs mois par les partenaires sociaux sur fond d’inflation et de grève générale. Alors qu’en pensent les syndicats ? Charlotte Mannevy (avec L.C) Publié le 29 décembre 2022 à 09h52, mis à jour le 29 décembre 2022 à 09h56

 

 

 

Elle n’avait pas eu lieu depuis 2016. La conférence sur les salaires débute ce jeudi matin à Nouméa dans un contexte d'inflation qui pénalise salariés et entreprises. Le 16 décembre dernier, une grève générale pour une hausse globale des salaires avait réuni des milliers de personnes dans les rues de la capitale.

Se mettre d'accord

Voilà donc le décor de cette conférence sociale. Pendant deux jours, le gouvernement et les partenaires sociaux vont discuter hausse des salaires et compétitivité des entreprises. Elle doit d’abord permettre selon Fidel Malalua, l’un des vice-présidents de l’USTKE, de se mettre d’accord, sur le constat. 

Il est important je crois dans cette démarche, c'est quand on est dans une situation de discussions, de réflexion ou de négociations, qu'on ait les mêmes données fiables pour pouvoir chacun se convaincre et bien fonder les intérêts que l'on représente. Fidel Malalua, USTKE.

Une augmentation à risques

De son côté, le Medef l’assure, il n’est pas opposé à une revalorisation des salaires, c'est même "l'objectif de tous" selon Mimsy Daly, la présidente. "Aujourd'hui il faut juste que l'on se mette d'accord sur comment y arriver, de façon à ce que l'augmentation des salaires, ne se réduise pas par de l'inflation."

Une hausse qui serait en fait une suppression des charges, ce qui reviendrait à donner d’une main, ce qui est pris de l’autre estime pour sa part Jean-Pierre Kabar, de la Cogetra. "Le Medef a d'abord un projet qui va diminuer évidemment les charges pour les entreprises et sur les salaires. Ces charges-là elles seront répercutées sur d'autres charges qui sont les impôts indirects que l'on paye aujourd'hui, la TGC par exemple."

Outre la hausse globale des salaires, un autre sujet devrait faire l’objet d’âpres discussions : celui de la revalorisation du SMAG, le salaire minimum agricole, qui s’établit à 138 639 francs brut, soit 16% de moins que le SMG.

Le résumé du premier jour de cette conférence est à retrouver ce soir au JT de 19H30.

  • Conférence sur les salaires : vers un large consensus ? | LNC 29/12/2022

    Augmenter les salaires, baisser les charges sociales ? Les partenaires sociaux, réunis pendant deux jours dans le cadre d'une conférence sociale sur les salaires, vont devoir placer le curseur pour aboutir à un large consensus et un calendrier de travail.

    Jeudi matin, les représentants salariés et patronaux étaient tous d'accord sur un point : il est nécessaire de disposer de données économiques fiables, vérifiées et « partagées » par toutes les parties pour prendre les meilleures décisions afin de « redonner du pouvoir d'achat » aux Calédoniens. C'est le but de la conférence sociale sur les salaires qui se tient jusqu'à vendredi, dans la salle du conseil de la mairie de Nouméa.

    De ce point de vue là, le monde d'après-crise (sanitaire, économique etc.) ressemble au monde d'avant. Car le sacro-saint modèle de consommation et de croissance demeure un objectif partagé par l'ensemble des participants. Durant la crise sanitaire, certains acteurs économiques comme la Finc (Fédération des industries de Nouvelle-Calédonie) avaient pourtant appelé à un « changement de modèle ». Sur la forme, c'est bien ce que semble appeler de ses vœux Louis Mapou, le président du gouvernement. Dans son discours de politique générale de novembre 2021, il avait parlé d'une « nouvelle Nouvelle-Calédonie ». Jeudi matin, dans son discours d'introduction, il a de nouveau beaucoup employé l'adjectif « nouveau » pour désigner un futur modèle calédonien.

