Le mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie dans les média.

 Ci-dessous les toutes dernières retombées médiatiques et l'historique 2022 sur ces liens : 

 

Le MEDEF-NC dans les media ces derniers jours :

 

  • Le Syndicat des commerçants de Nouvelle-Calédonie au Grand RDV de la Fédération nationale des Centres-Villes - Les Vitrines de France

La Fédération Nationale des Centres-Villes - Les Vitrines de France a organisé le 26 septembre 2022, la 2ème édition de son grand rendez-vous National au Cirque d'Hiver Bouglione à Paris.

Frédéric PRATELLI, Président du Syndicat des commerçants de Nouvelle-Calédonie, interviewé sur le salon :

 

 

À mesure que les prix grimpent, la pression monte sur les entreprises pour qu’elles augmentent les salaires de leurs collaborateurs. Avec une inflation qui frise les 5 % depuis un an en Nouvelle-Calédonie (versus 10 % dans la zone euro), une hausse des salaires paraît inévitable. Mais augmenter les rémunérations en période d’inflation est-il une bonne idée ?
En réponse à « l’ inflation persistante, forte et durable », quelques mesures compensatoires ont été prises sur le Territoire, comme la baisse de certaines taxes sur les carburants, le plafonnement de l’évolution des baux commerciaux, l’instauration de chèques consommation en faveur des ménages les plus modestes et autres boucliers qualité prix. En pratique, l’Etat prend en charge une partie du coût de l’inflation. Mais rien ne suffit à endiguer la flambée, tant la hausse des prix est conséquente et généralisée. Les revenus modestes et moyens accusent le coup, quand seuls les hauts revenus parviennent encore à tirer leur épingle du jeu. Si bien qu’une idée commence à germer, tout du moins dans la tête des salariés qui voient leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, en l’occurrence demander des augmentations.

En tout état de cause, seul un accroissement proportionné des salaires, traitements de fonctionnaires et pensions de retraite semblerait pouvoir améliorer le sort des Calédoniens. A ce titre, comme en Métropole, les mouvements de grève promettent de se multiplier avec la même revendication : une hausse des salaires. Mais augmenter les rémunérations en période d’ inflation est-il une bonne idée ?

En Nouvelle-Calédonie, dans le secteur privé, rien n’oblige un employeur à augmenter les salaires de ses employés face à l’ inflation, tout du moins pour ceux qui ne sont pas au salaire minimum. En revanche, une négociation individuelle sur la rémunération est obligatoire entre le salarié et l’employeur selon une certaine périodicité. C’est dans ce cadre qu’une hausse peut être consentie, même si la discussion n’aboutit pas forcément à ce résultat.

Risques de défaillances d’entreprises

Si bon nombre d’entreprises calédoniennes sont actuellement réfractaires à une revalorisation salariale, c’est parce que celle-ci fait planer un risque sur leur santé financière. De fait, une augmentation indexée à l’inflation induirait des charges salariales supplémentaires qui viendraient s’ajouter aux surcoûts déjà occasionnés par l’inflation importée. « Jusqu’à présent les acteurs économiques ont fait barrage en absorbant une partie de l’inflation malgré une hausse exponentielle de leurs charges. C’est la raison pour laquelle l’inflation sur les 12 derniers mois se limite à 5 % (Isee-IPC août 2022) en Nouvelle-Calédonie contre 5.8% en France, 9.1% sur la zone euro et 8.6 % au Royaume-Uni (statistiques OCDE juillet 2021-août 2022) », soutient Mimsy Daly, présidente du Medef.nc dans le quotidien. Dans ce contexte, il semble difficile d’en demander davantage aux chefs d’entreprise qui se serrent déjà la ceinture. Selon cet entrepreneur qui souhaite garder l’anonymat, augmenter les salaires « plomberait la situation financière des entreprises qui ne pourraient plus investir, accuseraient une croissance ralentie et seraient finalement contraintes à des licenciements ». Pour améliorer la rémunération de leurs salariés, certaines sociétés envisagent toutefois la mise en place d’une prime exceptionnelle à titre collectif, l’attribution d’un 13e mois, la majoration des tickets restaurants ou encore le versement de primes fixes.

Les salaires minima vont augmenter pour la 3e fois de l’année
C’est l’évolution de l’indice des prix hors tabac qui dicte le rythme des revalorisations du salaire minimum garanti (SMG) et du Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG) qui sont les rémunérations plancher que doivent respecter tous les employeurs. Le Code du travail stipule que « lorsque l’indice des prix hors tabac enregistre une hausse au moins égale à 0.5% par rapport à l’indice constaté lors de la fixation du dernier SMG, le SMG est relevé dans la même proportion à compter du 1er jour du mois qui suit la publication de l’indice entraînant ce relèvement. » Depuis le début de l’année, compte tenu du niveau de l’ inflation, deux rehaussements sont déjà intervenus, en mai puis en juin. Une 3e augmentation est prévue au 1er octobre. Elle portera le SMG à 163 102 francs et le SMAG à 138 639 francs.