    « Nouveau modèle »

    « La crise a créé un terrain propice au renouvellement et à la réforme, a-t-il assuré. Nous avons impérativement besoin de réfléchir à un nouveau système et de promouvoir les prémices d'un nouveau modèle de développement qui s'impose à nous, un modèle plus juste, respectueux des populations, de leur santé et de leur aspiration à l'environnement. »

    Le patron de l'exécutif calédonien voit l'année qui vient de s'écouler comme une « année de transition ayant permis de mettre en œuvre les chantiers pour sortir la Calédonie des crises ».

    Avant de parvenir un large consensus sur les mesures à adopter, les participants devront d'abord se mettre d'accord sur un « diagnostic partagé », que Louis Mapou a vu comme un « moment délicat ». « Il faut en effet identifier les nœuds pour mieux les démêler », a-t-il expliqué.

    Alors une fois ces « nœuds débloqués », quelles solutions pour augmenter le pouvoir d'achat aux Calédoniens ? Réduire les écarts entre les salaires du public et ceux du privé ? Aider certains secteurs de l'économie ? Revoir les prélèvements obligatoires, le niveau des cotisations sociales ou celui de la fiscalité ?

    Pour opérer ce choix délicat, le gouvernement a présenté son projet de réforme fiscale, l'interpatronale (CPME, Medef et U2P-NC) ont exposé leurs propositions autour d'une réduction du coût du travail. Milakulo Tukumuli, président de l'Éveil océanien et élu au Congrès a, quant à lui, détaillé le texte déposé en juillet dernier au Congrès par son groupe, destiné à réduire le déficit du Ruamm.

    Vendredi, à l'issue de cette conférence sociale sur les salaires, les participants devront se mettre d'accord sur des mesures et un calendrier avant de passer la nouvelle année 2023 « qui doit pouvoir enregistrer les prémisses du travail effectue durant l'année 2022 », a prévenu Louis Mapou, en souhaitant que l'année 2024 soit celle du « rebond ».

    Ce que les partenaires sociaux en attendent

    Initiée et organisée par le gouvernement, la conférence sociale sur les salaires se tient jusqu'à vendredi, salle du conseil municipal de Nouméa.
    Jeudi matin, à l'entame de la conférence, Mimsy Daly (Medef) misait beaucoup sur la présentation "d'informations fiables et objectives sur la situation de l'emploi" et attendait également la présentation des études d'impact sur les réformes en cours, afin "d'orienter au mieux les choix à faire pour augmenter les salaires sans pénaliser l'économie calédonienne".

    Pour Nicolas Biot, représentant de la CPME (confédération des petites et moyennes entreprises), "les propositions qui devront être retenues devront être les meilleures pour que les Calédoniens disposent d'un pouvoir d'achat fort. Ce sont des consommateurs qui font vivre nos entreprises". Les représentants patronaux sont d'accord sur un point : qu'aucun effet inflationniste ne vienne annuler la hausse des salaires. Pour eux, il est donc essentiel de préserver la compétitivité des entreprises en baissant les charges sur les salaires.

    Une solution qui ne convient pas aux syndicats de salariés : "si on diminue les charges, il faudra trouver des moyens de compenser cette baisse et cela risque de se répercuter sur les consommateurs", prévient Christophe Coulson, de l'UT-CFE-CGC. Steeves Teriitehau (Fédération des fonctionnaires), se dit quant à lui "prêt à travailler sur la diminution du coût du travail à condition que cela ne se fasse pas au détriment de la consommation". Enfin, pour Fidel Malalua (USTKE), "il faut s'inscrire dans une forme d'équilibre entre ces différentes mesures et se mettre d'accord sur une feuille de route".

  • Facebook du Gouvernement.NC

     

     

     

     

     

     

  • Deux jours de débat sur les salaires | LNC 29/12/2022

L'année 2022 se termine sur deux jours de débat entre les membres du gouvernement, les partenaires sociaux et patronaux. Objectif : conclure sur une feuille de route et, peut-être, une augmentation des salaires.
Elle s'annonce houleuse, mais elle est très attendue. La conférence sociale sur les salaires, qui se tient ces jeudi et vendredi à l'hôtel de ville de Nouméa réunira le président et les membres du gouvernement, les représentants d'organisations professionnelles et syndicales, ainsi que les provinces et les associations de maires. Durant deux jours, ceux-ci vont échanger sur le contexte budgétaire de la Calédonie, la situation économique, le pouvoir d'achat des Calédoniens, la réforme fiscale ou encore l'évolution des salaires.

Lutter contre la vie chère

"C'est une première, nous n'avions jamais organisé d'échanges sous ce format-là, or ça faisait longtemps que les partenaires sociaux et patronaux le demandaient", indique le membre du gouvernement Christopher Gygès, en charge du dialogue social et à l'initiative de cette conférence.

Si la première journée s'annonce technique, avec la présentation de diagnostics et de projection sur l'état économique du pays et les projets en cours, la seconde devrait déboucher sur la validation de mesures et un calendrier social. "J'espère que l'on arrivera à s'accorder sur un moyen d'augmenter les salaires et baisser les charges sociales", indique Christopher Gygès.

Cette conférence clôt une année où les questions de la vie chère et des bas salaires ont été sur le devant de la scène de façon continue. Entre les débats sur la réforme fiscale, l'emballement du prix du fret, du carburant, des matières premières, des produits alimentaires, les Calédoniens ont régulièrement manifesté leurs inquiétudes sur la perte de leur pouvoir d'achat. Pas plus loin que le 16 décembre, plus de 2 000 personnes étaient dans la rue pour exprimer leur colère face à la vie chère. La mobilisation avait d'ailleurs conduit à un accord. Il est établi une augmentation de 4,17 % sur les échelons tassés "qui sera appliquée dans chaque branche dans les semaines à venir, poursuit le syndicaliste. Les différentes branches se sont engagées à le faire". (...)

Le secteur public s'est aussi mobilisé en novembre dernier pour demander la revalorisation du point d'indice pour l'ensemble des fonctionnaires, agents contractuels et retraités de la fonction publique. En effet, depuis l'adoption d'un décret, le 1er juillet 2022, en Métropole, les fonctionnaires rémunérés par l'État ont vu le point d'indice, base de calcul de leur salaire, s'accroître de 3,5 %. Si jusqu'ici la Nouvelle-Calédonie avait toujours suivi la Métropole sur cet ajustement pour ses fonctionnaires territoriaux, elle n'a pas voulu s'aligner ce coup-ci.

Des réformes fiscales en débat

Mardi au Congrès, trois heures de débat n'ont pas suffi à lever les inquiétudes des élus sur les modifications fiscales proposées par le gouvernement pour rééquilibrer les finances du pays. Deux décisions ont toutefois fait l'unanimité, la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat sera exonérée d'impôts sur le revenu et de cotisations sociales en 2022 et en 2023. Cette prime, plafonnée à 100 000 F, peut être versée par les employeurs à tout ou partie des salariés dont la rémunération est inférieure à trois fois le salaire minimum garanti.

Ouverture ce matin de la conférence sociale sur les salaires, organisée par le gouvernement. Elle rassemblera à partir de 08h et durant 2 jours dans la salle du conseil municipal de la mairie de Nouméa : les membres du gouvernement, les chefs de groupes du Congrès, les exécutifs provinciaux, les associations de maires et les partenaires sociaux. Ces derniers viennent avec un esprit constructif. Ils nous ont dit leur volonté d’aboutir. Si la hausse des salaires reste une mesure prioritaire, les participants doivent aussi évoquer toutes les pistes qui pourraient permettre de relancer le pouvoir d’achat.

 

 

Le MEDEF-NC, représenté par sa présidente Mimsy DALY, et le CTOS-NC, représenté par son président Christophe DABIN, ont signé une convention ce jour ayant pour objet notamment :

- D'instituer un dialogue permanent entre les deux structures afin de participer avec les autres membres, au sein de la conférence régionale du sport (ANS), à l'élaboration du Plan Sportif Territorial, de faciliter les contacts mais également de développer les relations entre le monde sportif et le monde économique ;

- De définir des champs de coopération et de favoriser le travail commun visant à soutenir le développement des activités physiques et sportives, de promouvoir le sport en entreprise et de renforcer l'accompagnement des sportifs de haut niveau.