Autre risque : celui que ne s’installe une véritable spirale inflationniste

La Banque centrale européenne (BCE) préconise pour sa part de limiter la hausse des salaires pour éviter une accélération de l’ inflation. Elle redoute ce qu’on appelle « une spirale inflationniste » ou « boucle prix-salaire » ou « courbe de Phillips ». En clair, la hausse des salaires entretient la hausse des prix. Le mécanisme est le suivant. Les entreprises revalorisent la rémunération de leurs employés ce qui augmente leurs coûts de production. Une charge supplémentaire qu’elles sont ensuite contraintes de répercuter sur leurs prix de vente pour ne pas ternir leurs marges de manière trop conséquente. Ce qui augmente à nouveau les prix et réduit le gain de pouvoir d'achat obtenu par les salariés grâce à la hausse de salaire. C’est notamment ce qui s’est produit dans les années 1970 en France après les deux chocs pétroliers qui ont fait bondir l’inflation. Si bien qu’en 1983, alors que le risque d’une spirale inflationniste pointait de nouveau, le gouvernement de Pierre Mauroy a pris la décision d’interdire l'indexation des salaires sur l'flation. Une disposition aujourd’hui inscrite dans le code monétaire et financier et le code du travail.

Zoom sur la prime Macron en Métropole

Instaurée en 2019 consécutivement au mouvement des gilets jaune et reconduite en 2022, cette prime permet aux entreprises ayant conclu un accord d’intéressement de verser une prime défiscalisée à leurs salariés dont la rémunération est inférieure à trois fois le montant du salaire minimum.

Elle est exonérée d’ impôts et de cotisations sociales et peut atteindre jusqu’à 6 000 euros net d’impôt (718 000 francs) pour les entreprises ayant signé un accord d’intéressement ainsi que pour les entreprises de moins de 50 salariés. Pour les autres, le montant maximal de l’aide à verser évoluede 1000 à 3000 euros (120 000 à 360 000 francs).

Pour autant, aujourd’hui le gouvernement calédonien n’est pas forcément opposé à une relavorisation. C’est notamment le cas de Christopher Gygès, membre de l’exécutif qui préconise une augmentation des salaires « qui sont beaucoup trop bas, notamment dans le privé. On ne vit pas en Nouvelle-Calédonie aujourd’hui avec 200 000 francs », soutient-il. Mais celui-ci pose ses conditions : « Il faut que ce soit gagnant-gagnant. Pour que les entreprises acceptent d’augmenter les salaires, il faut qu’ il y ait un accord de compétitivité et de productivité en face. Elles ne peuvent plus encaisser les longues maladies et les arrêts de complaisance en série. Il y a tout un tas de choses à mettre en place pour permettre cette augmentation. Il faut que tous les gains de productivité se transforment en gains de pouvoir d’achat ».

A l’échelle nationale, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a même incité les sociétés à revaloriser les rémunérations de leurs employés. « Certaines entreprises vont pouvoir augmenter les salaires. Elles doivent le faire. D’autres ont moins de marges de manœuvre. Pour elles, il y a un instrument efficace qui est  la prime Macron. C’est un instrument qui doit être massivement employé », a-t-il déclaré, fin mai. Celles-ci semblent l’avoir écouté car en métropole, d’après un rapport sur les négociations annuelles obligatoires de 2022, dévoilé le 25 juillet par un cabinet de conseil en ressources humaines (Mercer), les employeurs ont prévu d’augmenter de 2,8% en moyenne les salaires de leurs collaborateurs cette année. C’est bien plus que les années précédentes (1,41% en 2021, 2% en 2020 et 2,2% en 2019), mais bien moins que l’inflation qui d’après l’Insee devrait atteindre 5,5% en 2022 sur le territoire national.

Reste à trouver la solution pour corréler la hausse des salaires à celle de la productivité...

 

 

  • Vers une nouvelle taxe sur le matériel numérique? LNC du 22/09/2022

En préambule du salon DIGIEXPO, le Medef a alerté sur un projet de nouvelle taxe sur la "copie privée" qui toucherait le matériel informatique et multimédia et qui viendrait "en  contradiction" avec la volonté des collectivités de soutenir le développement numérique de l'économie. Cette mesure permettrait de percevoir près d'un milliard de francs selon la  Présidente du Medef.

"La cohérence est importante au niveau des politiques publiques. On ne peut pas avoir une ambition numérique pour ce territoire et avoir des projets de réforme qui alourdissent la fiscalité sur les produits numériques, martèle Mimsy Daly.

Si on accroît le prix du matériel informatique et numérique, on accroît aussi la fracture numérique qui touche déjà une partie des
concitoyens. On ne peut pas lancer la Nouvelle-Calédonie dans le numérique en laissant une partie de notre population sur le bord de la route. 

Réaliser une transition numérique a un coût que beaucoup d'entreprises, aujourd'hui, ne peuvent pas se permettre. Et il faut donner les moyens au marché, de façon générale, de s'équiper de plus en plus pour, à terme, aboutir à une véritable transition vers des services numérisés qui favoriseront tout le monde".

 

  •  Discours de la Présidente du MEDEF-NC à l'ouverture du salon Digiexpo :

 

 

 

  • 09/09/2022 - TV La 1ère - Edouard Castaing, Vice-Président de NCT (Nouvelle-Calédonie Tourisme) et membre du Comité Directeur du MEDEF-NC en charge de la section TOURISME

 

 

  • 08/09/2022 - Emission Les jeudi de l'économie sur RRB pour expliquer de manière pédagogique comment fonctionne la défiscalisation locale et nationale.

Jean-François Bodin a reçu Yves Dorner, président d’I2F NC, Mickael Jamet, directeur des services fiscaux et Guillaume Benoit, gérant associé de Jardiland et de la pépinière de la Tamoa, mandataire économie-fiscalité au MEDEF-NC.

 

 

Les acteurs économiques de la Nouvelle-Calédonie, réunis sous la bannière du groupement NC ECO, sont à Paris pour défendre leur vision de l’avenir institutionnel du territoire auprès de « différents interlocuteurs institutionnels », dont le Ministère de l’Intérieur et des outre-mer. 

Le groupement NC ECO, qui rassemble l’ensemble des acteurs économiques de Nouvelle-Calédonie sous une bannière commune, présentera cette semaine à différents interlocuteurs institutionnels la vision de l’avenir institutionnel du territoire sous le prisme du monde économique.

« Partant du principe que le développement économique et social doit être la pierre angulaire d’un modèle institutionnel efficient et renouvelé, le document qui sera présenté aux différentes institutions rend compte des difficultés rencontrées par les acteurs économiques face au système institutionnel actuel et pose les bases d’un nouveau système orienté vers la performance économique au bénéfice de tous les calédoniens », explique un des responsables économiques contacté par la rédaction.

La délégation du groupement NC ECO sera composée de Mimsy Daly, présidente du Medef NC, Yann Lucien, président de la CPME, Élisabeth Rivière, présidente de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, David Guyenne, président de la CCI, Thibault Martelin, président de la Commission Économie et Fiscalité du Medef NC, et Arnaud Buffin, pilote du Groupe de Propositions « Efficience Institutionnelle » NC ECO.

En plus du Ministère de l’Intérieur et des Outre-mer, le groupement rencontrera aussi les délégations aux Outre-mer du Sénat et de l’Assemblée nationale.

 

Cumuler un taux de chômage élevé et un manque de main d’œuvre, c’est possible. C’est d’ailleurs le cas, depuis plusieurs mois, en Métropole. La Nouvelle-Calédonie n'est pas épargnée par ce phénomène. Les organisations patronales constatent également un début de pénurie de main d’œuvre.

Arriver à recruter dans tous les secteurs et dans tous les types de métiers est un challenge pour toutes les économies insulaires. Ce défi est aggravé, en Nouvelle-Calédonie, par l’instabilité politique et la fermeture des frontières due à la crise Covid.

Un manque d’attractivité que déplore également le Mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie, pour qui ces problèmes de recrutement pénaliseront forcément l'activité économique, en cas de reprise. La situation interpelle Danièle Brault-Delahaie, membre du comité exécutif de l'organisation patronale.

Le secteur privé emploie aujourd’hui 77 000 personnes selon l’Institut de la statistique et des études économiques, soit 1 200 travailleurs de moins qu’avant la crise Covid.

Danièle Brault-Delahaie, membre du comité exécutif du Mouvement des entreprises de Nouvelle-Calédonie, au micro de Charlotte Mannevy :

 

 

  • RRB - Les jeudis de l'économie du 18/08/2022 sur la situation de l'emploi dans le secteur privé

La situation de l'économie et de l'emploi en Calédonie. Après la crise sanitaire et alors que la situation économique est très tendue en Calédonie, quelle est la situation de l'emploi ? Quels sont les secteurs en tension, les filières qui recrutent localement ou à l'international ? Les invités de Gilles Ménage sont Danièle Delahaie, directrice de la société Âboro et membre du Comité Exécutif du MEDEF-NC, du directeur de l'ISEE, Olivier Fagniot et de Christopher Lorho, directeur général de la société de consulting Easy Skill.