"Nos deux organismes se félicitent de ce nouveau partenariat". "Le MEDEF NC s’engage ainsi aux côtés des sportifs et des professionnels du sport". 

La charte européenne du sport, adoptée en 1992 puis révisée en 2001, a constitué durant des décennies le corps de la doctrine européenne du sport fondé sur des valeurs humanistes. Elle donne notamment une définition du sport qui s’entend comme « toutes formes d’activités physiques qui, à travers une participation organisée ou non, ont pour objectif l’expression ou l’amélioration de la condition physique ou psychique, le développement des relations sociales ou l’obtention de résultats en compétition de tous niveaux » (article 2, alinéa 1,a). 

- Le CTOS-NC et le MEDEF-NC reconnaissent les principes suivants :

- Le sport a un rôle sociétal, notamment en ce qu’il participe au bien-être et à l’épanouissement des individus ;

- Le sport contribue à la croissance économique à travers le chiffre d’affaires et les emplois qu’il génère ;

Compte tenu de son universalité, le sport contribue au vivre ensemble et à l’amitié entre les différentes communautés du territoire ;

Le sport de haut niveau et le sport sous toutes ses formes constituent deux secteurs interdépendants et indissociables.

Considérant ces principes partagés, le CTOS-NC et le MEDEF-NC ont souhaité, conjointement et dans le respect de leurs champs de compétences respectifs, favoriser et promouvoir la pratique des activités physiques et sportives.

LINKEDIN Mimsy DALY, Présidente du MEDEF-NC

 

 

 

 

Nouvelle-Calédonie : Le Medef et le Comité olympique territorial signent une convention pour élaborer le Plan sportif territorial | Outremers360

  • La Présidente du MEDEF-NC invitée du JT NC La 1ère du 27/12/2022 sur la rétrospective économique 2022.

 

Le mouvement du syndicat des rouleurs et du BTP est une conséquence d’une situation économique et sociale difficile. La semaine dernière, c’est une intersyndicale sur les salaires qui a mené un mouvement de grève, qui a pris fin là encore après une négociation avec le Medef. Qu’est-ce qui a été décidé ? Y a-t-il un calendrier mis en place ? On en parle avec Bertrand Courte, le vice-président du Medef.

Bertrand COURTE, Vice Président du MEDEF NC revient sur la grève générale du 16/12/2022 et la négociation pour le déblocage des dépôts de carburant. Il explique les négociations salariales de branche et le rôle de l'organisation patronale dans les réformes et ses relations avec les Institutions.

 

Silvio Pontoni, Président de la FCBTP dans le reportage de Bernard Lassauce et David Sigal :

 

 

La pénurie de carburant va toucher à sa fin après une matinée de réunions avec la CCI, la FCBTP et le MEDEF-NC, le syndicat des rouleurs et du BTP a décidé de lever les barrages mis en place lundi devant les dépôts de carburant à Ducos. 21/12/2022

Rouleurs : les barrages vont être levés | Radio Rythme Bleu (rrb.nc)

[MàJ] Carburant : les premiers camions-citernes ont pris la route | Les Nouvelles Calédoniennes (lnc.nc)

Levée du mouvement du Syndicat des rouleurs et du BTP - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Pénurie de carburant : les conséquences au troisième jour du conflit - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Carburant : les stations à sec, mercredi encore | Les Nouvelles Calédoniennes (lnc.nc)

 

Le gouvernement calédonien a adopté un avant-projet de loi du pays début novembre, pour réformer la Taxe générale sur la consommation dont le rendement depuis quatre ans n’est pas au rendez-vous. Plutôt qu’un ajustement des taux de la TGC, le collectif d’acteurs économiques NC ÉCO préconise de repartir d’une feuille blanche en matière de fiscalité, et a formulé des propositions de refonte de l'impôt et d'optimisation du rendement fiscal.

221221cciinfondeg293dec-janv2023-dossierficalitenceco.pdf (medef.nc)

Les traditionnelles négociations salariales de fin d’année risquent d’être compliquées, dans un contexte inflationniste fort. Les salariés demandent une revalorisation des salaires afin de suivre l’inflation, tandis que les patrons évoquent un coût des intrants devenu lourd, empêchant de répondre à une telle demande.

L’inflation forte constatée depuis le début de la crise sanitaire, suivie de la crise ukrainienne, a résulté en une augmentation du coût de la vie marquée en de nombreux points du globe, et la Nouvelle-Calédonie n’y fait pas exception, d’autant plus en raison de son insularité. Face à l’augmentation des coûts estimée à plus de 5 % selon l’Institut de la Statistique et des Études Économiques (ISEE), les syndicats demandent une revalorisation des salaires de l’ordre de 6 %.

En face, l’inter-patronale s’oppose évoquant les prix des matières premières en forte hausse, au même titre que le prix de l’énergie, dans un contexte de recul d’activité. Steeve Teriitehau, Secrétaire général de la Fédération des fonctionnaires, était au micro de nos confrères de CALEDONIA :

« Ces négociations aboutissent sur du 0,1 ou 0,2 %, c’est indécent selon nous. On sent surtout une volonté du patronat de ne pas discuter et de se servir du prétexte de l’inflation importée pour refuser ces négociations réelles ». « Il faut savoir avancer, on a assez attendu », appuie de son côté Jean-Pierre Kabar, Président du syndicat de la COGETRA, alors qu’une grande manifestation est d’ores et déjà annoncé pour la semaine prochaine.

Si une conférence sur les salaires doit être organisée par le gouvernement, les 29 et 30 décembre 2022, l’inter-patronale explique souhaiter vouloir œuvrer pour les plus bas salaires, mais exprime une forte inquiétude quant à la situation économique du territoire, dont le PIB est en recul de 5,9 % depuis 2018, avec un volume d’affaire en baisse, ainsi que les grandes réformes en attente qui pourraient peser sur les entreprises.

Xavier Benoist, Président de la Fédération des industries (FINC), au micro de CALEDONIA :

« On a toujours annoncé qu’au niveau des branches, on travaillerait sur la décompression des branches, et pas de soucis, on recommencera dès la semaine prochaine les négociations de branche (…) il y a de grosses incertitudes, la première ce sont les prélèvements obligatoires, on parle de 31 milliards FCFP (258,7 millions d’euros) de prélèvements obligatoires en plus sur l’échéance fin 2023. On a des grandes incertitudes sur la réforme du Ruamm qu’on envisagerait aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie. Donc, effectivement, c’est ce qu’on veut poser, pour éviter de mettre à mal l’économie calédonienne ».

Dans son communiqué, l’inter-patronale affirme que les entreprises « ne peuvent pas répondre seules à la problématique de perte de pouvoir d’achat, au risque d’un renchérissement de l’inflation et de l’instauration d’un cercle vicieux hausse des charges / hausse des prix », et appuient la nécessité de poser les échanges avec le gouvernement, à l’occasion de la conférence sur les salaires.

Damien Chaillot.

En grève, les syndicats se font entendre et signent un accord avec le patronat | Les Nouvelles Calédoniennes (lnc.nc)

  • JT la 1ère 16/12/2022 Les syndicats et les patrons s'entendent

 

Revalorisation des salaires : signature d'un protocole d'accord entre les syndicats et le patronat - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Revalorisation des salaires : entente des syndicats et du patronat - Nouvelle-Calédonie la 1ère (francetvinfo.fr)

Après une journée de manifestations dans les rues, syndicats et patronat ont signé un protocole d’accord, pour augmenter les salaires du privé. Les échelons tassés, autrement dit ceux quasiment équivalents au SMG depuis sa dernière revalorisation, bénéficieront de 4,17% d’augmentation. Le patronat est également d’accord pour une hausse des salaires de 6% mais il réclame des contreparties. D’autres négociations devront donc avoir lieu l’année prochaine, branche par branche.

 

 

La manifestation de l’intersyndicale pour les salaires a quitté ce matin la baie de la Moselle, direction le Medef, où des négociation marathon ont eu lieu entre les syndicats et l’interpatronale. Après 6h de discussions, un accord cadre a pu être signé, sur la base d’une hausse de 4,17% en moyenne sur les bas salaires dès le mois de janvier prochain. La COGETRA est le seul syndicat à ne pas avoir signé.