 

 

  • Entretien avec le député Nicolas Metzdorf sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie - Au MEDEF-NC le 11/08/2022

 

 

Nicolas Metzdorf :

"Avec Mimsy Daly, présidente du MEDEF. Si nous devons trouver une solution concernant l'avenir institutionnel, le prochain accord ne pourra pas s'épargner d'une réflexion sur le modèle économique Calédonien. Je salue en ce sens les multiples initiatives du MEDEF afin d'enrichir le sujet. Les politiques ne peuvent pas tout seuls. Il faut également s'appuyer sur les forces vives et je suis heureux de dire que la patronne des patrons en fait partie".

Mimsy DALY :

"Une vision nouvelle du développement économique et une envie partagée de mettre en œuvre les réformes structurelles dont l’économie calédonienne a besoin. Oui, nous serons plus forts ensemble face aux défis économiques que la Nouvelle-Caledonie doit relever!".

L'Institut de la statistique et des études économiques a comptabilisé 18 000 départs de Nouvelle-Calédonie, en 8 ans. Chaque année plus nombreux, ils entraînent des conséquences de toutes sortes. Investissements, consommation, cotisations... Notre dossier. Bernard Lassauce.

(...) Des milliards de francs perdus

Interviewés :

Le président de la CCI alerte des conséquences lourdes pour l’économie. David Guyenne : 

La Nouvelle-Calédonie vit un moment grave, il faut en être conscient. 18 000 personnes c’est entre 30 et 40 milliards de consommation et d’investissements des ménages perdus chaque année. C’est entre 15 et 25 milliards de cotisations qui ne rentrent pas dans le système de santé et on sait à quel point, le système de santé en Calédonie vit des moments difficiles. 

C'est sur le marché de l'emploi que cette émigration massive a été remarquée. Dans le domaine de la santé, l'hémorragie a particulièrement été ressentie, mettant notre système de soins dans une situation préoccupante. Bruno Calendreau, président de l'Ordre des médecins

Préoccupant, pour ne pas dire presque catastrophique. Il y a des services qui sont en grande difficulté en particulier au CHT, au CHS aussi, parce qu’on manque de médecin

Le marché de l'emploi à la peine

Mais cette pénurie de travailleurs se fait ressentir dans presque tous les secteurs de l'emploi : informatique, maintenance, finances, comptabilité. Notamment dans les catégories socio-professionnelles supérieures. 

Alexandre Lafleur, président de la commission Protection sociale du MEDEF-NC, Président du groupe Cipac

Les départ de Nouvelle-Calédonie touchent principalement des gens qui sont installés depuis longtemps. Cela concerne un peu plus les postes avec responsabilités. Plus en tout cas qu’avant.

De quoi déstabiliser toutes ces entreprises qui éprouvent des difficultés à embaucher. 

Danièle Brault-Delahaie, Directrice de Aboro, société de recrutement et d'intérim. Membre du Comité Exécutif du MEDEF-NC.

 

 

 

 

 

(...) La gouvernance des temps actuels au plus haut sommet de la Nouvelle Calédonie est marquée par une distance accrue entre les décideurs et les acteurs économiques, la population et … les contribuables. (...) - Lire la suite -

 

  • Calédonia TV 03/08/2022 Cédric FAIVRE, Délégué général du MEDEF Nouvelle-Calédonie commente le rapport de la cours des comptes sur la CAFAT et le financement de notre système de santé.

 

 

  • ACTU.NC 03/08/2022 Reprise du dialogue ?

L’interpatronale et l’Éveil Océanien ont eu quelques soucis de communication. Le parti wallisien et futunien a en effet déposé un projet de texte visant à régler les difficultés du RUAMM. A l’évidence les  propositions formulées par l’Éveil non seulement n’ont pas eu l’aval des chefs d’entreprise, mais ces derniers ont surtout contesté la méthode. Ce qui les a conduits à claquer la porte du comité de suivi de la réforme fiscale. Au terme de rencontres et de discussions, un accord a finalement été trouvé et les patrons ont réintégré le comité. L’Éveil océanien a été contraint d’accepter de ne pas déposer son texte  immédiatement comme il en avait l’intention, et d’engager des discussions avec les patrons. Si tout va bien, c’est-à-dire si un accord est trouvé, ça n’est qu’en octobre que l’on devrait reparler de la proposition de l’Éveil Océanien. Mais cela confirme juste que rien ne peut se faire sans concertation, ce que certains ont parfois du mal à admettre.

 

Consultez tous les podcasts et déclarations officielles du MEDEF-NC au 3ème trimestre 2022 sur - ce lien -

MEDEF NC

Stéphanie Hervé
Responsable Communication