 

 

 

 

  • Nouméa, France | Dépêche AFP | vendredi 16/12/2022

Plusieurs milliers de manifestants ont participé vendredi à Nouméa à une marche en direction du siège du Mouvement des entreprises (Medef), alors qu'une intersyndicale y concluait un accord avec le patronat sur une revalorisation des bas salaire du secteur privé.

Selon les forces de police, 1.500 manifestants s'étaient mobilisées, 5.000 selon les organisateurs. 

Au siège du Medef à Nouméa, les syndicats ont obtenu une hausse de 4,17 % pour les bas salaires compris entre le salaire minimum garanti (SMG) (1.359 euros) et 200.000 francs (environ 1.700 euros), dans les semaines à venir.

Cet accord intervient dans un contexte de forte hausse des prix et du salaire minimum garanti (SMG), revalorisé en septembre dernier. 

"Le SMG a augmenté de 4,2 %. Ces fortes augmentations ont contribué à tasser le bas des grilles salariales", a indiqué à l'AFP le directeur de l’Institut de la statistique et des études économiques de Nouvelle-Calédonie (ISEE), Olivier Fagnot. "On constate que les ouvriers ont subi une dégradation de leur pouvoir d’achat depuis 2016 et un salarié sur quatre perçoit un bas salaire", a-t-il ajouté. 

Face à l’échec des négociations annuelles obligatoires, un appel à la grève générale le 16 décembre avait été lancé par l’intersyndicale regroupant six des principaux syndicats de Nouvelle-Calédonie (USOENC, CTSNC, USTKE, COGETRA, FO, Fédération des fonctionnaires), à l’exception de l’UT CFE-CGC.

Pour atteindre les 6 % initialement revendiqués, les partenaires sociaux se sont entendus afin de porter d’une même voix un projet de réforme des cotisations sociales devant les institutions et travailler sur la compétitivité des entreprises.

Le gouvernement organisera une conférence sur les salaires, les 29 et 30 décembre en Nouvelle-Calédonie, dont l’un des objectifs est de contribuer à une réforme fiscale d’ampleur, répondant à la crise des finances publiques du territoire.

Mobilisation aujourd'hui en centre ville de Nouméa. L'intersyndicale revendique 5.000 manifestants, ils sont 1.700 selon la police. Une délégation du cortège a été reçue au siège du Medef par l'inter patronale. Pour redonner du pouvoir d'achat aux calédoniens, les syndicats demandent une revalorisation des salaires de 6%. L'inter patronale estime que cette hausse des rémunérations est impossible compte tenu des difficultés économiques que rencontrent les entreprises en raison de l'inflation importée. Une convention sur les salaires sera organisée les 29 et 30 décembre sous l'égide du gouvernement.

 

La revalorisation des salaires demandée par une intersyndicale mobilise les adhérents et la population en général en Nouvelle-Calédonie. Elle est visible dans le centre ville de Nouméa et au rond point de la province Nord. Les syndicats montrent ainsi leur mécontentement face au patronat qui refuse d'abonder dans leur sens.

1500 personnes selon la police, 5000 selon les syndicats. L’appel à la mobilisation est semble-t-il largement suivi sur la baie de la Moselle dans le centre ville de Nouméa et au rond point de la province Nord. L’Usoenc, l'Ustke la Cstc-Force ouvrière, la Cstnc, la Cogetra et la Fédération des fonctionnaires avaient déposé un préavis de grève. Ils réclamaient une hausse de 6 % pour les salaires du privé. Dans leur lettre, les syndicats justifiaient leur demande par "l’inflation galopante que connaît la Nouvelle-Calédonie" : 5,1 % sur l’année et 10 % pour ce qui est de l’alimentation. Si le préavis ne concerne que les salaires du privé, c’est parce que le secteur rémunère moins bien que le public en Nouvelle-Calédonie, déclarent les syndicats. Syndicats largement soutenus par leurs adhérents et la population en général.

Une délégation a été reçue ce midi par le Medef.

Le patronat, qui ne conteste pas la diminution du pouvoir d'achat, rappelait il y a quelques jours que les minimas, SMG et SMAG, ont été augmentés de 4,7% depuis le début de l'année et qu'une hausse des salaires ne pouvait passer que par une réforme fiscale. Dans le nord aussi en tout cas, le mouvement est suivi. Une cinquantaine de personnes sont réunies depuis le matin au rond-point de la province à Koné. L’intersyndicale veut montrer que les familles du nord aussi ont du mal à boucler les fins de mois.

La mobilisation se poursuit. 

 

Vendredi 16 décembre, le secteur privé de la Nouvelle-Calédonie est appelé à la grève pour réclamer une revalorisation des salaires. Une intersyndicale demande une hausse de 6% pour faire face à l'inflation, mais les organisations patronales estiment cela impossible. Les syndicats ont donc décidé de lancer un bras de fer pour faire pression sur le patronat.

La flambée des prix en Calédonie affecte tous les salariés, selon les syndicats, qui ont constaté une inflation moyenne de 5,1%. Cette situation est encore plus préoccupante pour les personnes ayant des revenus plus faibles, en raison d'une inflation plus élevée sur les produits de base, atteignant jusqu'à 10% pour les produits alimentaires.

Le patronat ne conteste pas la diminution du pouvoir d'achat, mais rappelle que les minimats, SMG et SMAG, ont été augmentés de 4,7% depuis le début de l'année. Les organisations patronales renvoient également la demande des syndicats à la conférence sur les salaires prévue les 29 et 30 décembre prochains.

Selon le Medef, la hausse des salaires ne peut passer que par une réforme fiscale, avec le financement du RUAMM par l'impôt plutôt que par les charges sociales. Cela permettrait d'augmenter les salaires sans que les employeurs aient à débourser de l'argent.

Les syndicats estiment que les patrons jouent la montre et qu'aucune concertation n'a eu lieu depuis que le préavis a été déposé le 5 décembre.

 

  • Magasine Objectif : Adhérez maintenant au MEDEF-NC, pour faire entendre votre voix !

    Décembre-Janvier 2022 - objectifnc

  • RRB Bertrand COURTE Vice-Président du MEDEF-NC invité du matin

Les chiffres des salaires publiés par l'ISEE NC seront scrutés à la loupe par les partenaires sociaux, alors que vendredi une intersyndicale lance une journée de grève dans le privé, pour demander des revalorisations salariales.
Une conférence sur les salaires est prévue à la fin du mois. Peut-on, doit-on augmenter les salaires ? Quelle est la position des employeurs ? Quelle est leur marge de manoeuvre ? On en parle avec Bertrand Courte, le vice-président du Medef NC.

 

 

Bertrand Courte, vice-président du Medef, était ce matin l'invité d'RRB pour évoquer les revalorisations salariales qui font l'objet de discussions entre employeurs et partenaires sociaux. Il cite les propositions de réforme fiscale portées par NC ECO pour augmenter le pouvoir d'achat.

 

 

|LNC 10/12/2022| Pour l'inter-patronale, augmenter les salaires, c'est revoir la fiscalité

 

SOCIAL. Les représentants des organisations patronales étaient réunis vendredi pour réagir à l'appel à la grève des syndicats de salariés. Si des hausses de salaire sont envisageables, il va falloir revoir tout  le système fiscal. Autant ne pas faire durer le suspense, les patrons du Medef de la CPME et de l'U2P n'envisagent pas une seconde d'augmenter les salaires de 6 % dans le privé au travers de négociations de branches. Ils ne comprennent d'ailleurs pas l'appel à la mobilisation générale de l'intersyndicale et encore moins leurs déclarations décrivant une absence de dialogue ou le fait qu'ils «avaient claqué la porte ».

 

«Nous n'avons aucun souci à reprendre les négociations de branches, assure Xavier Benoist, président de la Finc. Mais il faudra bien être conscient que cela ne va pas donner grand-chose. Le problème calédonien du pouvoir d'achat ne pourra pas être réglé par ces négociations. »

 

POUR REVALORISER DE 6 %, IL FAUT FAIRE AUTREMENT » 

Bertrand Courte, vice-président du Medef précise que les négociations de branches permettront seulement de «travailler sur le "détassement" du départ des grilles [les petits salaires, NDLR] puisque le  SMG a augmenté cette année de 4, 7 %. Mais à part ça, on ne peut pas donner ce qu'on n'a pas. »

L'interpatronale, réunie vendredi matin, a souligné qu'en matière de hausse du pouvoir d'achat, ils étaient les seuls à avoir proposé un projet de réforme fiscale. Les patrons ont listé les difficultés auxquelles ils sont confrontés : inflation sur les intrants qui touche également de plein fouet les entreprises : les coûts de revient augmentent plus vite que le prix des produits ; explosion du coût de l'énergie, notamment de l'électricité ; une activité qui se contracte : le PIB est en recul de 5,9% depuis 2018, le volume d'affaires des entreprises calédoniennes ne cesse de se réduire ; les  prélèvements obligatoires s'alourdissent...

 

Plus de 31 milliards déjà votés ou à venir.

« Les entreprises ne peuvent donc pas répondre seules à la problématique de perte de pouvoir d'achat, au risque d'un renchérissement de l'inflation et de l'instauration d'un cercle vicieux hausse des charges-hausse des prix », expliquent-ils. L'intérêt de la Conférence sur les salaires serait de réflécllir «collectivement sur ces problématiques ». Elle devrait se tenir les 29 et 30 décembre.

'' Il va falloir mettre sur la table les solutions envisageables pour revaloriser les salaires, poursuit Xavier Benoist. L'interpatronale a fait une proposition avec sa réforme fiscale. Pour l'instant, il n'y en a pas d'autre. On invite donc tout le monde à présenter ses propositions. Mais si on veut revaloriser de 6 %, il faudra faire quelque chose au niveau du territoire. » 

La Conférence sur les salaires serait également l'occasion de faire part de l'inquiétude des chefs d'entreprise sur des réformes en cours. Le projet de réforme de financement du Ruarnm est cla!rement ciblé. « C'est un point dont on veut discuter avec tout le monde. Les entreprises ne s'engageront pas sur des revalorisations salariales si on ne lève pas ces incertitudes. »

« Nous souhaitons tous améliorer le rendement du Ruamm, explique JeanLouis Laval, président de l'U2P. Cependant, nous pensons que ce projet de réforme est subi quasiment entièrement par les travailleurs indépendants et, pour une grande majorité d'entre eux, cela correspond à plus du doublement des cotisations. On passe de 5 % à 13,5 %. Leur pouvoir d'achat va s'iffondrer. Beaucoup d'entreprises vont fermer.»

 

Récit des négociations

"Certains propos et affirmations que l'on a entendus de la part de l'intersyndicale nous surprennent, regrette Bertrand Courte, vice-président du Medef. Dès le mois de mai 2022, nous avons, avec les syndicats, demandé ou gouvernement la tenue d'une conférence sur les solaires. Nous n'avons pas vraiment eu de réponse puis sont arrivées les négociations habituelles de bronches. Entre le 14 et le 16 novembre se sont tenues les négociations des branches commerces, BTP, puis Mines et carrière." C'est à ce moment-là que les syndicats de salariés ont tenu un discours unique : 6 % de revalorisation de tous les salaires. "Mais vous vous doutez bien que les entreprises calédoniennes ne peuvent pas se le permettre. Personne n'en a les moyens." Le 23 novembre, l'interpatronale aurait proposé aux syndicats de salariés de relancer le gouvernement pour qu'il organise la Conférence sur les salaires et, en attendant, de suspendre les négociations "Nous étions dons une impasse, cela n'allait aboutir à rien. Ils  étaient d'accord pour la suspension temporaire. Il n'y a pas eu de claquage de porte. Ce n'est pas vrai." La semaine dernière, une réunion préparatoire, en présence de Christopher Gygès et Thierry Santa, a même eu lieu vendredi 2 décembre. Le lundi 5 décembre, pourtant, le préavis de grève tombait.

MEDEF NC

Stéphanie Hervé
Responsable Communication